Dans sa prédication du dimanche 27 septembre 2026 depuis les États-Unis d’Amérique, le Pasteur Alidore Marionne Indiang a livré un message centré sur la foi en Jésus-Christ, le salut et la transformation intérieure du croyant. Une prédication qui invite le chrétien à assumer pleinement sa foi et à reconnaître dans le Christ celui qui sauve, renouvelle et fortifie.
« Dans un bateau, tu murmures le nom de Jésus, tu n’as pas honte de Jésus », déplore le pasteur Alidore Marionne Indiang, encourageant le croyant à ne pas avoir honte de celui qui l’a sauvé, ni de celui qui demeure en lui. Pour lui, cette assurance trouve sa force dans la conviction que le Christ est plus fort que celui qui est dans le monde.
Au cœur de son message figure également l’image du croyant comme temple de Dieu. Dès l’instant où une personne croit en Jésus et reçoit le baptême par immersion dans l’eau, elle entre, selon sa prédication, dans une démarche de foi marquée par la promesse du Saint-Esprit, « la promesse du Père » destinée à ses enfants dans l’Église.
Le pasteur rappelle toutefois que l’Église ne se limite pas à un édifice. « Nous sommes l’Église ici sur terre », souligne-t-il, plaçant ainsi la responsabilité du témoignage chrétien dans la vie quotidienne de chaque croyant.
Son message insiste enfin sur l’œuvre de transformation attribuée au Christ. Celui qui croit et reçoit la lumière est appelé à laisser Jésus accomplir son œuvre en lui : ôter ce qui appartient au « monde », laver par « l’eau de la Parole », purifier et faire naître une personne nouvelle.
Cette transformation est résumée par une affirmation biblique majeure : « Ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. » La foi apparaît ainsi, dans cette prédication, non comme une simple déclaration religieuse, mais comme un chemin de renouvellement et de régénération en Christ.
L’avantage de croire, tel qu’il ressort de ce message, réside donc dans cette espérance d’une vie nouvelle, soutenue par la présence du Christ et la promesse du Saint-Esprit. Le croyant est invité à ne pas vivre dans la honte ou la peur, mais dans la reconnaissance, la confiance et le témoignage.
D’où cette conclusion, simple et profondément personnelle, qui donne son titre à la prédication : « Je suis heureux parce qu’il m’a sauvé. »
Une profession de foi qui traduit, pour le prédicateur, la joie de celui qui se reconnaît sauvé et renouvelé par Jésus-Christ.
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