Pour une Francophonie des Peuples, Juliana Amato Lumumba entend composer un symbole universel de l’unité et de l’espérance francophone, un chant pour célébrer nos racines, notre diversité et notre destin commun à travers les continents.
Cet Hymne, ce n’est pas seulement offrir à notre communauté une âme sonore. C’est lui donner un levier d’unité, de rayonnement et de puissance symbolique. C’est inscrire sa voix dans l’Histoire et son espérance dans l’avenir.
La création de cet Hymne ne relève ni du folklore, ni d’un symbolisme superficiel.
Elle constitue un acte politique, culturel et civilisationnel majeur, au service du rayonnement d’Organisation internationale de la Francophonie et de ses peuples.
Elle répond à une exigence profonde : donner une voix commune à une communauté mondiale aux mille accents, conférer un cœur battant à la diversité francophone, façonner une œuvre symbolique capable de transformer la pluralité en harmonie, la diversité en force, la dispersion en destin partagé.
La Francophonie dispose déjà d’une langue commune, de principes fondateurs, d’institutions solides.
Elle possède une architecture. Elle porte des valeurs. Elle anime des réseaux.
Juliana Amato Lumumba réalise qu’ il lui manque encore un souffle émotionnel fédérateur, un signe vivant d’appartenance, un symbole capable de toucher les âmes autant que les esprits.
L’Hymne vient ainsi combler cette absence. Il transforme l’appartenance abstraite en sentiment vécu, l’adhésion institutionnelle en engagement affectif, la coopération formelle en fraternité incarnée.
Par elle, on n’appartient plus seulement à la Francophonie par la raison, mais aussi par le cœur.
On ne s’y reconnaît plus seulement par les textes, mais par l’émotion partagée.
Car les peuples qui chantent ensemble apprennent à se comprendre, à se respecter, et, surtout, à vivre ensemble.
Ainsi, cet Hymne, bien plus qu’un simple chant, et bien au-delà d’incarner l’âme
enchanteresse de la Francophonie, deviendra la psalmodie sacrée de son unité, le souffle vibrant de sa mémoire et de son avenir, appelé à sceller durablement son identité collective ; car les peuples qui s’unissent dans une même mélodie fondatrice forgent, dans l’harmonie créatrice, une âme commune et pérenne, pierre angulaire d’une authentique communauté de destin et de civilisation.
Elle proposera la création d’un hymne officiel, issu d’une co-création francophone mondiale, rassemblant :
• artistes slameurs et conteurs
• musiciens et griots ;
• écrivains lyriques (poètes)
• peuples ( intellectuels engagés et mélomanes passionnés) consensus atteint, s’ensuit le lancement du processus d’adoption formelle de l’hymne.
Le 20 mars de la troisième année à Namey, au Niger sera marqué par une cérémonie solennelle de présentation officielle de l’Hymne de la Francophonie.
Ce chant universel francophone sera l’écho vibrant d’une communauté aux mille accents, célébrant avec éclat la richesse de nos différences et la force indéfectible de notre unité. Il tissera les résonances d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie en une mélodie partagée, souffle vivant de paix, de solidarité et d’espérance.
Chaque couplet mettra en musique l’âme profonde, la mémoire vivante et les rêves partagés des peuples francophones, tandis que le refrain s’élèvera tel un vent collectif, vibrant d’émotion et de puissance, pour glorifier l’unité des peuples, la majesté de la langue et la fraternité qui scelle à jamais le destin commun de la Francophonie
En guise de clôture, Juliana Amato Lumumba souligne que les Neuf Projets ne sont ni une succession d’annonces éphémères, ni un exercice programmatique de circonstance. Ils sont un souffle fondateur, une boussole lucide, un engagement incarné, une espérance organisée et une architecture stratégique mise au service des peuples francophones.
Ils incarnent, en profondeur, une volonté historique de refonder, d’élever et de projeter la Francophonie dans la plénitude de son destin.
Ils portent une promesse claire : ne plus subir l’avenir, mais le penser, le vouloir et le bâtir ensemble.
Ils dessinent une Francophonie qui écoute avant de proclamer, qui dialogue avant de décider, qui sert avant de gouverner.
Une Francophonie qui produit et partage, qui protège et innove, qui soigne et éduque, qui pacifie et rassemble.
Une Francophonie qui assume pleinement ses racines multiples, ses mémoires entremêlées, ses accents infinis, pour mieux faire naître un destin commun, librement choisi et souverainement porté.
À travers ces neuf voies, elle ne sollicite pas un mandat.
Elle appelle à une marche collective.
Elle ne convoite pas un pouvoir. Je m’engage dans une mission.
Elle ne recherche pas une fonction. Je réponds à l’appel de l’Histoire.
Car cette époque n’attend plus des discours rassurants. Elle exige du courage dans les choix, de la lucidité dans les diagnostics, de la vision dans l’action, et une fidélité indéfectible aux peuples.
Cette époque exige que la Francophonie devienne une force qui éclaire, une conscience qui protège, une énergie qui transforme.
Ensemble, faisons donc de nos différences une richesse vivante,
• de nos fragilités une puissance,
• de nos défis des leviers d’avenir,
• de nos rêves des institutions durables,
• de nos espérances des réalités tangibles.
Ensemble, traçons ces neuf voies, foi après foi, pour édifier la Renaissance francophone. Et faire de notre langue :non seulement un héritage reçu, mais une force créatrice transmise ;
• non seulement une mémoire partagée, mais
un avenir conquis ;
• non seulement un lien entre les peuples,
mais une civilisation debout, confiante, solidaire et résolument en marche vers son destin.
C’est pourquoi, peuples et États francophones de
tous les horizons, je vous appelle à unir vos voix
à la mienne, à déposer votre espérance au cœur de ma candidature, et à m’accorder votre confiance éclairée, afin que, ensemble, nous fassions naître, dès aujourd’hui et pour les générations à venir, la Francophonie forte, juste et inspirante de l’avenir.
Newmessagerpaix.net/Bertin Kangamotema Amizia






