By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accept
New messager de la paix RDCNew messager de la paix RDC
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
Reading: JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION 2026, « Innover aujourd’hui pour nourrir demain », à l’ordre du jour le 16 octobre 2026 avec COJEF 25 ANS.
Share
Notification Show More
Font ResizerAa
Font ResizerAa
New messager de la paix RDCNew messager de la paix RDC
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
Follow US
  • Advertise
© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
New messager de la paix RDC > Blog > Entrepreneuriat > JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION 2026, « Innover aujourd’hui pour nourrir demain », à l’ordre du jour le 16 octobre 2026 avec COJEF 25 ANS.
Entrepreneuriat

JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION 2026, « Innover aujourd’hui pour nourrir demain », à l’ordre du jour le 16 octobre 2026 avec COJEF 25 ANS.

redaction
Last updated: octobre 5, 2026 4:52 pm
By
redaction
12 Min Read
Share
SHARE

16 octobre 2026 : le COJEF lance son Jubilé d’argent sous le signe de l’action et de la lutte contre le scandale de la faim

« TIKA NZALA ! — ENSEMBLE, FAISONS RECULER LA FAIM »

La Journée mondiale de l’alimentation du 16 octobre 2026 prendra une dimension particulière avec le lancement officiel du Jubilé d’argent du COJEF — Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine, qui célèbre ses 25 ans de mémoire, de transmission, d’engagement et d’action pour les générations futures. ( 2002-2017)

Autour du thème « Innover aujourd’hui pour nourrir demain », le COJEF entend faire de cette journée non seulement un moment de réflexion sur la faim et la sécurité alimentaire, mais surtout un rendez-vous de mobilisation et d’action.

Son cri de ralliement est clair :

« TIKA NZALA ! — ENSEMBLE, FAISONS RECULER LA FAIM »

Car lutter contre la faim ne consiste pas uniquement à distribuer de la nourriture. C’est aussi former, produire, transformer, entreprendre, créer des revenus et renforcer l’autonomie des communautés.

COJEF 25 : de la mémoire à l’action

Le lancement du COJEF 25 ANS — LA FLAMME DES GÉNÉRATIONS ouvre ainsi une nouvelle étape.

Après 25 ans d’engagement, le COJEF veut transformer la mémoire accumulée en nouvelles opportunités pour les femmes et les jeunes.

La logique est simple :

Former → créer → produire → entreprendre → autonomiser.

C’est dans cet esprit que le Jubilé s’appuie sur une dynamique de formations pratiques en cascade, destinées à transmettre des compétences directement utilisables dans la vie quotidienne et dans les activités génératrices de revenus.

La pâtisserie : une première porte d’entrée du Jubilé

L’ annonce d’une série des formations en pâtisserie et autres , mise en avant dès le lancement du COJEF 25 le 16 octobre, illustre concrètement cette philosophie.

Destinée notamment aux femmes et aux jeunes, elle veut montrer qu’un savoir-faire pratique peut devenir un véritable outil d’autonomisation : apprendre à produire, maîtriser une technique, transformer une matière première, créer une petite activité et progressivement accéder à l’autonomie économique.

Ainsi, le 16 octobre 2026 ne sera pas seulement une journée mondiale de l’alimentation, Il doit ouvrir une dynamique durable.

25 ans de mémoire doivent ouvrir 25 nouvelles portes vers l’avenir.

La formation devient donc un premier maillon d’une chaîne plus large reliant compétences, production, alimentation et autonomie économique.

IDIOFA NORD : DES INITIATIVES LOCALES CONTRE LA FAIM

https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA00351.mp4

La lutte contre l’insécurité alimentaire trouve également des réponses dans les territoires et les communautés.

Dans la partie Nord du diocèse d’Idiofa, au Kwilu, plusieurs initiatives illustrent cette volonté de renouer avec la vocation agricole et productive de la région.

Longtemps considéré comme un véritable grenier du territoire, Idiofa Nord, notamment dans la région de Mangai, avait connu une forte dynamique agricole. Aujourd’hui, cette vocation peut être réactivée à travers l’innovation, la diversification des productions et la valorisation des savoir-faire locaux.

La Ferme Eliane du Professeur Ekomozele Fortunat » Ekofort « : produire en synergie

La Ferme Eliane du Professeur Ekofort développe une approche fondée sur la complémentarité entre plusieurs secteurs : agriculture, sylviculture, aviculture, apiculture et pisciculture.

Cette approche s’inscrit dans une logique de production intégrée, où les différentes activités peuvent se renforcer mutuellement.

Dans le domaine piscicole, l’expérimentation porte notamment sur le Tilapia nilotica, avec la perspective annoncée d’un cycle de production d’environ cinq mois et d’une possible double rotation annuelle.

Les premiers étangs expérimentaux sont préparés en batterie dans la cité de Mangai, avec une vision de développement pouvant s’appuyer sur le métayage.

Une formule résume cette ambition :

« Un ménage, deux étangs. »

L’objectif est de rapprocher progressivement la production alimentaire des familles et de faire de la pisciculture un instrument de résilience, de nutrition et d’activité économique locale.

La Fondation Dr Mole : rapprocher une alimentation de qualité des plus vulnérables

La Fondation Dr Mole s’inscrit dans une démarche distincte, davantage orientée vers les couches vulnérables de la contrée d’Idiofa Nord.

Son ambition est notamment de contribuer à améliorer l’accès des familles les plus démunies à une alimentation de qualité, en rapprochant la production locale de la consommation des ménages.

Dans cette perspective, le poisson produit localement peut trouver sa place aux côtés des aliments traditionnels, notamment le saka-saka, afin de contribuer à une alimentation plus diversifiée et accessible.

La philosophie peut se résumer par cette formule :

« Ne me donne pas seulement du poisson ; apprends-moi à pêcher. »

L’enjeu est donc de dépasser l’assistance ponctuelle pour renforcer progressivement la capacité des communautés à produire, transformer, commercialiser et consommer localement.

MANGAI : DE NOUVELLES INITIATIVES ENTREPRENEURIALES CONTRE LA FAIM

À cette dynamique s’ajoutent plusieurs initiatives entrepreneuriales engagées dans la production agricole et la valorisation des ressources locales.

Parmi elles figurent les Fermes Enkoy e Nziem-Akum, représentées notamment par le Doctorant Ir ASSIR NDEANIGN Apollinaire.

La Ferme Enkoy a Nzembe-Akum développe une approche diversifiée associant notamment pisciculture, porcherie, élevage de gros bétail, savonnerie et plantation de palmiers nains.

Cette diversification traduit une volonté de ne pas dépendre d’une seule production, mais de créer progressivement un système entrepreneurial capable de contribuer à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et aux revenus des communautés.

À Ishwi, la ferme représentée par le Chef des Travaux Véronique Beska développe également des activités autour de l’exploitation des palmiers nains, piments, tomates, oignons et bananes plantains.

 

Ces différentes productions constituent autant de possibilités de renforcer l’offre alimentaire locale tout en créant des opportunités économiques pour les populations.

Séraphin Tete : valoriser les terres entre Mangai et Kinshasa

L’engagement entrepreneurial est également illustré par Séraphin Tete, à travers sa Fondation EviE ETUM DÉVELOPPEMENT, qui exploite plusieurs hectares de terres aussi bien dans la région Ngwi de Mangai qu’à Kinshasa.

Cette double implantation illustre une volonté de maintenir le lien entre les territoires de production et les grands centres de consommation.

De la terre à la table, l’enjeu est le même : produire davantage, valoriser les terres disponibles et contribuer à faire reculer la faim.

Ces initiatives, différentes par leur taille, leur localisation et leurs domaines d’intervention, ont cependant un point commun : la ferme détermination de leurs promoteurs à transformer les ressources locales en opportunités de production et de subsistance.

Du champ à l’étang, de la ferme à l’atelier

Ces différentes expériences montrent que la lutte contre la faim peut prendre plusieurs chemins.

Elle peut commencer :

– dans un étang, avec la pisciculture ;

– dans un champ, avec l’agriculture ;

– dans une ferme, avec l’élevage ;

– dans une ruche, avec l’apiculture ;

– dans une plantation, avec la sylviculture et les cultures pérennes ;

– dans un atelier, avec la transformation et la savonnerie ;

– ou dans une salle de formation, où une femme ou une jeune fille apprend un métier.

C’est précisément cette articulation que le COJEF 25 veut encourager :

des compétences pour produire ;

des productions pour nourrir ;

des activités pour entreprendre ;

des revenus pour renforcer l’autonomie.

La lutte contre la faim devient ainsi une question de formation, d’innovation, de production locale, d’entrepreneuriat et de solidarité communautaire.

Le COJEF 25 : fédérer les énergies et ouvrir de nouvelles portes

Sous la présidence de DN Kangamotema Anne Raïssa, Directrice de Nursing, le COJEF entend faire de son Jubilé d’argent une initiative fédératrice, capable de mettre en relation les expériences existantes et de susciter de nouvelles vocations entrepreneuriales chez les femmes et les jeunes.

Le message du COJEF est simple : toutes celles et tous ceux qui œuvrent déjà pour produire, transformer, former, entreprendre et faire reculer la faim ont leur place dans cette dynamique.

La série de formations pratiques en pâtisserie, dont l’annonce officiel du lancement est associé au 16 octobre, constitue ainsi une première action concrète.

Elle est un appel à toutes celles et tous ceux qui souhaitent apprendre, transmettre, produire et entreprendre.

Car l’innovation alimentaire ne se limite pas aux grandes exploitations. Elle commence aussi avec une femme qui apprend à transformer une matière première, une jeune fille qui acquiert un métier, un producteur qui expérimente une nouvelle culture, un éleveur qui développe son cheptel ou une famille qui aménage son premier étang.

16 OCTOBRE 2026 : PASSER DE LA RÉFLEXION À L’ACTION

Le 16 octobre 2026 doit donc marquer le passage de la réflexion à l’action.

En associant la Journée mondiale de l’alimentation au lancement de son Jubilé d’argent 2002–2027, le COJEF veut mobiliser les femmes, les jeunes, les producteurs, les entrepreneurs, les organisations de la société civile, les institutions, les communautés et les partenaires autour d’une question essentielle :

Que pouvons-nous faire aujourd’hui pour que nos familles mangent mieux demain ? Et par dessus, mettent fin au scandale de la faim ?

La réponse ne viendra ni d’une seule organisation ni d’une seule solution.

Elle naîtra de la rencontre entre les savoirs traditionnels et les innovations, la formation et la technologie, l’agriculture et la transformation, la production locale et l’entrepreneuriat, l’engagement individuel et l’action communautaire.

Du 16 octobre 2026, lancement du COJEF 25, jusqu’à la dynamique du Jubilé d’argent, l’ambition est donc de faire de chaque compétence acquise, chaque production réalisée et chaque initiative entrepreneuriale une petite victoire contre la faim.

TIKA NZALA ! ENSEMBLE, FAISONS RECULER LA FAIM.

COJEF 25 — LA FLAMME DES GÉNÉRATIONS

2002–2027 : 25 ans de mémoire, de transmission et d’engagement pour les générations futures.

 

INNOVER AUJOURD’HUI POUR NOURRIR DEMAIN.

Newmessagerpaix.net/Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA

Clôture du Mois de la Femme 2026 : Ghislaine Kumanisa prône les bonnes manières et l’autonomisation durable des femmes.
Barbara Kanam Mutund : de la scène musicale à la gouvernance culturelle, l’itinéraire inspirant d’une Diva engagée pour le développement.
EYEN GOYAVE : la confiture bio qui incarne le renouveau agricole made in Congo, une initiative locale porteuse d’espoir dans le Kwilu en RDC .
Mars 2026 : Grâce Izia Couture lance un appel national pour l’autonomisation économique des femmes et des jeunes entrepreneurs.
Foire des Solidarités Féminines – Édition To Tombwama : un rendez-vous majeur pour valoriser l’entrepreneuriat féminin à Kinshasa.
TAGGED:@TIKA NZALA#COJEF#INNOVER AUJOURD’HUI POUR NOURRIR DEMAIN#journée mondiale de l’alimentation
Share This Article
Facebook Email Print
Previous Article SOCIÉTÉ CIVILE : Vers une contribution commune autour du futur dialogue national inclusif .
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Stay Connected

FacebookLike
XFollow
YoutubeSubscribe
TelegramFollow
- Advertisement -
Ad image

Latest News

SOCIÉTÉ CIVILE : Vers une contribution commune autour du futur dialogue national inclusif .
Justice & Paix
SCDCM en action : la diaspora congolaise intensifie son plaidoyer diplomatique mondial pour la paix à l’Est .
Uncategorized
Education: Après la grande distinction, ANICET MALOM DEBENCE rend hommage à ceux qui l’ont soutenu.
Jeunesse & Société
ELECTION DU PAPE LÉON XIV ET FEEDBACKS DES PRÉSIDENTS DONALD TRUMP, JOSÉ ENRIQUE JERÍ ORÉ ET FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDIEntre théologie, politologie et communicologie.
International
//

We influence 20 million users and is the number one business and technology news network on the planet

Sign Up for Our Newsletter

Subscribe to our newsletter to get our newest articles instantly!

[mc4wp_form id= »55″]

© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
Join Us!
Subscribe to our newsletter and never miss our latest news, podcasts etc..
[mc4wp_form]
Zero spam, Unsubscribe at any time.
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?