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	<title>Archives des @Jacques Kituba - New messager de la paix RDC</title>
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	<description>Rien que la Paix</description>
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	<title>Archives des @Jacques Kituba - New messager de la paix RDC</title>
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		<title>« MILITARISER L’AGRICULTURE » ET DANGOTISME ;  La nouvelle bataille africaine contre la faim, la dépendance et le sous-développement.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 19:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@DANGOTISME]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[Militariser l'agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ? Et si la nouvelle génération d’entrepreneurs africains était en train d’inventer une autre manière de conquérir son avenir : non plus seulement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ?</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5523-1" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4?_=1" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4</a></video></div>
<p>Et si la nouvelle génération d’entrepreneurs africains était en train d’inventer une autre manière de conquérir son avenir : non plus seulement par la recherche d’emplois, mais par la création de richesses, la maîtrise de la production et la reconquête de la souveraineté économique ?</p>
<p>C’est dans cette perspective qu’apparaît une notion qui mérite d’être interrogée : le DANGOTISME.</p>
<p>Le DANGOTISME peut être compris comme une nouvelle pensée, un nouveau comportement et une nouvelle école d’entrepreneuriat portée par des investisseurs africains qui veulent se libérer de la dépendance économique en produisant, en transformant et en investissant chez eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ne s’agit pas simplement de reproduire le parcours d’Aliko Dangote. Il s’agit d’en retenir une philosophie : oser investir à grande échelle, croire aux potentialités africaines, créer des chaînes de valeur locales et transformer les ressources du continent en puissance économique africaine.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5525"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette philosophie rejoint, sous un autre angle, le cri d’alarme lancé par Didier Mumengi dans son ouvrage Militariser l’agriculture.</p>
<p>Les deux approches semblent différentes. L’une vient du monde de l’entrepreneuriat et de l’investissement ; l’autre de la réflexion sur la mobilisation nationale autour de l’agriculture.</p>
<p>Mais elles convergent sur une même conviction :</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5526"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>«L’Afrique ne pourra pas se libérer durablement tant qu’elle ne produira pas elle-même ce dont ses populations ont besoin et ne transformera pas elle-même la richesse issue de ses terres.»</p>
<p>LA<strong> FAIM COMME ENNEMI NATIONAL</strong></p>
<p>Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où la faim continue de toucher des millions de personnes malgré l’immensité des terres, des ressources naturelles et des potentialités agroécologiques, la question agricole ne peut plus être considérée comme une simple préoccupation sectorielle.</p>
<p>Elle touche à la souveraineté nationale, à la dignité humaine, à la stabilité sociale, à l’emploi des jeunes et à l’avenir économique du pays.</p>
<p>C’est précisément le mérite de Didier Mumengi d’avoir posé cette question avec force et audace.</p>
<p><strong>Le mot « militariser » peut surprendre.</strong></p>
<p>Il interpelle.</p>
<p>Il oblige surtout à réfléchir.</p>
<p>Car derrière cette expression volontairement percutante, il ne s’agit pas de militariser la société rurale, ni de placer l’agriculture sous une logique autoritaire.</p>
<p>Il s’agit plutôt d&rsquo;une métaphore de mobilisation nationale : mobiliser les compétences, les capitaux, les infrastructures, la recherche, la technologie, les jeunes, les investisseurs, les pouvoirs publics et les communautés autour d’un objectif vital :</p>
<p>* mettre fin à la faim et faire de la RDC une grande puissance productive.</p>
<p><strong>Dans cette bataille, le véritable « ennemi » n’est pas une armée étrangère.</strong></p>
<p>C’est la faim.</p>
<p>C’est la dépendance alimentaire.</p>
<p>C’est l’abandon des terres.</p>
<p>C’est l’absence de transformation locale.</p>
<p>C’est encore l’insuffisance des routes de desserte agricole, de la mécanisation, du financement et de l’organisation des producteurs.</p>
<p><strong>LE DANGOTISME : INVESTIR POUR SE LIBÉRER</strong></p>
<p>Le DANGOTISME apporte une autre dimension à cette mobilisation.</p>
<p>Il pose une question simple mais révolutionnaire :</p>
<p>Pourquoi l’Africain ne pourrait-il pas devenir lui-même le grand investisseur de son propre continent ?</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5527"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pendant trop longtemps, l’Afrique a été considérée principalement comme un espace de consommation, d’exportation de matières premières et de dépendance vis-à-vis des capitaux, des produits manufacturés et des technologies venus d’ailleurs.</p>
<p><strong>Le DANGOTISME entend inverser cette logique.</strong></p>
<p>Il affirme une nouvelle culture :</p>
<p>produire plutôt que subir ; investir plutôt qu’attendre ; transformer plutôt qu’exporter brut ; créer des emplois plutôt que rechercher indéfiniment un emploi ; construire des entreprises plutôt que dépendre uniquement de l’État.</p>
<p>Dans cette conception, l’entrepreneur n’est plus seulement un homme d’affaires.</p>
<p>Il devient un acteur de souveraineté.</p>
<p>Son usine, sa ferme, son réseau de distribution, son centre de transformation ou sa plateforme logistique deviennent autant d&rsquo;instruments de développement.</p>
<p><strong>C’est là que le DANGOTISME rencontre « Militariser l’agriculture ».</strong></p>
<p><strong>DU « BUSINESS » À LA BATAILLE POUR LA SOUVERAINETÉ</strong></p>
<p>Une ferme moderne n’est pas seulement une entreprise.</p>
<p>Elle peut devenir une réponse à la faim.</p>
<p>Une unité de transformation n’est pas seulement une installation industrielle.</p>
<p>Elle peut devenir un instrument de création d’emplois.</p>
<p>Une route de desserte agricole n’est pas seulement une infrastructure.</p>
<p>Elle permet à la production d’atteindre le marché.</p>
<p>Un tracteur n’est pas seulement une machine.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5528"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans un environnement où la houe domine encore, il peut devenir un formidable multiplicateur de productivité.</p>
<p>C’est exactement ce que démontre l’expérience de Jacques Kituba dans le Kwilu.</p>
<p><strong>JACQUES KITUBA : QUAND LE TRACTEUR DEVIENT UNE « ARME » CONTRE LA FAIM</strong></p>
<p>Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : Jacques Kituba utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</p>
<p>Ingénieur de formation et aujourd’hui retraité de l’administration publique, Jacques Kituba aurait pu choisir une retraite tranquille à Kinshasa.</p>
<p>Il a fait un autre choix.</p>
<p>Il a choisi de retourner vers la terre de ses ancêtres.</p>
<p>À Eyen, à près d’une centaine de kilomètres de Kikwit, ainsi qu’à Kianga, son engagement traduit une conviction simple : la terre congolaise ne doit pas seulement être un patrimoine à contempler ; elle doit devenir un capital productif.</p>
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<p>Son expérience illustre ainsi une forme concrète de DANGOTISME.</p>
<p>Il ne s’agit pas de copier un modèle étranger.</p>
<p>Il s’agit de comprendre qu’un Africain peut décider de mettre son expérience, son capital, son intelligence et ses moyens au service d’un territoire africain.</p>
<p>Le tracteur devient alors symboliquement une « <strong>arme ».</strong></p>
<p>Non pas une arme de guerre contre des hommes.</p>
<p>Mais une arme contre la pénibilité, la sous-production, la faim et la pauvreté rurale.</p>
<p><strong>LE KWILU NE MANQUE PAS DE TERRES : IL MANQUE DE PUISSANCE PRODUCTIVE</strong></p>
<p>Le paradoxe congolais est saisissant.</p>
<p>La RDC dispose d’immenses potentialités agricoles. Pourtant, une partie importante de sa population demeure confrontée à l’insécurité alimentaire.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’agriculture reste largement dominée par une production familiale reposant sur des méthodes manuelles particulièrement pénibles.</p>
<p>La houe demeure l’un des principaux instruments de travail alors que les superficies disponibles sont considérables.</p>
<p>Cette situation limite mécaniquement les capacités des producteurs.</p>
<p>Comment demander à un cultivateur équipé principalement d’une houe de rivaliser avec une agriculture mécanisée ?</p>
<p>Comment produire suffisamment pour nourrir les villes, approvisionner les industries et dégager des excédents commerciaux lorsque la production demeure essentiellement extensive, faiblement mécanisée et insuffisamment connectée aux marchés ?</p>
<p>La question n’est donc pas seulement :</p>
<p>« Avons-nous des terres ? »</p>
<p>La véritable question est :</p>
<p>« Avons-nous organisé la puissance nécessaire pour les mettre en valeur ? »</p>
<p><strong>C’est ici que le concept de « militarisation de l’agriculture » de Didier Mumengi prend tout son sens.</strong></p>
<p><strong>MOBILISER LE CAPITAL AFRICAIN</strong></p>
<p>Le défi ne peut cependant pas reposer uniquement sur l’État.</p>
<p>Il faut une alliance nouvelle entre État, entrepreneurs, investisseurs, agriculteurs, scientifiques, banques, jeunes et communautés rurales.</p>
<p>Le DANGOTISME peut contribuer à construire cette alliance.</p>
<p>Car si les jeunes Africains adoptent une nouvelle culture de l’investissement productif, le continent peut progressivement passer d’une économie de consommation à une économie de production.</p>
<p>La RDC pourrait ainsi voir émerger une nouvelle génération d&rsquo;entrepreneurs agricoles :</p>
<p>&#8211; investisseurs dans la mécanisation ;</p>
<p>&#8211; promoteurs de fermes modernes ;</p>
<p>&#8211; transformateurs de produits agricoles ;</p>
<p>&#8211; entrepreneurs de stockage et de conservation ;</p>
<p>&#8211; opérateurs de transport et de logistique ;</p>
<p>&#8211; producteurs de semences ;</p>
<p>&#8211; développeurs de solutions numériques agricoles ;</p>
<p>&#8211; industriels de l’agroalimentaire ;</p>
<p>&#8211; jeunes financiers spécialisés dans l’agriculture.</p>
<p>Ce serait une véritable armée économique de la production, au sens métaphorique du terme.</p>
<p><strong>LA JEUNESSE : DE CHERCHEUSE D’EMPLOI À CRÉATRICE DE RICHESSE</strong></p>
<p>Voilà probablement l’une des grandes ruptures culturelles que porte le DANGOTISME.</p>
<p>Pendant des générations, l’ambition sociale a souvent été associée à l’obtention d’un poste administratif, politique ou salarié.</p>
<p>La nouvelle génération doit pouvoir rêver autrement.</p>
<p>Pourquoi ne pas devenir propriétaire d’une ferme ?</p>
<p>Pourquoi ne pas créer une entreprise de transformation du manioc ?</p>
<p>Pourquoi ne pas mécaniser plusieurs centaines d’hectares ?</p>
<p>Pourquoi ne pas construire une chaîne de valeur autour du maïs, du riz, du soja, du cacao, du palmier à huile ou de l’élevage ?</p>
<p>Pourquoi ne pas transformer localement ce que nous exportons aujourd’hui comme matière première ?</p>
<p>C’est cette révolution culturelle que le DANGOTISME peut incarner :</p>
<p><em><strong>«Ne plus attendre que quelqu’un vienne développer l’Afrique. Devenir soi-même acteur de son développement.»</strong></em></p>
<p><strong>DANGOTISME + « MILITARISER L’AGRICULTURE » : UNE DOCTRINE DE LIBÉRATION ÉCONOMIQUE ?</strong></p>
<p>La rencontre entre les deux concepts devient alors particulièrement intéressante.</p>
<p>« <em><strong>Militariser l’agriculture</strong> </em>» appelle à une mobilisation nationale exceptionnelle contre la faim.</p>
<p>Le <em><strong>DANGOTISME</strong></em> appelle à une nouvelle mentalité entrepreneuriale africaine fondée sur l’investissement, la production et la maîtrise des chaînes de valeur.</p>
<p>* L’un donne l’urgence nationale.</p>
<p>* L’autre donne la culture entrepreneuriale.</p>
<p>L’un dit :</p>
<p>« La faim est une bataille nationale. »</p>
<p>L’autre répond :</p>
<p>« Alors construisons les entrepreneurs capables de gagner cette bataille. »</p>
<p>Ensemble, ils peuvent former les deux faces d’une même ambition :</p>
<p><strong>PRODUIRE POUR NOURRIR.</strong></p>
<p><strong>INVESTIR POUR TRANSFORMER.</strong></p>
<p><strong>ENTREPRENDRE POUR SE LIBÉRER.</strong></p>
<p><strong>DE LA TERRE À LA PUISSANCE</strong></p>
<p>La terre congolaise ne demande pas seulement d’être cultivée.</p>
<p>Elle demande à être organisée, mécanisée, financée, transformée et connectée aux marchés.</p>
<p>Le défi consiste à construire un véritable écosystème productif.</p>
<p>Un agriculteur sans route reste isolé.</p>
<p>Une récolte sans stockage est vulnérable.</p>
<p>Une production sans transformation crée peu de valeur.</p>
<p>Une usine sans matières premières tourne au ralenti.</p>
<p>Un investisseur sans sécurité juridique hésite.</p>
<p>Un jeune sans financement reste spectateur.</p>
<p>La bataille contre la faim doit donc être pensée comme une chaîne nationale de production.</p>
<p>C’est cette chaîne qu’il faut construire.</p>
<p><strong>LE TRACTEUR, LA FERME ET L’USINE : LES NOUVEAUX SYMBOLES DE LA RENAISSANCE</strong></p>
<p>Dans cette perspective, le tracteur de Jacques Kituba dans le Kwilu prend une dimension symbolique.</p>
<p>Il représente le passage d’une agriculture de survie vers une agriculture de puissance.</p>
<p>La ferme devient une entreprise.</p>
<p>Le village devient un bassin de production.</p>
<p>La route devient un corridor économique.</p>
<p>Le marché devient un espace de valorisation.</p>
<p>L’usine devient le prolongement de la ferme.</p>
<p>Et l’entrepreneur devient un acteur de transformation sociale.</p>
<p>C’est peut-être là que se trouve le véritable message de Militariser l’agriculture :</p>
<p>la RDC ne vaincra pas la faim par les discours, mais par une mobilisation concrète de ses forces productives.</p>
<p><strong>UNE NOUVELLE ÉCOLE D’ENTREPRENEURIAT AFRICAIN</strong></p>
<p>Le DANGOTISME pourrait ainsi être défini comme une école de pensée entrepreneuriale africaine fondée sur l’audace d’investir, la volonté de produire localement, la maîtrise des chaînes de valeur, la transformation industrielle et la recherche de l’autonomie économique.</p>
<p>Cette école doit surtout éviter un piège : réduire le succès entrepreneurial à l’accumulation individuelle.</p>
<p>Le véritable enjeu est plus grand.</p>
<p>Quelle richesse mon entreprise crée-t-elle autour d’elle ?</p>
<p>Combien de jeunes forme-t-elle ?</p>
<p>Combien d’emplois crée-t-elle ?</p>
<p>Combien de producteurs fait-elle vivre ?</p>
<p>Combien de matières premières transforme-t-elle ?</p>
<p>Combien de familles contribue-t-elle à nourrir ?</p>
<p>Combien de valeur ajoutée reste-t-il dans le pays ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’entrepreneur africain de demain devra répondre.</p>
<p><strong>LA NOUVELLE BATAILLE NATIONALE</strong></p>
<p>La RDC possède les terres.</p>
<p>Elle possède l’eau.</p>
<p>Elle possède une biodiversité exceptionnelle.</p>
<p>Elle possède une jeunesse nombreuse.</p>
<p>Elle possède des entrepreneurs.</p>
<p>Elle possède des ingénieurs.</p>
<p>Elle possède des chercheurs.</p>
<p>Elle possède des communautés rurales détentrices de savoirs agricoles.</p>
<p>Ce qui manque encore, c’est la convergence de toutes ces forces dans une stratégie nationale cohérente de production.</p>
<p>Voilà pourquoi le débat lancé par Didier Mumengi mérite d’être poursuivi.</p>
<p>Voilà pourquoi l’expérience de Jacques Kituba mérite d’être racontée.</p>
<p>Et voilà pourquoi le DANGOTISME mérite d’être discuté comme phénomène émergent de la pensée entrepreneuriale africaine.</p>
<p>Car derrière ces trois réalités se dessine peut-être une même révolution :</p>
<p>faire de l’Africain non plus seulement un consommateur de richesses produites ailleurs, mais un producteur, un investisseur, un transformateur et un bâtisseur de puissance économique.</p>
<p><strong>DE LA GUERRE CONTRE LA FAIM À LA LIBÉRATION ÉCONOMIQUE</strong></p>
<p>La faim ne doit plus être considérée comme une fatalité africaine.</p>
<p>Elle doit devenir un défi à vaincre.</p>
<p>Et pour la vaincre, il faut des politiques publiques ambitieuses, mais aussi une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de prendre des risques, d’investir dans les territoires, de moderniser l’agriculture et de transformer les matières premières.</p>
<p>Didier Mumengi nous invite à « <em><strong>militariser » symboliquement les forces de la Nation contre la faim.</strong></em></p>
<p>Jacques Kituba montre, dans le Kwilu, que cette bataille peut commencer concrètement avec un tracteur, une terre et une volonté.</p>
<p>Le DANGOTISME invite, lui, les jeunes investisseurs africains à transformer cette volonté en culture entrepreneuriale.</p>
<p>Trois expressions différentes.</p>
<p>Mais une même direction :</p>
<p><strong>LIBÉRER L’AFRIQUE PAR LA PRODUCTION.</strong></p>
<p>Et si, finalement, la prochaine grande révolution congolaise ne commençait pas dans les bureaux, mais dans les champs ?</p>
<p>Et si la véritable arme de la République démocratique du Congo contre la faim était précisément celle que ses terres attendent depuis longtemps :</p>
<p>l’intelligence, le capital, le travail, la technologie et l’audace d’investir ?</p>
<p>La bataille est agricole.</p>
<p>La bataille est économique.</p>
<p>La bataille est générationnelle.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/">« MILITARISER L’AGRICULTURE » ET DANGOTISME ;  La nouvelle bataille africaine contre la faim, la dépendance et le sous-développement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : JACQUES KITUBA utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 16:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[@Kwilu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la houe au tracteur : l’urgence de mécaniser l’agriculture pour nourrir le Kwilu, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté Par Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net Dans la province du Kwilu, en République démocratique du Congo, le scandale de la faim ne saurait être combattu uniquement par des discours, des distributions ponctuelles de vivres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/">Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : JACQUES KITUBA utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De la houe au tracteur : l’urgence de mécaniser l’agriculture pour nourrir le Kwilu, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté</p>
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<p>Par Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net</p>
<p>Dans la province du Kwilu, en République démocratique du Congo, le scandale de la faim ne saurait être combattu uniquement par des discours, des distributions ponctuelles de vivres ou des programmes d’assistance. Il appelle une transformation profonde du système de production agricole.</p>
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<p>Face à cette urgence, la mécanisation agricole apparaît comme l’un des leviers majeurs capables de libérer le potentiel immense des terres du Kwilu. Et au cœur de cette dynamique se trouve une conviction portée par des hommes et des femmes qui ont choisi de retourner à la terre, d’y investir leur énergie et de démontrer que le développement du Congo peut également prendre racine dans ses villages.</p>
<p>Parmi ces acteurs figure Jacques Kituba, ingénieur de formation, aujourd’hui retraité de l’administration publique, qui a fait le choix volontaire de quitter Kinshasa pour revenir sur la terre de ses ancêtres.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5461"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Son engagement à Eyen, à près d’une centaine de kilomètres de Kikwit, et à Kianga, illustre une vision qui dépasse largement la simple production agricole : faire de la terre un espace de création de richesse, d’emploi, d’innovation et d’espérance pour les communautés rurales.</p>
<p>Le Kwilu ne manque pas seulement de terres : il manque surtout de moyens pour les exploiter</p>
<p>Le paradoxe congolais est connu : un pays disposant d&rsquo;immenses potentialités agricoles peut néanmoins connaître une forte insécurité alimentaire.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’agriculture demeure largement dominée par une production familiale reposant sur des méthodes manuelles particulièrement pénibles. La houe reste l’un des principaux instruments de travail, alors que les superficies disponibles sont considérables.</p>
<p>Cette situation limite mécaniquement les capacités des producteurs.</p>
<p>Avec la houe, une famille ne peut préparer que de petites superficies au prix de semaines d’efforts. Avec un tracteur, plusieurs hectares peuvent être préparés en une journée, selon les conditions du terrain et les équipements utilisés.</p>
<p><strong>La différence est considérable</strong>.</p>
<p>La mécanisation permet ainsi d’envisager un changement d’échelle dans la production du maïs, du manioc, du riz, de l’arachide et des cultures maraîchères, principales productions susceptibles de contribuer à renforcer l’alimentation des populations et les revenus des ménages ruraux.</p>
<p>Le tracteur ne constitue donc pas simplement une machine agricole. Il devient un instrument de transformation économique et sociale.</p>
<p><strong>Le tracteur contre la pénibilité et pour l’autonomisation des femmes</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5462"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La mécanisation représente également une réponse à la pénibilité du travail agricole.</p>
<p>Dans de nombreuses communautés rurales, les femmes supportent une part importante des travaux champêtres manuels. La préparation des sols, le sarclage, le transport et la manutention mobilisent énormément de temps et d’énergie.</p>
<p>La mécanisation peut réduire cette charge et permettre aux familles de consacrer davantage de temps à d’autres activités productives : transformation des produits agricoles, petit élevage, commerce, artisanat ou entrepreneuriat.</p>
<p>Mécaniser, c’est donc aussi libérer du temps et de l’énergie pour produire davantage et diversifier les revenus.</p>
<p>Du champ au marché : le deuxième combat du tracteur</p>
<p>Mais l’utilité du tracteur ne s’arrête pas au labour.</p>
<p>Dans les zones rurales du Kwilu, la question de l’évacuation des produits agricoles demeure cruciale. Produire davantage n’a de sens que si les récoltes peuvent atteindre les marchés.</p>
<p>Les tracteurs équipés de remorques peuvent contribuer au transport des récoltes depuis les exploitations vers les centres de consommation, notamment Kikwit et, à terme, Kinshasa.</p>
<p>Ils peuvent également participer, lorsqu’ils sont associés aux équipements appropriés, à certains travaux d’entretien des pistes de desserte agricole.</p>
<p>Car une récolte abandonnée au bord d’un champ faute de moyen de transport devient rapidement une perte pour le producteur et pour la communauté.</p>
<p>La bataille contre la faim est donc aussi une bataille contre l’enclavement rural.</p>
<p><strong>Le carburant, le talon d’Achille de la mécanisation</strong></p>
<p>Toutefois, une politique sérieuse de mécanisation agricole doit regarder la réalité en face : un tracteur sans carburant est une machine immobilisée.</p>
<p>L’approvisionnement en gasoil constitue l’un des principaux obstacles économiques à la pérennisation des projets de mécanisation dans les zones rurales de la RDC.</p>
<p>Plus on s’éloigne des grands centres d’approvisionnement, plus les coûts logistiques peuvent augmenter. Dans des territoires comme Gungu, Idiofa ou Bagata, l’état des routes et les distances peuvent peser lourdement sur le prix final du carburant.</p>
<p>À cela s’ajoute la consommation des machines. Selon le type de tracteur, l’outil utilisé, la nature du sol et l’intensité du travail, la consommation peut devenir une charge importante pour les exploitants.</p>
<p>Cette réalité se répercute directement sur le prix du labour à l’hectare.</p>
<p>Si le carburant coûte trop cher, la mécanisation risque de devenir inaccessible précisément à ceux qui en ont le plus besoin : les petits producteurs.</p>
<p>Il faut donc penser la mécanisation comme un système complet : tracteurs, carburant, maintenance, pièces de rechange, formation des conducteurs, financement, organisation des producteurs et accès aux marchés.</p>
<p><strong>Jacques Kituba : revenir à la terre pour créer de la richesse</strong></p>
<p>C’est dans cette perspective que s’inscrit la démarche de Jacques Kituba.</p>
<p>Ingénieur metrologue de formation et ancien responsable à l&rsquo;OCC ( Office Congolais de Contrôle), il aurait pu poursuivre une vie éloignée des réalités agricoles quotidiennes. Il a choisi une autre voie : revenir à la terre de ses ancêtres.</p>
<p>Son ambition est claire :</p>
<p>&#8211; valoriser les richesses locales ;</p>
<p>&#8211; créer des emplois pour les jeunes ;</p>
<p>&#8211; partager la prospérité avec les communautés ;</p>
<p>&#8211; promouvoir l’entrepreneuriat rural ;</p>
<p>&#8211; contribuer durablement à la sécurité alimentaire.</p>
<p>À Kianga, cette vision commence à produire des résultats concrets.</p>
<p>Plus de 340 orangers ont déjà été plantés. À cette initiative s’ajoutent des bananeraies, des cultures maraîchères, des activités aquacoles ainsi que plusieurs initiatives agricoles intégrées.</p>
<p>Ce modèle repose sur une idée simple mais essentielle : la terre ne doit pas seulement nourrir ; elle doit également créer de la valeur, des emplois et des perspectives pour les générations futures.</p>
<p><strong>L&rsquo;agriculture ne doit pas reproduire les erreurs du passé</strong></p>
<p>La mécanisation doit toutefois être accompagnée d’une véritable approche agroécologique.</p>
<p>Les sols tropicaux, notamment certains sols sableux, peuvent être fragiles et exposés au lessivage. Une mécanisation mal conduite, combinée à des pratiques agricoles inadaptées, pourrait accélérer leur dégradation.</p>
<p>Le développement agricole du Kwilu doit donc associer mécanisation, conservation des sols, rotation des cultures, agroforesterie, fertilisation raisonnée, protection des ressources en eau et diversification des productions.</p>
<p>L’objectif n’est pas seulement de produire beaucoup aujourd’hui.</p>
<p>Il faut produire durablement demain.</p>
<p>Les fruits visibles d’une éducation holistique</p>
<p>Le parcours de Jacques Kituba constitue également un hommage vivant à l’œuvre éducative du Collège Christ-Roi de Mokala, institution qui a formé plusieurs générations de responsables attachés au service de la communauté.</p>
<p>L’éducation holistique reçue sous l’impulsion du regretté Père Vincent Kasay ne visait pas uniquement l’excellence académique.</p>
<p>Elle cherchait également à développer le sens du travail, de la responsabilité, de la solidarité, du respect de la nature et du service de la communauté.</p>
<p>C’est peut-être dans cette perspective qu’il faut comprendre le retour de certains anciens élèves vers leurs villages : une éducation qui ne se contente pas de préparer à réussir individuellement, mais qui donne aussi le désir de contribuer au progrès collectif.</p>
<p>En associant agriculture, environnement, aquaculture, maraîchage et entrepreneuriat rural, ces initiatives démontrent que le développement local peut naître de partenariats, de compétences et d’une vision partagée.</p>
<p><strong>Des coopératives fortes pour démocratiser le tracteur</strong></p>
<p>Le véritable enjeu est désormais de permettre au plus grand nombre d’agriculteurs d’accéder à la mécanisation.</p>
<p>Le tracteur ne devrait pas être un symbole réservé à quelques grandes exploitations.</p>
<p>Il peut devenir un outil collectif, mis à la disposition des coopératives selon des mécanismes transparents de location ou de prestation de services.</p>
<p>Une coopérative bien structurée pourrait ainsi mutualiser l’accès aux machines, organiser les calendriers de labour, négocier l’approvisionnement en carburant, assurer l’entretien des équipements et faciliter l’accès au financement.</p>
<p>Cette organisation permettrait de réduire les coûts et d’élargir progressivement la mécanisation aux petits exploitants.</p>
<p><strong>Du Kwilu, grenier agricole à moteur de croissance</strong></p>
<p>Le Kwilu possède des atouts considérables pour devenir l’un des grands pôles agricoles de la RDC.</p>
<p>Mais pour transformer ce potentiel en réalité, il faut passer d’une agriculture de subsistance extrêmement pénible à une agriculture productive, mécanisée, organisée, écologique et connectée aux marchés.</p>
<p>L’objectif ne doit pas seulement être de nourrir les populations du Kwilu.</p>
<p>Il s’agit également de faire de la province un fournisseur important des grands centres urbains, notamment Kikwit et Kinshasa, tout en réduisant progressivement la dépendance à certaines importations alimentaires.</p>
<p>Produire localement, transformer localement et vendre localement : voilà l’un des chemins possibles vers une véritable souveraineté alimentaire.</p>
<p><strong>Jacques Kituba, un modèle à encourager</strong></p>
<p>Au-delà des plantations, des étangs piscicoles, des bananeraies et des parcelles maraîchères, Jacques Kituba porte une conviction forte : le véritable développement du Congo naîtra lorsque ses villages deviendront eux-mêmes des pôles de production, de formation, d’innovation et d’espérance.</p>
<p>Son parcours rappelle que le progrès ne se construit pas uniquement dans les grandes villes.</p>
<p>Il prend également racine dans les champs, les vergers, les étangs piscicoles et les initiatives locales qui redonnent aux communautés rurales confiance en leur avenir.</p>
<p><strong>Mais l’expérience individuelle ne suffira pas.</strong></p>
<p>Il faut désormais une politique publique cohérente capable d’accompagner ces pionniers : accès aux tracteurs, carburant à coût supportable, crédit agricole, routes de desserte, stockage, transformation agroalimentaire, formation professionnelle et structuration des coopératives.</p>
<p><strong>L’urgence est là : il faut passer de la compassion à la production</strong></p>
<p>Le scandale de la faim en RDC ne sera pas définitivement vaincu par l’assistance permanente.</p>
<p>Il le sera lorsque les producteurs disposeront des moyens de produire davantage, mieux et durablement.</p>
<p>Le tracteur ne remplacera jamais l’agriculteur. Il lui donnera simplement la puissance nécessaire pour exploiter pleinement son intelligence, son travail et les richesses de sa terre.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’enjeu est donc désormais de transformer la mécanisation agricole en véritable politique de développement.</p>
<p>De la houe au tracteur, du champ au marché, de la pauvreté à la création de valeur : le Kwilu peut écrire une nouvelle page de son histoire.</p>
<p>Et Jacques Kituba, en choisissant de revenir à la terre de ses ancêtres, montre déjà qu’une autre voie est possible.</p>
<p>La faim n’est pas une fatalité. La terre congolaise peut nourrir le Congo. Encore faut-il lui donner les moyens de produire.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&#8217;un développement rural durable au service des communautés.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 16:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@ ICCN]]></category>
		<category><![CDATA[@ferme Avenir Jeune]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[@Milan Ngangay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Bertin Kangamotema Amizia et la Rédaction de New Messager de la Paix Dans la province du Kwilu, le développement rural prend progressivement un visage concret grâce à des initiatives qui associent agriculture, protection de l&#8217;environnement, entrepreneuriat et engagement communautaire. Deux personnalités incarnent aujourd&#8217;hui cette dynamique : Jacques (Jack) Kituba, ingénieur en Métrologie et promoteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/">Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&rsquo;un développement rural durable au service des communautés.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Bertin Kangamotema Amizia et la Rédaction de New Messager de la Paix</p>
<p>Dans la province du Kwilu, le développement rural prend progressivement un visage concret grâce à des initiatives qui associent agriculture, protection de l&rsquo;environnement, entrepreneuriat et engagement communautaire. Deux personnalités incarnent aujourd&rsquo;hui cette dynamique : Jacques (Jack) Kituba, ingénieur en Métrologie et promoteur de la ferme intégrée Avenir Jeune, et Milan Ngangay, Directeur général de l&rsquo;Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), promoteur de la ferme écologique Bwisa Ntima à Kinkono.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5281 aligncenter"  alt="" width="241" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness-241x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness-241x300.jpg 241w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness.jpg 538w" sizes="auto, (max-width: 241px) 100vw, 241px" /></p>
<p>Leur récente rencontre constitue bien plus qu&rsquo;une simple visite de courtoisie. Elle illustre la naissance d&rsquo;une synergie porteuse d&rsquo;espoir pour le développement intégré des territoires ruraux du Kwilu.</p>
<p><strong>Une visite qui ouvre de nouvelles perspectives</strong></p>
<p>Le Directeur général de l&rsquo;ICCN, Milan Ngangay, a effectué une visite surprise dans l&rsquo;espace d&rsquo;Eyen, notamment à la ferme Avenir Jeune ainsi qu&rsquo;au niveau de la zone d&rsquo;aquaculture et de maraîchage d&rsquo;Ikwir à Kianga.</p>
<p>Cette visite a permis d&rsquo;apprécier les efforts déployés par Jacques Kituba pour développer une agriculture moderne, productive et respectueuse de l&rsquo;environnement. Les échanges entre les deux responsables ont porté sur la nécessité de promouvoir des fermes intégrées capables d&rsquo;associer arboriculture, élevage, aquaculture, maraîchage et protection des ressources naturelles.</p>
<p>Dans un esprit de respect mutuel et de réciprocité, le CEO de la ferme Avenir Jeune, accompagné de son épouse et de son équipe technique, s&rsquo;est ensuite rendu à Kinkono pour visiter la ferme écologique Bwisa Ntima, propriété du Directeur général de l&rsquo;ICCN.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5282"  alt="" width="300" height="228" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-300x228.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-300x228.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-1024x778.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-768x584.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-860x654.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette double visite symbolise une volonté commune : partager les expériences, mutualiser les compétences et bâtir un réseau de fermes modèles au service des populations rurales.</p>
<p><strong>Jacques Kituba, un ingénieur  métrologue qui a choisi de revenir à la terre</strong></p>
<p>Au cœur de la localité d&rsquo;Eyen, à près d&rsquo;une centaine de kilomètres de Kikwit, Jacques Kituba concrétise une vision qui dépasse largement le cadre de l&rsquo;agriculture.</p>
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<p>Ingénieur metrologue de formation et aujourd&rsquo;hui retraité de l&rsquo;administration publique, il a volontairement quitté Kinshasa pour revenir sur la terre de ses ancêtres avec une conviction profonde : le développement du Congo commencera par la revitalisation de ses villages.</p>
<p>Son ambition est claire :</p>
<p>&#8211; valoriser les richesses locales ;</p>
<p>&#8211; créer des emplois pour les jeunes ;</p>
<p>&#8211; partager la prospérité avec les communautés ;</p>
<p>&#8211; promouvoir l&rsquo;entrepreneuriat rural ;</p>
<p>&#8211; contribuer durablement à la sécurité alimentaire.</p>
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<p>À Kianga, les résultats parlent d&rsquo;eux-mêmes. Plus de 340 orangers ont déjà été plantés, auxquels s&rsquo;ajoutent des bananeraies, des cultures maraîchères, des activités aquacoles et plusieurs initiatives agricoles intégrées.</p>
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<p>Ces réalisations améliorent progressivement les revenus des familles rurales, renforcent la sécurité alimentaire et créent de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes du Kwilu.</p>
<p><strong>Les fruits visibles d&rsquo;une éducation holistique</strong></p>
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<p>Le parcours de Jacques Kituba constitue également un hommage vivant à l&rsquo;œuvre éducative du Collège Christ-Roi de Mokala, institution qui, depuis plusieurs décennies, forme des générations de responsables attachés au service de la communauté.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5289"  alt="" width="300" height="195" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-300x195.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-300x195.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-1024x666.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-768x500.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-860x560.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L&rsquo;éducation holistique reçue sous l&rsquo;impulsion du regretté Père Vincent Kasay ne visait pas uniquement l&rsquo;excellence académique. Elle développait également le sens du travail, de la responsabilité, de la solidarité, du respect de la nature et du bien commun.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, la ferme écologique Avenir Jeune apparaît comme l&rsquo;un des fruits les plus visibles de cette vision éducative. Elle démontre que les valeurs acquises à l&rsquo;école peuvent se transformer en projets concrets capables de changer durablement la vie des populations.</p>
<p><strong>Milan Ngangay, une vision environnementale tournée vers les communautés</strong></p>
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<p>À travers la ferme écologique Bwisa Ntima, Milan Ngangay montre que la conservation de la nature n&rsquo;est pas incompatible avec le développement économique.</p>
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<p>Sous sa direction, cette ferme devient un laboratoire vivant où la protection de l&rsquo;environnement s&rsquo;allie à la production agricole, à la préservation de la biodiversité et à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des communautés.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5292"  alt="" width="300" height="243" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-300x243.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-300x243.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-768x621.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-860x695.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette démarche rejoint pleinement la vision portée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, qui encourage une gestion durable des ressources naturelles, la création d&#8217;emplois ruraux, la protection des écosystèmes et l&rsquo;amélioration du bien-être des populations.</p>
<p>L&rsquo;action du Directeur général de l&rsquo;ICCN illustre ainsi la volonté de faire de la conservation de la nature un véritable moteur de développement communautaire.</p>
<p><strong>Une coopération exemplaire pour le Kwilu</strong></p>
<p>La collaboration entre Jacques Kituba et Milan Ngangay ouvre des perspectives prometteuses.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5293"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En associant leurs compétences dans les domaines de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;aquaculture, du maraîchage et de l&rsquo;entrepreneuriat rural, ils démontrent que le développement local repose avant tout sur des initiatives concrètes, des partenariats solides et une vision partagée.</p>
<p>Leur engagement inspire particulièrement la jeunesse congolaise en montrant qu&rsquo;il est possible de réussir tout en restant profondément attaché à sa terre et à sa communauté.</p>
<p><strong>Un modèle à encourager</strong></p>
<p>Les fermes Avenir Jeune et Bwisa Ntima apparaissent aujourd&rsquo;hui comme des références en matière de développement rural intégré dans le Kwilu.</p>
<p>Elles démontrent que l&rsquo;agriculture écologique, l&rsquo;innovation locale et l&rsquo;engagement communautaire constituent des réponses concrètes aux défis de la pauvreté, du chômage des jeunes, de l&rsquo;insécurité alimentaire et de la dégradation de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Au-delà de leurs réalisations agricoles, Jacques Kituba et Milan Ngangay portent une même conviction : le véritable développement du Congo naîtra lorsque ses villages deviendront des pôles de production, de formation, d&rsquo;innovation et d&rsquo;espérance.</p>
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<p>Leur parcours rappelle que le progrès ne se construit pas uniquement dans les grandes villes. Il prend également racine dans les champs, les vergers, les étangs piscicoles et les initiatives locales qui redonnent aux communautés rurales confiance en leur avenir. Leur engagement mérite d&rsquo;être soutenu, valorisé et reproduit dans d&rsquo;autres provinces de la République démocratique du Congo.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia, Directeur général de Newmessagerpaix.net</p>
<p>+243 971785844</p>
<p>E-mail : Newmessagerpaix@gmail.com</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/">Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&rsquo;un développement rural durable au service des communautés.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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