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	<title>redaction, auteur/autrice sur New messager de la paix RDC</title>
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	<description>Rien que la Paix</description>
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	<title>redaction, auteur/autrice sur New messager de la paix RDC</title>
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	<item>
		<title>Après annonce du programme des obsèques : le COJEF réitère sa compassion à la famille Kitondo .</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 06:15:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[@Anne Raïssa Kangamotema]]></category>
		<category><![CDATA[@COJEF]]></category>
		<category><![CDATA[#Patriarche Fidèle Kitondo Mangombo]]></category>
		<category><![CDATA[#Présidente nationale du COJEF Coordonnatrice générale du Jubilé]]></category>
		<category><![CDATA[#programme obsèques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF) réitère sa proximité et sa compassion à la famille Kitondo, à la suite du décès du Patriarche Fidèle Kitondo Mangombo survenu le mardi 6 octobre 2026 à Kinshasa. Le COJEF exprime une pensée particulièrement affectueuse à Madame Bernardine Kitondo Muyolo, en ces moments de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF) réitère sa proximité et sa compassion à la famille Kitondo, à la suite du décès du Patriarche Fidèle Kitondo Mangombo survenu le mardi 6 octobre 2026 à Kinshasa.</p>
<p>Le COJEF exprime une pensée particulièrement affectueuse à Madame Bernardine Kitondo Muyolo, en ces moments de profonde douleur, et lui adresse, ainsi qu’à toute la famille éprouvée, ses condoléances les plus attristées.</p>
<p><strong>Les obsèques du regretté Patriarche se dérouleront selon le programme suivant :</strong></p>
<p><strong>Jeudi 15 octobre 2026 :</strong></p>
<p>veillée mortuaire au Centre féminin Marie-Antoinette (Mama Mobutu), 13ᵉ Rue, Limete Industriel.</p>
<p>Vendredi 16 octobre 2026 : levée du corps à la morgue de l’Hôpital sino-congolais de N’Djili, quartier 7, suivie de l’exposition au Centre féminin Marie-Antoinette, puis de l’inhumation au cimetière Sainte-Croix Bolingo, dans la commune de la N’Sele.</p>
<p>En cette douloureuse circonstance, le COJEF s’incline devant la mémoire du disparu et souhaite à ses proches la force, le courage et la consolation nécessaires pour traverser cette épreuve.</p>
<p>Que l’âme du Patriarche Fidèle Kitondo Mangombo repose en paix !</p>
<p>Pour le COJEF</p>
<p>Anne Raïssa Kangamotema</p>
<p>Présidente nationale et Coordonnatrice générale du Jubilé d’argent du COJEF</p>
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		<item>
		<title>RN1 MATADI–KINSHASA : Cinquième épisode documentée depuis 2003 . Les grèves à répétition menacent le ravitaillement de la capitale.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 05:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@RN1 MATADI Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[#cinquième épisode]]></category>
		<category><![CDATA[#grève des chauffeurs de poids lourds]]></category>
		<category><![CDATA[#menace le ravitaillement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche des fêtes de fin d’année, la nouvelle menace de grève des chauffeurs de poids lourds remet au premier plan la fragilité du corridor Matadi–Kinshasa. Entre revendications salariales, sécurité routière, péages et accords sociaux insuffisamment exécutés, le gouvernement, les employeurs et les syndicats sont appelés à dépasser la gestion des urgences pour construire une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche des fêtes de fin d’année, la nouvelle menace de grève des chauffeurs de poids lourds remet au premier plan la fragilité du corridor Matadi–Kinshasa.</p>
<p>Entre revendications salariales, sécurité routière, péages et accords sociaux insuffisamment exécutés, le gouvernement, les employeurs et les syndicats sont appelés à dépasser la gestion des urgences pour construire une solution durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Kinshasa, 10 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)- La circulation sur la route nationale numéro 1 (RN1), principal axe de liaison entre le port de Matadi et Kinshasa, pourrait connaître de nouvelles perturbations à partir de ce samedi 10 octobre 2026.</p>
<p>Les chauffeurs de poids lourds menacent d’interrompre leurs activités pour dénoncer la précarité de leurs conditions socioprofessionnelles et réclamer l’application effective de leurs droits.</p>
<p>Cette nouvelle alerte soulève une question essentielle : combien de fois faudra-t-il encore négocier, signer des engagements et attendre une nouvelle paralysie pour régler les mêmes problèmes ?</p>
<p>Les archives de la presse congolaise permettent de retrouver plusieurs épisodes similaires, notamment en 2013, en février 2014, en septembre 2023, en septembre 2024 et en mai-juin 2025.</p>
<p>Il ne s’agit pas nécessairement de toutes les grèves intervenues sur cet axe, mais d’au moins cinq épisodes distincts documentés sur la période considérée. Le mouvement annoncé pour octobre 2026 constitue une nouvelle menace, dont l’issue reste à confirmer.</p>
<p><strong>Des revendications qui reviennent d’une année à l’autre</strong></p>
<p>Dans une déclaration faite vendredi à Matadi, Blaise Sese Mambuku, secrétaire général de l’Union des associations des chauffeurs et des travailleurs du secteur des transports routiers poids lourds de la RDC, a exposé les principales revendications des travailleurs.</p>
<p>Celles-ci portent notamment sur l’application effective du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), la signature et le respect des contrats de travail, le paiement des heures supplémentaires et des heures de nuit, le respect des horaires légaux, le versement régulier des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), ainsi que la protection contre les licenciements abusifs et les retenues injustifiées sur les salaires.</p>
<p>Les syndicats réclament également une classification professionnelle, une convention collective adaptée au transport lourd et une amélioration générale de la sécurité et des conditions de travail.</p>
<p>Ces demandes ne sont pas nouvelles. En septembre 2023, les transporteurs avaient déjà suspendu une grève après une concertation tripartite entre le gouvernement, l’intersyndicale et la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Les engagements annoncés comprenaient notamment la création d’une cellule de crise, la levée de certaines barrières et la mise en place d’un comité de suivi.</p>
<p>En septembre 2024, une nouvelle grève avait éclaté autour de revendications similaires, notamment le non-respect des engagements antérieurs, les conditions salariales, les barrières routières et les difficultés de circulation des camions. Le mouvement avait été suspendu au début d’octobre après des négociations conduites sous l’autorité du vice-Premier ministre chargé des Transports.</p>
<p>En juin 2025, les chauffeurs avaient encore interrompu leur mouvement après plus de trois semaines de blocage et de négociations. L’intervention du gouvernement central avait permis la reprise du trafic et l’adoption de mesures concernant notamment la circulation des camions à Kinshasa.</p>
<p>La répétition de ces épisodes révèle une difficulté persistante : obtenir un compromis lors d’une crise ne suffit pas si les engagements ne sont pas exécutés, contrôlés et évalués dans la durée.</p>
<p><strong>Matadi–Kinshasa : une route stratégique pour l’économie nationale</strong></p>
<p>La RN1 ne constitue pas une simple liaison routière entre deux villes. Elle assure le transport d’une part importante des marchandises débarquées au port de Matadi à destination de Kinshasa, mégapole dont les besoins alimentaires, énergétiques et industriels sont considérables.</p>
<p>Une interruption prolongée du transport des poids lourds peut provoquer plusieurs conséquences en chaîne.</p>
<p><strong>Première conséquence</strong> : le renchérissement des produits de première nécessité. Lorsque les camions transportant les denrées alimentaires, les boissons, la farine, les matériaux de construction et d’autres marchandises restent immobilisés, les stocks diminuent progressivement.</p>
<p>Les commerçants peuvent alors augmenter leurs prix, tandis que les ménages à faibles revenus sont les premiers à subir les effets de la raréfaction des produits.</p>
<p><strong>Deuxième conséquence</strong> : les tensions sur l’approvisionnement en carburant. La grève de 2024 avait notamment perturbé l’arrivée des camions-citernes, entraînant des déficits de stock dans certaines stations-service de Kinshasa. Une nouvelle interruption pourrait compliquer les déplacements, les activités commerciales et le fonctionnement de nombreuses entreprises.</p>
<p><strong>Troisième conséquence</strong> : les pertes financières pour les entreprises. Les marchandises immobilisées, les retards de livraison, les frais de stationnement et les engagements commerciaux non respectés alourdissent les charges des importateurs, des transporteurs et des distributeurs. Les entreprises qui dépendent des livraisons régulières peuvent être contraintes de ralentir leurs activités.</p>
<p><strong>Quatrième conséquence</strong> : les difficultés pour les petits commerçants et les travailleurs. Les vendeurs des marchés, les détaillants, les restaurateurs et les transporteurs urbains dépendent indirectement de la fluidité du corridor. Une perturbation durable peut réduire leurs revenus et aggraver la précarité des ménages.</p>
<p><strong>Cinquième conséquence</strong> : un risque de tensions sociales. Lorsque les prix augmentent à l’approche des fêtes, les familles doivent consacrer davantage de ressources à l’alimentation, au transport et aux autres dépenses essentielles. Les conséquences d’une grève dépassent ainsi les seuls rapports entre employeurs et chauffeurs.</p>
<p>Les précédents de 2024 et de 2025 confirment que les perturbations du corridor ont déjà affecté le ravitaillement de Kinshasa. Il convient toutefois de ne pas attribuer à une nouvelle grève des hausses de prix ou des pénuries qui n’auraient pas encore été constatées.</p>
<p><strong>À Matadi, les autorités ont engagé une concertation</strong></p>
<p>Face à la menace annoncée pour le 10 octobre 2026, le maire de Matadi, Dominique Nkodia Mbete, a réuni jeudi 8 octobre les représentants des syndicats et du patronat.</p>
<p>Selon les informations publiées par Ntemo.cd, cette rencontre a notamment réuni Godefroid Kisangani, président national des transporteurs de poids lourds, Joachim Kikufila, président du comité professionnel des transports routiers de la FEC, et Jonathan Mpambu, responsable syndical à Matadi.</p>
<p>Les discussions ont porté sur le SMIG, les contrats de travail, les coûts de péage et les barrières de contrôle sur la RN1.</p>
<p>Le maire a demandé aux représentants des employeurs d’identifier les entreprises qui respectent leurs obligations sociales et celles qui doivent encore régulariser leur situation. Sur la question des barrières, il a défendu le maintien des dispositifs de contrôle au nom des impératifs de sécurité.</p>
<p>Cette démarche témoigne d’une volonté de dialogue au niveau local. Cependant, les informations publiées à l’issue de la réunion ne permettent pas d’établir qu’un accord définitif a été conclu ni que les syndicats ont officiellement levé leur préavis de grève.</p>
<p>La question essentielle demeure donc celle des résultats : les discussions déboucheront-elles sur des engagements écrits, des échéances précises et des mécanismes de contrôle ?</p>
<p><strong>Gouvernement, patronat et syndicats : une responsabilité partagée</strong></p>
<p>La résolution durable de ce conflit ne peut reposer sur une seule partie.</p>
<p>Le gouvernement central, notamment les ministères chargés des Transports, de l’Emploi et du Travail, de l’Économie et des Finances, doit assurer la coordination des mesures relevant de ses compétences.</p>
<p>Les autorités provinciales de Kinshasa et du Kongo Central doivent, pour leur part, traiter les problèmes de circulation, de sécurité, de contrôle routier et de coordination administrative.</p>
<p>Les employeurs ont la responsabilité de respecter les obligations légales relatives aux salaires, aux contrats, aux heures supplémentaires et aux cotisations sociales. Ils doivent également garantir des conditions de travail compatibles avec la sécurité des chauffeurs et des autres usagers.</p>
<p>Les organisations syndicales ont, quant à elles, un rôle déterminant dans la représentation des travailleurs, la formulation de revendications précises et le suivi des accords.</p>
<p>Le dialogue social doit permettre de concilier la défense des droits des chauffeurs avec la continuité du transport des marchandises indispensables à la population.</p>
<p>La Fédération des entreprises du Congo et les organisations professionnelles du transport peuvent contribuer à établir un état des lieux vérifiable, à identifier les entreprises défaillantes et à élaborer des solutions applicables à l’ensemble du secteur.</p>
<p>Enfin, les services de sécurité et de contrôle doivent agir dans le respect de la loi, avec des procédures transparentes, afin que les impératifs de sécurité ne deviennent pas une source de tracasseries ou de prélèvements irréguliers.</p>
<p><strong>Quelles solutions durables avant les fêtes de fin d’année ?</strong></p>
<p>À moins de trois mois des fêtes de fin d’année, la priorité est d’éviter une nouvelle paralysie du principal corridor d’approvisionnement de Kinshasa. Plusieurs mesures concrètes pourraient être engagées.</p>
<p>1. Conclure un accord écrit et immédiatement applicable. Les parties doivent établir un procès-verbal précisant les engagements de chacun, les délais d’exécution, les responsables désignés et les modalités de règlement des différends. Les promesses générales ne suffisent plus.</p>
<p>2. Vérifier l’application du SMIG et des contrats de travail. Un audit social concerté devrait permettre d’identifier les entreprises en règle et celles qui doivent régulariser les salaires, les contrats, les heures supplémentaires et les cotisations à la CNSS. Les mesures correctives devraient être assorties d’échéances vérifiables.</p>
<p>3. Sécuriser la RN1 et rationaliser les contrôles. Il est nécessaire d’évaluer les barrières, de clarifier les compétences des services présents sur le parcours et de lutter contre les perceptions illégales. Les contrôles justifiés doivent être transparents, coordonnés et compatibles avec la fluidité du trafic.</p>
<p>4. Clarifier les péages et les autres frais routiers. Les syndicats, les transporteurs et les autorités devraient disposer d’une grille officielle des tarifs applicables, accompagnée d’un mécanisme de signalement et de traitement des abus.</p>
<p>5. Rendre opérationnel le comité de suivi tripartite. Le comité associant gouvernement, travailleurs et employeurs doit se réunir régulièrement, publier des comptes rendus et mesurer les progrès accomplis. Un tableau de bord accessible aux parties prenantes permettrait de distinguer les engagements exécutés des promesses encore en attente.</p>
<p>6. Mettre en place un plan de continuité du ravitaillement. En prévision des fêtes, les autorités économiques, les opérateurs portuaires, les transporteurs et les distributeurs devraient suivre les stocks de produits essentiels, anticiper les difficultés logistiques et coordonner les livraisons.</p>
<p>L’objectif n’est pas de remplacer le dialogue social par des mesures d’urgence, mais d’éviter que la population paie le prix d’un conflit qui peut être prévenu.</p>
<p>7. Instituer une concertation permanente sur le transport lourd. Au-delà de la crise actuelle, un cadre sectoriel régulier devrait traiter les conditions de travail, la sécurité routière, la formation professionnelle, les coûts d’exploitation et les contraintes de circulation dans les grandes agglomérations.</p>
<p><strong>À l’approche des fêtes, prévenir une crise sociale et économique</strong></p>
<p>Les fêtes de fin d’année représentent une période de forte demande pour les ménages, les commerçants et les entreprises. Une grève prolongée sur la RN1 risquerait de perturber les approvisionnements au moment où les dépenses des familles augmentent déjà.</p>
<p>Les autorités ont donc intérêt à privilégier l’anticipation plutôt que d’attendre l’apparition de pénuries ou une flambée des prix pour intervenir. De leur côté, les employeurs doivent comprendre que la stabilité du transport dépend aussi du respect des droits des travailleurs.</p>
<p>Les syndicats, enfin, doivent pouvoir obtenir des garanties crédibles sans que les populations les plus vulnérables deviennent les principales victimes des interruptions de service.</p>
<p>L’enjeu dépasse ainsi la seule reprise du trafic. Il s’agit de restaurer la confiance entre les partenaires sociaux, de renforcer la gouvernance du corridor Matadi–Kinshasa et de protéger le pouvoir d’achat des Congolais.</p>
<p>La véritable victoire ne sera pas la suspension d’une grève, mais la disparition des causes qui la provoquent à répétition.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
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		<item>
		<title>Journée mondiale de l’alimentation 2026 avec  COJEF 25 : Anne Raïssa Kangamotema mobilise les femmes et les jeunes pour vaincre la faim et combattre la pauvreté.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 22:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[@16 octobre 2026]]></category>
		<category><![CDATA[@COJEF]]></category>
		<category><![CDATA[@Journée mondiale de l’alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le vendredi 16 octobre 2026, le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF) lance son Jubilé d’argent sous le signe de l’action et de la solidarité. Sa Présidente nationale, Anne Raïssa Kangamotema, appelle les femmes, les jeunes entrepreneurs, les agriculteurs, les pisciculteurs, les éleveurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/journee-mondiale-de-lalimentation-2026-avec-cojef-25-anne-raissa-kangamotema-mobilise-les-femmes-et-les-jeunes-pour-vaincre-la-faim-et-combattre-la-pauvrete/">Journée mondiale de l’alimentation 2026 avec  COJEF 25 : Anne Raïssa Kangamotema mobilise les femmes et les jeunes pour vaincre la faim et combattre la pauvreté.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le vendredi 16 octobre 2026, le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF) lance son Jubilé d’argent sous le signe de l’action et de la solidarité. </strong></p>
<p><strong>Sa Présidente nationale, Anne Raïssa Kangamotema, appelle les femmes, les jeunes entrepreneurs, les agriculteurs, les pisciculteurs, les éleveurs et les transformateurs agroalimentaires à valoriser leurs initiatives et à rechercher des partenariats. </strong></p>
<p><strong>Un engagement résumé par ce slogan mobilisateur : « ELONGO, TOLONGA NZALA ! ELONGO, TOLONGA BOBOLA ! »</strong></p>
<p><strong>COJEF 25 : un anniversaire tourné vers l’action et les résultats</strong></p>
<p>Vingt-cinq ans d’engagement constituent une étape importante dans la vie d’une organisation. Mais un anniversaire prend toute sa signification lorsqu’il permet de préparer l’avenir, de renouveler les engagements et de faire émerger de nouvelles initiatives au service de la société.</p>
<p>C’est dans cet esprit que le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF) ouvre, le vendredi 16 octobre 2026, son Jubilé d’argent, placé sous la signature « COJEF 25 — LA FLAMME DES GÉNÉRATIONS ».</p>
<p>Prévue du 16 octobre 2026 au 20 mars 2027, cette période jubilaire se veut un temps de mémoire, de reconnaissance, de transmission et de mobilisation.</p>
<p>Pour Anne Raïssa Kangamotema, Présidente nationale du COJEF et Coordonnatrice générale du Jubilé d’argent, cette célébration offre une occasion de renforcer la visibilité des femmes et des jeunes qui entreprennent, produisent et recherchent des solutions aux difficultés économiques et sociales de leurs communautés.</p>
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<p>L’ambition est claire : faire de ces 25 ans un point de départ pour une nouvelle dynamique, dans laquelle les initiatives agricoles, piscicoles, agro-pastorales et agroalimentaires occupent une place importante.</p>
<p>Au-delà des cérémonies, le COJEF veut encourager les rencontres, le partage d’expériences et la construction de partenariats susceptibles de soutenir les activités productives et de contribuer à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.</p>
<p><strong>Journée mondiale de l’alimentation : pourquoi le 16 octobre ?</strong></p>
<p>Le choix du vendredi 16 octobre 2026 pour lancer le Jubilé d’argent n’est pas anodin. Cette date correspond à la Journée mondiale de l’alimentation, une occasion de sensibiliser le public aux enjeux de la faim, de la nutrition, de la production alimentaire et de la transformation des systèmes alimentaires.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5853"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0016-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0016-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0016-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0016.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Le thème international retenu pour 2026 est : « <strong>Innover aujourd’hui pour nourrir demain ».</strong></p>
<p>Cette orientation rejoint la volonté du COJEF de mettre en lumière les initiatives capables de contribuer à la production locale, à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5854 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0015-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0015-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0015-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0015.jpg 607w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>La République démocratique du Congo dispose d’importantes potentialités agricoles. Pourtant, transformer ces ressources en possibilités économiques durables suppose des investissements, des compétences, des équipements adaptés, des circuits de commercialisation efficaces et une meilleure organisation des acteurs.</p>
<p>Les femmes et les jeunes ont un rôle essentiel à jouer dans cette transformation. Ils peuvent contribuer à la production vivrière, à la pisciculture, à l’élevage, à la transformation des denrées et à la commercialisation des produits locaux.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5855"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-300x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-300x300.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-1024x1024.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-150x150.jpg 150w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-768x768.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033-860x860.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0033.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Encore faut-il leur donner davantage de visibilité, faciliter les échanges et rapprocher les porteurs de projets des personnes et des institutions susceptibles de les accompagner.</p>
<p>C’est précisément l’une des ambitions de la mobilisation lancée par le COJEF.</p>
<p><strong>« ELONGO, TOLONGA NZALA ! ELONGO, TOLONGA BOBOLA ! » : un appel à l’action collective</strong></p>
<p>Le slogan choisi pour cette mobilisation est à la fois simple, populaire et porteur d’une ambition sociale forte :</p>
<p>« <strong>ELONGO, TOLONGA NZALA ! ELONGO, TOLONGA BOBOLA ! »</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5856 aligncenter"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0034-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0034-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0034-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0034.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>En français : « <strong>Ensemble, vainquons la faim ! Ensemble, combattons la pauvreté ! »</strong></p>
<p>Le mot essentiel est « <strong>ensemble</strong> ».</p>
<p>La lutte contre la faim ne repose pas uniquement sur les agriculteurs. Elle concerne également les pisciculteurs, les éleveurs, les transformateurs agroalimentaires, les commerçants, les formateurs, les institutions publiques, les partenaires financiers et les consommateurs.</p>
<p>Un producteur peut avoir besoin de semences, d’équipements ou de débouchés. Un pisciculteur peut rechercher des moyens de production ou des acheteurs. Une jeune entrepreneure peut souhaiter améliorer ses techniques de transformation. Une coopérative peut avoir besoin d’un accompagnement pour structurer son activité.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5857"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-300x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-300x300.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-1024x1024.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-150x150.jpg 150w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-768x768.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010-860x860.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0010.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5858 aligncenter"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0031-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0031-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0031-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0031.jpg 780w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Ces besoins différents peuvent trouver des réponses grâce à la coopération et à une meilleure circulation de l’information.</p>
<p>Le slogan du COJEF appelle donc à dépasser les initiatives isolées pour encourager les complémentarités, les échanges de compétences et les partenariats.</p>
<p>Ensemble, il devient possible de mieux identifier les besoins, de valoriser les expériences et de rechercher des solutions adaptées aux réalités des producteurs et des communautés.</p>
<p><strong>Agriculture, pisciculture et agroalimentaire : donner de la visibilité aux initiatives locales</strong></p>
<p>Au cœur de cette campagne figure une conviction : les initiatives de terrain méritent d’être connues, qu’elles soient déjà structurées ou encore en développement.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5859"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT-1024x767.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT-768x575.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT-860x644.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20260830_082724_ChatGPT.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Un champ cultivé, une ferme familiale, un étang piscicole, un élevage ou une petite unité de transformation peuvent témoigner d’un savoir-faire, d’une volonté d’entreprendre et d’une recherche de solutions concrètes.</p>
<p>Le COJEF invite ainsi les femmes et les jeunes à présenter leurs réalisations, à partager leurs expériences et à exprimer les besoins qui pourraient freiner le développement de leurs activités.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5860 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0012-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0012-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0012-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0012.jpg 607w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<div style="width: 360px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5851-2" width="360" height="640" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261006-WA0079.mp4?_=2" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261006-WA0079.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261006-WA0079.mp4</a></video></div>
<p>Il ne s’agit pas seulement de montrer les réussites. Les difficultés rencontrées, les leçons apprises et les solutions recherchées ont également leur place dans cette démarche.</p>
<p>Une initiative modeste peut inspirer un autre entrepreneur. Une expérience de production peut aider un jeune à mieux préparer son projet. Une rencontre entre un producteur et un acheteur peut ouvrir de nouvelles perspectives commerciales.</p>
<p>La transformation agroalimentaire mérite une attention particulière. En valorisant les produits locaux, elle peut contribuer à diversifier l’offre alimentaire, à prolonger la conservation des denrées et à créer des emplois supplémentaires, à condition de disposer des équipements, des compétences et des débouchés nécessaires.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5862"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-300x300.png" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-300x300.png 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-1024x1024.png 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-150x150.png 150w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-768x768.png 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34-860x860.png 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/file_000000009d90820e8ab14723adca7e34.png 1254w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À travers ses plateformes numériques, New Messager de la Paix entend relayer cette dynamique en donnant de la visibilité aux expériences qui contribuent à la production et à la sécurité alimentaire.</p>
<p>Photographies de champs, vidéos de fermes, témoignages de pisciculteurs, présentations d’élevages et reportages sur la transformation des produits : ces contenus permettront au public de découvrir les initiatives et de mieux comprendre les réalités du terrain.</p>
<p><strong>Femmes et jeunes entrepreneurs : des obstacles à transformer en possibilités</strong></p>
<p>L’entrepreneuriat agricole et agroalimentaire offre des perspectives, mais les porteurs de projets rencontrent encore de nombreuses difficultés.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5863"  alt="" width="300" height="251" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness-300x251.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness-300x251.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness-1024x857.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness-768x643.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness-860x720.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_123801_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L’accès au financement, le coût des équipements, la disponibilité des intrants, la formation technique, la conservation des produits et l’accès aux marchés figurent parmi les défis auxquels ils peuvent être confrontés.</p>
<p>Pour les femmes et les jeunes, ces obstacles peuvent ralentir le développement d’activités pourtant prometteuses.</p>
<p>Encourager l’entrepreneuriat ne suffit donc pas. Il faut aussi favoriser l’accès aux compétences, améliorer la préparation des projets, renforcer les capacités de gestion et faciliter les relations avec les partenaires économiques.</p>
<p>La mobilisation du COJEF vise à favoriser les échanges entre les entrepreneurs, les experts, les institutions et les partenaires du développement.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5864"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0004.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5865"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0020-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0020-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0020-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0020.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Les possibilités de collaboration peuvent prendre différentes formes : formation professionnelle, conseil technique, accompagnement à la structuration d’un projet, accès à des équipements, mise en relation commerciale ou recherche de débouchés.</p>
<p>Chaque initiative doit être examinée en fonction de ses besoins, de ses capacités et de ses perspectives de développement.</p>
<p>L’objectif est de faire émerger des collaborations utiles et des engagements réalistes, plutôt que de multiplier les promesses sans lendemain.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5868"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0012-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0012-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0012-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261005-WA0012.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5869 aligncenter"  alt="" width="223" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google-223x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google-223x300.jpg 223w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google-763x1024.jpg 763w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google-768x1031.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google-860x1154.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261004_202340_Google.jpg 1034w" sizes="auto, (max-width: 223px) 100vw, 223px" /></p>
<p><strong>Aux partenaires et aux décideurs : faire confiance au potentiel des femmes et des jeunes</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5866"  alt="" width="171" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0012-171x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0012-171x300.jpg 171w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261006-WA0012.jpg 231w" sizes="auto, (max-width: 171px) 100vw, 171px" /><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5867"  alt="" width="241" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1-241x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1-241x300.jpg 241w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1-822x1024.jpg 822w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1-768x957.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1-860x1071.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261005_162007_Facebook-1.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 241px) 100vw, 241px" /></p>
<p>Le Jubilé d’argent du COJEF constitue également une invitation aux institutions publiques, aux entreprises, aux organismes de coopération, aux organisations de la société civile, aux établissements de formation et aux partenaires financiers.</p>
<p>Les femmes et les jeunes entrepreneurs doivent pouvoir être considérés comme des partenaires à part entière de la transformation économique et sociale.</p>
<p>Leurs initiatives méritent une écoute attentive, un accompagnement adapté et des possibilités de coopération fondées sur des besoins clairement identifiés.</p>
<p>Les partenaires sont ainsi invités à découvrir les projets présentés, à dialoguer avec leurs responsables et à examiner les formes d’appui envisageables.</p>
<p>Il peut s’agir de renforcer des compétences, de faciliter l’accès à des équipements, d’améliorer la transformation des produits, de développer des circuits de commercialisation ou d’accompagner la préparation de projets susceptibles de mobiliser des financements.</p>
<p>La réussite d’une telle démarche dépendra de la capacité des acteurs à établir des relations de confiance, à définir des objectifs réalistes et à assurer un suivi des engagements pris.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5870"  alt="" width="300" height="284" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009_165016_Gallery-300x284.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009_165016_Gallery-300x284.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261009_165016_Gallery.jpg 702w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pour le COJEF, la mobilisation doit permettre de rapprocher les initiatives et les partenaires, afin que les échanges puissent ouvrir la voie à des actions concrètes au bénéfice des producteurs et des communautés.</p>
<p><strong>16 octobre 2026 à Kinshasa : un rendez-vous pour entreprendre et coopérer</strong></p>
<p>Le lancement du Jubilé d’argent est annoncé pour le vendredi 16 octobre 2026 à la Bibliothèque Urbaine de Kinshasa, sise 1ère Rue Limete, entrée avenue Christophe Muzungu.</p>
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<p>La rencontre entend donner une visibilité particulière aux initiatives agricoles, piscicoles, agro-pastorales et agroalimentaires, tout en encourageant les échanges entre les acteurs concernés.</p>
<p>Femmes entrepreneures, jeunes porteurs de projets, agriculteurs, pisciculteurs, éleveurs, transformateurs, experts et partenaires sont invités à rejoindre cette mobilisation.</p>
<div style="width: 360px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5851-3" width="360" height="640" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA00351-1.mp4?_=3" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA00351-1.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA00351-1.mp4</a></video></div>
<p>Les participants sont encouragés à présenter leurs réalisations, à partager leurs expériences et à exprimer les besoins pour lesquels ils recherchent des solutions.</p>
<p>La campagne numérique permettra également de relayer les témoignages et les images des initiatives, afin d’élargir la portée de l’appel.</p>
<p>Les personnes souhaitant participer ou faire connaître leurs activités peuvent obtenir des renseignements auprès du COJEF aux numéros suivants :</p>
<p>+243 811 048 096 / +243 817 454 712</p>
<p>Ce rendez-vous se veut une occasion de rencontre et de sensibilisation, mais aussi un appel à construire des relations utiles entre les producteurs, les entrepreneurs et les partenaires de la sécurité alimentaire.</p>
<p><strong>COJEF 25 : une flamme à transmettre aux générations futures</strong></p>
<p>Du 16 octobre 2026 au 20 mars 2027, le Jubilé d’argent du COJEF portera une ambition qui dépasse la célébration d’un anniversaire.</p>
<p>La flamme des générations symbolise la continuité d’un engagement, la transmission des expériences et la volonté de donner aux femmes et aux jeunes davantage de possibilités d’agir.</p>
<p>La lutte contre la faim et la pauvreté nécessite des efforts constants, des compétences, des ressources adaptées et une coopération entre les différents acteurs.</p>
<p>En relayant cet appel, New Messager de la Paix entend contribuer à la sensibilisation du public, à la valorisation des initiatives locales et à la mobilisation des femmes et des jeunes autour de la production et de l’entrepreneuriat.</p>
<p>L’enjeu est de faire connaître les expériences, de susciter des rencontres et de favoriser l’émergence de collaborations susceptibles de renforcer les activités productives.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5874"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261008-WA0026.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Car nourrir les communautés ne relève pas seulement de la disponibilité des ressources. Cela suppose également de soutenir les personnes qui produisent, de valoriser les savoir-faire et de créer des conditions favorables au développement des initiatives.</p>
<p>Le message du COJEF est donc un appel à l’engagement collectif : faire de chaque expérience utile une source d’inspiration et de chaque collaboration une possibilité de progrès.</p>
<p>PARTICIPEZ À LA MOBILISATION !</p>
<p>Vendredi 16 octobre 2026 — Journée mondiale de l’alimentation</p>
<p>Lancement du Jubilé d’argent du COJEF</p>
<p>Lieu : Bibliothèque Urbaine de Kinshasa, sise 1ère Rue Limete, entrée avenue Christophe Muzungu.</p>
<p>Contacts : +243 811 048 096 / +243 817 454 712.</p>
<p>Femmes, jeunes, agriculteurs, pisciculteurs, éleveurs, transformateurs agroalimentaires, entrepreneurs, experts et partenaires : faites connaître vos initiatives, partagez vos expériences et rejoignez cette mobilisation.</p>
<p>ELONGO, TOLONGA NZALA !</p>
<p>ELONGO, TOLONGA BOBOLA !</p>
<p>COJEF 25 — LA FLAMME DES GÉNÉRATIONS.</p>
<p>Christenvie KUKU/New Messager de la Paix — L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/journee-mondiale-de-lalimentation-2026-avec-cojef-25-anne-raissa-kangamotema-mobilise-les-femmes-et-les-jeunes-pour-vaincre-la-faim-et-combattre-la-pauvrete/">Journée mondiale de l’alimentation 2026 avec  COJEF 25 : Anne Raïssa Kangamotema mobilise les femmes et les jeunes pour vaincre la faim et combattre la pauvreté.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>NOBEL DE LA PAIX 2026 : Newmessagerpaix.net félicite NAVI PILLAY et l&#8217;invite à faire de la justice internationale un levier de paix durable en Afrique.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/nobel-de-la-paix-2026-newmessagerpaix-net-felicite-navi-pillay-et-linvite-a-faire-de-la-justice-internationale-un-levier-de-paix-durable-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:04:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice & Paix]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Nobel de la paix 2026]]></category>
		<category><![CDATA[#sud-africaine Navanethem Navi Pillay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, la juriste sud-africaine incarne un combat pour le droit, la dignité humaine et la responsabilité des auteurs de crimes.  Un parcours inspirant pour l’Afrique, notamment pour la République démocratique du Congo, dont l’Est demeure meurtri par des conflits armés cycliques et destructeurs. KINSHASA, 9 octobre 2026 ( [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/nobel-de-la-paix-2026-newmessagerpaix-net-felicite-navi-pillay-et-linvite-a-faire-de-la-justice-internationale-un-levier-de-paix-durable-en-afrique/">NOBEL DE LA PAIX 2026 : Newmessagerpaix.net félicite NAVI PILLAY et l&rsquo;invite à faire de la justice internationale un levier de paix durable en Afrique.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, la juriste sud-africaine incarne un combat pour le droit, la dignité humaine et la responsabilité des auteurs de crimes. </strong></p>
<p><strong>Un parcours inspirant pour l’Afrique, notamment pour la République démocratique du Congo, dont l’Est demeure meurtri par des conflits armés cycliques et destructeurs.</strong></p>
<p>KINSHASA, 9 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Le prix Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la paix et du droit international.</p>
<p>Le Comité Nobel norvégien a notamment salué son rôle dans la promotion de la justice internationale et la poursuite des auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide.</p>
<p>Newmessagerpaix.net adresse ses chaleureuses félicitations à cette éminente défenseure des droits humains et voit dans cette distinction un appel renouvelé à traduire les principes du droit en avancées concrètes pour la paix.</p>
<p>À 85 ans, Navi Pillay porte un parcours exceptionnel, marqué par son engagement contre les discriminations sous l’apartheid et par ses responsabilités au sein des juridictions internationales.</p>
<p>Née dans une famille sud-africaine d’origine indienne tamoule, elle a notamment été juge à la Haute Cour d’Afrique du Sud, présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda, juge à la Cour pénale internationale et haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme de 2008 à 2014.</p>
<p>Elle a également présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé.</p>
<p>Son parcours illustre la nécessité de faire prévaloir le droit sur la force et de placer la dignité humaine au cœur des relations entre les peuples.</p>
<p><strong>Un Nobel qui interpelle la conscience africaine</strong></p>
<p>Pour Newmessagerpaix.net, cette consécration dépasse les frontières de l’Afrique du Sud. Elle interpelle un continent confronté à des crises politiques, à des conflits armés, à des déplacements massifs de populations et à des violations persistantes des droits humains.</p>
<p>La paix ne saurait se réduire à l’absence momentanée des combats. Elle exige des institutions crédibles, une justice accessible, le respect des engagements internationaux, la protection des civils et une volonté politique constante de s’attaquer aux causes profondes des conflits.</p>
<p>Le parcours de Navi Pillay rappelle également que la lutte contre l’impunité et la défense des victimes ne constituent pas des objectifs secondaires : elles participent à la construction d’une paix juste, durable et véritablement partagée.</p>
<p>Newmessagerpaix.net encourage ainsi la lauréate à poursuivre son engagement en faveur d’une justice internationale plus effective, attentive aux souffrances des populations africaines et capable de contribuer à la prévention des conflits.** Son expérience et son autorité morale peuvent nourrir une réflexion renouvelée sur les mécanismes de responsabilité, la protection des victimes et le règlement pacifique des différends.</p>
<p><strong>RDC : sortir du cycle des guerres dans l’Est</strong></p>
<p>En République démocratique du Congo, cette distinction trouve un écho particulier. Depuis des décennies, les provinces de l’Est subissent les conséquences de guerres récurrentes, de violences contre les populations civiles, de déplacements forcés et d’une insécurité qui compromet les perspectives de développement.</p>
<p>Face à cette tragédie, le message porté par Navi Pillay invite à dépasser les condamnations de principe pour renforcer les réponses concrètes : documenter les violations, protéger les victimes et les témoins, soutenir les mécanismes judiciaires compétents, combattre l’impunité et donner toute sa place à une diplomatie persévérante.</p>
<p>La RDC a besoin d’une paix qui ne soit ni une simple suspension des hostilités ni un arrangement fragile entre acteurs armés. Elle a besoin d’une paix fondée sur le respect de sa souveraineté, la sécurité des populations, la justice, la réconciliation et la coopération régionale.</p>
<p>Cette ambition suppose également que les initiatives diplomatiques s’accompagnent d’engagements vérifiables, que les accords conclus soient effectivement appliqués et que les communautés affectées participent aux processus de recherche de solutions durables.</p>
<p>Pour Newmessagerpaix.net, l’Afrique ne doit pas seulement être le théâtre des crises que le monde commente. Elle doit devenir un acteur majeur de la prévention des conflits, de la justice internationale et de l’invention de solutions africaines respectueuses du droit et des droits humains.</p>
<p><strong>Un appel à transformer la distinction en héritage vivant</strong></p>
<p>En félicitant Navi Pillay, Newmessagerpaix.net formule le vœu que ce prix Nobel contribue à renforcer la mobilisation internationale en faveur des populations victimes de la guerre, particulièrement celles de l’Est de la RDC.</p>
<p>Le média congolais invite la lauréate à faire entendre davantage la voix des victimes africaines, à soutenir les efforts de prévention des conflits et à encourager les initiatives susceptibles de rapprocher justice, dialogue et réconciliation.</p>
<p>Cette interpellation ne vise pas à faire porter à une seule personnalité la responsabilité de résoudre des crises complexes. Elle traduit plutôt une conviction : les grandes distinctions internationales acquièrent toute leur portée lorsqu’elles inspirent des engagements collectifs et des changements perceptibles dans la vie des populations.</p>
<p><em><strong>La paix durable ne se décrète pas : elle se construit par le droit, se consolide par la justice et se protège par la volonté des peuples et de leurs dirigeants.</strong></em></p>
<p>En Afrique comme en RDC, et particulièrement dans l’Est du pays, le défi demeure de transformer cette exigence en réalité quotidienne.</p>
<p>Newmessagerpaix.net, L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
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		<item>
		<title>RDC – BELGIQUE / NÉCROLOGIE : DÉCÈS DE L’ANCIEN FONCTIONNAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CONGO, FRÉDÉRIC NZOMONO MBEDI (« VIEUX MBEDI – KOKO »)</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/rdc-belgique-necrologiebruxelles-deces-de-lancien-fonctionnaire-de-la-bibliotheque-nationale-du-congo-frederic-nzomono-mbedi-vieux-mbedi-koko/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[@NZOMONO MBEDI]]></category>
		<category><![CDATA[#BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CONGO]]></category>
		<category><![CDATA[#décès]]></category>
		<category><![CDATA[#Nécrologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>KINSHASA / BRUXELLES (Newmessagerpaix.net) — Le monde de la culture et de la documentation en République Démocratique du Congo est en deuil. Monsieur Frédéric NZOMONO MBEDI, ancien fonctionnaire de la Bibliothèque Nationale du Congo (ex-Bibliothèque Nationale de Kinshasa), est décédé le samedi 3 septembre 2026 à Bruxelles, à l&#8217;âge de la sagesse. L&#8217;information a été [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/rdc-belgique-necrologiebruxelles-deces-de-lancien-fonctionnaire-de-la-bibliotheque-nationale-du-congo-frederic-nzomono-mbedi-vieux-mbedi-koko/">RDC – BELGIQUE / NÉCROLOGIE : DÉCÈS DE L’ANCIEN FONCTIONNAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CONGO, FRÉDÉRIC NZOMONO MBEDI (« VIEUX MBEDI – KOKO »)</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>KINSHASA / BRUXELLES (Newmessagerpaix.net) — Le monde de la culture et de la documentation en République Démocratique du Congo est en deuil. Monsieur Frédéric NZOMONO MBEDI, ancien fonctionnaire de la Bibliothèque Nationale du Congo (ex-Bibliothèque Nationale de Kinshasa), est décédé le samedi 3 septembre 2026 à Bruxelles, à l&rsquo;âge de la sagesse.</p>
<p>L&rsquo;information a été livrée à la rédaction de Newmessagerpaix.net par M. Masini Van. Surnommé affectueusement « Freddy MBEDI » ou « Vieux Mbedi – Koko » par ses intimes et collaborateurs, l&rsquo;illustre disparu laisse le souvenir d&rsquo;un serviteur dévoué de l&rsquo;État et du patrimoine bibliographique national. Tous les anciens collègues de la Bibliothèque Nationale du Congo qui l&rsquo;ont côtoyé partagent cette profonde douleur et s&rsquo;unissent dans la prière pour intercéder en faveur du repos éternel de son âme.</p>
<p><strong>Programme officiel des obsèques à Ixelles (Bruxelles)</strong></p>
<p>Selon le calendrier officiel communiqué par la famille éprouvée, les cérémonies d&rsquo;adieu et de dernier hommage se dérouleront durant le mois d&rsquo;octobre dans la commune d&rsquo;Ixelles :</p>
<p>1. <strong>Exposition et visite du corps (Funérarium Poussières d’Étoiles – Rue Gustave Biot 30, 1050 Ixelles)</strong></p>
<p>* Samedi 10 octobre : de 16h00 à 17h00</p>
<p>* Mercredi 14 octobre : de 18h00 à 19h00</p>
<p>(La famille rappelle avec insistance que les prises de vue photographiques et les enregistrements vidéo sont strictement interdits lors des visites).</p>
<p>2. Veillée et cérémonies religieuses</p>
<p>* Vendredi 16 octobre (18h00 – 23h00) : Soirée de recueillement et de prière au centre Le Fanal (Rue Joseph Stallaert 6, 1050 Ixelles – Unité pastorale catholique des Sources Vives).</p>
<p>* Samedi 17 octobre (08h30) : Cérémonie religieuse d&rsquo;adieu au Funérarium Poussières d’Étoiles.</p>
<p>3. Inhumation et Bain de consolation</p>
<p>* <strong>Samedi 17 octobre (11h00) : Inhumation au Cimetière d’Ixelles (Chaussée de Boondael 478, 1050 Ixelles).</strong></p>
<p>* Samedi 17 octobre (à partir de 13h00) : Bain de consolation et moment de réconfort fraternel au centre Le Fanal.</p>
<p>Inspirés par la parole biblique de 2 Timothée 4:7 (« J&rsquo;ai combattu le bon combat, j&rsquo;ai achevé la course, j&rsquo;ai gardé la foi »), sa famille, ses anciens collègues et ses proches saluent la mémoire d&rsquo;un homme de foi et de devoir.</p>
<p>Newmessagerpaix.net/Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/rdc-belgique-necrologiebruxelles-deces-de-lancien-fonctionnaire-de-la-bibliotheque-nationale-du-congo-frederic-nzomono-mbedi-vieux-mbedi-koko/">RDC – BELGIQUE / NÉCROLOGIE : DÉCÈS DE L’ANCIEN FONCTIONNAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU CONGO, FRÉDÉRIC NZOMONO MBEDI (« VIEUX MBEDI – KOKO »)</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>DEUIL DANS LA FAMILLE KITONDO : LE COJEF RÉAFFIRME SON DEVOIR DE PROXIMITÉ ET DE SOLIDARITÉ.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/deuil-dans-la-famille-kitondo-le-cojef-reaffirme-son-devoir-de-proximite-et-de-solidarite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:38:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunesse & Société]]></category>
		<category><![CDATA[@COJEF]]></category>
		<category><![CDATA[@famille Kitondo]]></category>
		<category><![CDATA[#deuil papa Fidèle KITONDO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le COJEF est en deuil avec la famille Kitondo à la suite de la disparition de M. Fidèle KITONDO MANGOMBO, survenue ce mardi 6 octobre 2026. Cette épreuve douloureuse touche particulièrement Maman Bernardine KITONDO MUYOLO, pionnière de notre Collectif. Dans ces moments difficiles, la fraternité ne peut rester un simple mot, elle doit se traduire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/deuil-dans-la-famille-kitondo-le-cojef-reaffirme-son-devoir-de-proximite-et-de-solidarite/">DEUIL DANS LA FAMILLE KITONDO : LE COJEF RÉAFFIRME SON DEVOIR DE PROXIMITÉ ET DE SOLIDARITÉ.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le COJEF est en deuil avec la famille Kitondo à la suite de la disparition de M. Fidèle KITONDO MANGOMBO, survenue ce mardi 6 octobre 2026. Cette épreuve douloureuse touche particulièrement Maman Bernardine KITONDO MUYOLO, pionnière de notre Collectif.</p>
<p>Dans ces moments difficiles, la fraternité ne peut rester un simple mot, elle doit se traduire par la présence, la proximité et la solidarité.</p>
<p>Le COJEF invite ainsi ses membres à entourer Maman Bernardine et sa famille de leur affection et de leur soutien. Quelles que soient les circonstances, nos valeurs de solidarité, de respect, d’unité et de fraternité doivent demeurer au cœur de notre engagement collectif.</p>
<p><strong>MESSAGE DE SOLIDARITÉ ET DE COMPASSION</strong></p>
<p><strong>Chères sœurs, chers membres du COJEF,</strong></p>
<p>C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de M. Fidèle KITONDO MANGOMBO, père, oncle et grand-père, survenu ce mardi 6 octobre 2026.</p>
<p>En cette douloureuse circonstance, le COJEF adresse ses condoléances les plus fraternelles à Maman Bernardine KITONDO MUYOLO, pionnière de notre Collectif, ainsi qu’à toute la famille Kitondo.</p>
<p>Nous invitons tous les membres du COJEF à manifester, chacun selon ses possibilités, notre proximité, notre présence et notre solidarité auprès de Maman Bernardine et de sa famille.</p>
<p>Car le COJEF n’est pas seulement un cadre d’action : c’est aussi une famille, un espace de fraternité et de solidarité. Dans l’épreuve comme dans les moments heureux, nos valeurs doivent rester notre boussole : respect, unité, solidarité, compassion et fidélité aux liens qui nous unissent.</p>
<p>Que le Seigneur accueille le défunt dans sa paix et accorde consolation, courage et réconfort à toute la famille Kitondo.</p>
<p><strong>COJEF — La solidarité dans l’épreuve, la fraternité dans l’action.</strong></p>
<p><strong>Bertin Kangamotema Amizia </strong></p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/deuil-dans-la-famille-kitondo-le-cojef-reaffirme-son-devoir-de-proximite-et-de-solidarite/">DEUIL DANS LA FAMILLE KITONDO : LE COJEF RÉAFFIRME SON DEVOIR DE PROXIMITÉ ET DE SOLIDARITÉ.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>MAI-NDOMBE : L’INCENDIE D’UN ENTREPÔT DE LA CÉNI À INONGO SOULÈVE DES INQUIÉTUDES À L’APPROCHE DES ÉCHÉANCES DE 2028.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:22:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@ACP]]></category>
		<category><![CDATA[@caritas]]></category>
		<category><![CDATA[@entrepôt de la procure catholique d’Inongo]]></category>
		<category><![CDATA[@lagazette d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[@Mai-Ndombe]]></category>
		<category><![CDATA[Incendie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs matériels de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), conservés dans un entrepôt de la procure catholique d’Inongo, ont été calcinés dans un incendie survenu mardi 6 octobre 2026. Un sinistre qui intervient dans un contexte où la RDC doit progressivement préparer les prochaines échéances électorales prévues en 2028. Un incendie a ravagé, mardi à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs matériels de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), conservés dans un entrepôt de la procure catholique d’Inongo, ont été calcinés dans un incendie survenu mardi 6 octobre 2026. Un sinistre qui intervient dans un contexte où la RDC doit progressivement préparer les prochaines échéances électorales prévues en 2028.</p>
<p>Un incendie a ravagé, mardi à Inongo, dans la province du Mai-Ndombe, un entrepôt de la procure catholique où étaient conservés plusieurs matériels appartenant à la Commission électorale nationale indépendante (Céni).</p>
<p>Selon les informations rapportées par l’Agence congolaise de presse (ACP),  plusieurs biens, dont du carburant et différents objets entreposés dans le dépôt, ont été entièrement calcinés.</p>
<p>« <em><strong>L’incendie s’est déclaré à 15 heures locales, au moment où le personnel de Caritas qui prépare un voyage pour ce mercredi, était en train de transvaser de l’essence »,</strong> </em>a expliqué à l’ACP l’abbé Evariste Ilanzoli, curé de la paroisse Saint-Albert d’Inongo.</p>
<p><strong>Un matériel électoral perdu dans un contexte sensible</strong></p>
<p>La destruction de matériels appartenant au secrétariat exécutif provincial de la Céni constitue un fait particulièrement préoccupant dans le contexte électoral congolais.</p>
<p>À deux ans environ des échéances de 2028, la conservation, la disponibilité et la sécurisation des équipements électoraux représentent des enjeux importants pour une institution appelée à organiser les prochains scrutins dans un pays aux dimensions géographiques considérables.</p>
<p>Pour l’heure, les informations disponibles ne permettent pas d’établir l’étendue exacte des matériels électoraux détruits ni les éventuelles conséquences opérationnelles de cet incendie sur les préparatifs électoraux. Une évaluation devrait permettre de déterminer précisément les pertes enregistrées et les dispositions à prendre pour leur remplacement ou leur reconstitution.</p>
<p><strong>Deux personnes grièvement brûlées</strong></p>
<p>Le sinistre a également fait des victimes humaines.</p>
<p>Selon Michaux Mpeti, témoin cité par l’ACP, les personnes présentes sur les lieux ont tenté, sans succès, de maîtriser les flammes.</p>
<p>Deux personnes âgées auraient été grièvement brûlées et conduites à l’hôpital général d’Inongo dans un état jugé inquiétant.</p>
<p>L’incendie aurait ainsi provoqué d’importants dégâts matériels dans cet espace où étaient regroupés plusieurs biens, notamment du carburant et divers équipements.</p>
<p><strong>L’absence de moyens anti-incendie à nouveau pointée</strong></p>
<p>Au-delà des pertes enregistrées, ce sinistre remet en évidence une difficulté récurrente dans plusieurs villes de la RDC : l’insuffisance des moyens de prévention et de lutte contre les incendies.</p>
<p>Michaux Mpeti a appelé les autorités nationales et provinciales à doter Inongo de moyens appropriés, notamment d’un service anti-incendie et de sapeurs-pompiers capables d’intervenir rapidement en cas de sinistre.</p>
<p>Cette situation apparaît d’autant plus préoccupante lorsqu’elle concerne des infrastructures ou des équipements appartenant à des institutions publiques, dont la sécurisation devrait faire l’objet d’une attention particulière.</p>
<p><strong>Un signal d’alerte avant 2028</strong></p>
<p>Sans préjuger des causes de l’incendie, ni établir un quelconque lien avec le processus électoral, la destruction de matériels de la Céni constitue néanmoins un signal d’alerte sur les conditions de conservation et de sécurisation des équipements nécessaires à l’organisation des futures élections.</p>
<p>À l’approche des échéances électorales de 2028, la question ne se limite donc pas au remplacement des matériels détruits. Elle renvoie également à la capacité des structures publiques et de leurs partenaires à assurer la protection des équipements électoraux, particulièrement dans les provinces où les moyens logistiques et techniques restent limités.</p>
<p>Le drame d’Inongo rappelle ainsi que la crédibilité d’un processus électoral repose aussi sur des réalités très concrètes : des équipements disponibles, sécurisés, entretenus et protégés contre les sinistres.</p>
<p>New Messager de la Paix</p>
<p>Source : ACP, citée par La Gazette d’Afrique — reprise et mise en perspective rédactionnelle par Newmessagerpaix.net.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>AU CŒUR DU DIALOGUE FRANCE-AFRIQUE : DE L’ÉGALITÉ DES PARTENAIRES À LA PUISSANCE D’AGIR ENSEMBLE. Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat France-Afrique.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensembleune-lecture-africaine-et-congolaise-du-nouveau-partenariat-france-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 07:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[@Betty Niangi Bikuidi]]></category>
		<category><![CDATA[@France-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune « La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. » Léopold Sédar Senghor, 1962» TRIBUNE  de Bertin Kangamotema Amizia &#124; Newmessagerpaix.net du 7 octobre 2026 Avec la contribution et le regard de personnalités africaines, francophones [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune</strong></p>
<p>« La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. »</p>
<p>Léopold Sédar Senghor, 1962»</p>
<p>TRIBUNE  de Bertin Kangamotema Amizia | Newmessagerpaix.net du 7 octobre 2026</p>
<p><strong>Avec la contribution et le regard de personnalités africaines, francophones et issues de la diaspora :</strong></p>
<p><strong>&#8211; Andrialemirovason — Ancien directeur général de la Présidence de la République de Madagascar.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Yaye Awa Mbacké — Ancienne vice-consule du Sénégal à Paris ; ancienne ministre-conseillère auprès du Président de la République Macky Sall.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Pierre-Emanuel Kentouri Bonod — Vice-président en charge des diasporas, United Nations Federation (UNF).</strong></p>
<p><strong>&#8211; Betty Niangi Bikuidi — Chargée des alliances au sein de la cellule diplomatique du ministère délégué à la Francophonie.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Boubakar Ngouwa Guingo Mayaki — 4e maire-adjoint de Port-Gentil, en charge des relations internationales et de la coopération décentralisée.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Tatiana Niamayoua — Élue municipale, conseillère au 7e arrondissement de la Ville de Lyon ; chevalière de l’Ordre du Mérite (Congo).</strong></p>
<p><strong>&#8211; Théo Thibaut-Pinon — Secrétaire général de la délégation du Royaume Sanwi en Europe.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Amel Ayari — Présidente de l’Association française pour les échanges scientifiques, culturels et économiques.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Amar Dib — Juge-médiateur international, écrivain ; chevalier de la Légion d’honneur.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Nora Beni — Directrice de production.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Johnley Israël — Responsable de la cellule coopération, Ambassade de la République d’Haïti près la République française.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Fatiha Chantal — Conférencière et journaliste.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Eric Cannenterre — Conseiller de la Fondation pour la rénovation de la caserne de la Garde suisse pontificale et aide de camp de l’Ambassadeur des fondations pontificales Pierre-Jean Gire.</strong></p>
<p>Le monde change. L’Afrique change avec lui. Et la relation entre la France et les pays africains ne peut rester enfermée dans les catégories, les réflexes et les instruments d’une époque révolue.</p>
<p>Pendant longtemps, le dialogue franco-africain s’est structuré autour de la coopération, de l’aide, des sommets, des accords bilatéraux et d’une histoire commune, souvent complexe. Ces dimensions demeurent, mais elles ne suffisent plus.</p>
<p>Une nouvelle exigence apparaît désormais : faire de la relation franco-africaine une relation de capacités, de production, d’innovation et d’investissement.</p>
<p>La véritable question n’est donc plus seulement de savoir ce que la France peut faire pour l’Afrique, ni ce que l’Afrique peut attendre de la France. Elle est de déterminer ce que des partenaires souverains peuvent construire ensemble, dans leur intérêt mutuel, et qu’ils ne pourraient réaliser avec la même efficacité séparément.</p>
<p>C’est à cette condition que l’égalité entre partenaires cessera d’être une formule diplomatique pour devenir une réalité économique, technologique, scientifique, territoriale et humaine.</p>
<p><strong>De la coopération qui accompagne à l’action qui transforme</strong></p>
<p>Le changement de paradigme est essentiel.</p>
<p>Une coopération moderne ne devrait plus être évaluée uniquement au nombre d’accords signés, de missions organisées ou de financements mobilisés. Elle doit être jugée à ses résultats : entreprises créées, emplois générés, compétences renforcées, infrastructures réalisées, technologies maîtrisées, innovations développées et chaînes de valeur constituées.</p>
<p>Il ne s’agit pas de tourner le dos à la coopération, mais de la faire évoluer.</p>
<p>Financer doit davantage conduire à investir. Transférer une technologie doit favoriser son appropriation, son adaptation et, lorsque les conditions le permettent, sa production locale. Former ne doit pas s’arrêter à la délivrance d’un diplôme : la formation doit ouvrir l’accès à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à la recherche et à la capacité de transmettre.</p>
<p>Cette évolution concerne des secteurs qui détermineront largement les rapports de puissance des prochaines décennies : énergie, agriculture, santé, industrie pharmaceutique, numérique, intelligence artificielle, infrastructures, recherche, éducation, finance et transition écologique.</p>
<p>Le véritable enjeu est de rapprocher les entreprises, les universités, les centres de recherche, les collectivités, les investisseurs et les entrepreneurs afin de faire émerger des écosystèmes capables de créer davantage de valeur sur les deux rives.</p>
<p><strong>L’Afrique n’est plus seulement un espace de coopération : elle devient un pôle de puissance</strong></p>
<p>Cette nouvelle approche suppose aussi de regarder l’Afrique autrement.</p>
<p>Le continent diversifie ses partenariats. Europe, Asie, Amériques, monde arabe et pays du Golfe sont désormais présents dans ses économies et ses stratégies de développement.</p>
<p>Cette diversification n’est pas une anomalie. Elle traduit une évolution naturelle des États africains, qui entendent choisir leurs partenaires en fonction de leurs intérêts, de la qualité des offres, de la rapidité d’exécution, du financement disponible et de la capacité à produire des résultats.</p>
<p>Pour la France, cette nouvelle concurrence ne devrait pas être vécue comme une perte d’influence, mais comme une invitation à démontrer la pertinence de son offre.</p>
<p>L’histoire ne garantit pas un contrat. La langue ne garantit aucune préférence. L’amitié ne dispense jamais de faire ses preuves.</p>
<p>Mais la France dispose encore d’atouts considérables : universités, centres de recherche, entreprises, expertise technologique, réseaux culturels et humains, ainsi qu’un espace linguistique partagé avec une grande partie du continent africain.</p>
<p>La question est désormais de transformer ces atouts en partenariats compétitifs et mutuellement avantageux.</p>
<p><strong>La RDC, un acteur incontournable de la nouvelle équation francophone</strong></p>
<p>Dans cette recomposition, la République démocratique du Congo mérite une attention particulière.</p>
<p>Par son poids démographique, son territoire, ses ressources, son potentiel économique et humain et sa place dans l&rsquo;espace francophone, la RDC ne peut être considérée comme un partenaire parmi d&rsquo;autres.</p>
<p>Le ministère congolais chargé de la Francophonie présente aujourd’hui la RDC comme le plus grand pays francophone d’Afrique et le deuxième au monde en nombre de locuteurs, avec plus de 100 millions d’habitants et une forte présence du français dans la population.</p>
<p>Cette réalité démographique et linguistique donne à Kinshasa un poids particulier dans toute réflexion sur l’avenir de la Francophonie.</p>
<p>Mais le sujet dépasse largement la seule statistique linguistique.</p>
<p>La RDC dispose d’atouts considérables dans les domaines des ressources naturelles, de l’énergie, de l’agriculture, de la jeunesse, du numérique, de la recherche, de la culture et du développement des infrastructures. Elle représente également un marché majeur au cœur de l’Afrique centrale.</p>
<p>Une nouvelle relation franco-africaine ne peut donc sérieusement se construire sans prendre en compte le poids et les ambitions de la RDC.</p>
<p>Cette évidence vaut également pour la Francophonie institutionnelle.</p>
<p><strong>De Kinshasa peut venir une nouvelle conception de la Francophonie</strong></p>
<p>La candidature de Madame Juliana Amato Lumumba, présentée par la RDC pour le poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, intervient précisément dans ce contexte de transformation.</p>
<p>Présentée officiellement en mars 2026, elle porte une feuille de route intitulée « Neuf projets neufs pour une Francophonie neuve », avec l’ambition d’une « Francophonie des peuples, par les peuples et pour les peuples ». La Présidence de la RDC indique que cette vision met notamment l’accent sur la solidarité, la paix, la souveraineté des États, la jeunesse, l’éducation, l’innovation, la diversité linguistique et l’accès au savoir numérique.</p>
<p>Il serait réducteur de considérer cette candidature uniquement comme une compétition pour une fonction internationale.</p>
<p>Elle peut aussi être lue comme le symptôme d’un déplacement du centre de gravité de la Francophonie.</p>
<p>Lorsque le pays qui revendique le plus grand poids démographique francophone en Afrique présente une vision visant à rapprocher la Francophonie des peuples, de l’économie, de l’innovation, de la jeunesse et du numérique, une question de fond apparaît : la Francophonie peut-elle encore être pensée principalement depuis les anciennes capitales d’influence ?</p>
<p>La réponse devrait être non.</p>
<p>La Francophonie du XXIe siècle doit davantage refléter ceux qui la font vivre, la parlent, la créent et la transforment.</p>
<p><strong>« Neuf projets neufs » : au-delà d’une candidature, une interrogation sur le futur</strong></p>
<p>La démarche congolaise mérite donc d’être considérée dans sa dimension stratégique.</p>
<p>L’idée d’une Francophonie plus proche des peuples rejoint une aspiration plus large : faire de l’espace francophone non seulement un espace culturel et linguistique, mais également un espace de circulation des compétences, des savoirs, des investissements, des innovations et des opportunités.</p>
<p>La réforme de la relation franco-africaine et le renouvellement de la Francophonie pourraient ainsi se rencontrer.</p>
<p>Car une Francophonie véritablement moderne devrait permettre à un jeune Congolais, Sénégalais, Camerounais, Ivoirien, Gabonais ou Haïtien de trouver davantage d&rsquo;opportunités de formation, d&rsquo;entrepreneuriat, de recherche, de mobilité et d&rsquo;investissement dans un espace francophone devenu un véritable réseau de création de valeur.</p>
<p><strong>La langue commune deviendrait alors plus qu&rsquo;un instrument de communication.</strong></p>
<p>Elle deviendrait une infrastructure humaine et économique.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette perspective que l&rsquo;intuition de Senghor retrouve une étonnante actualité.</p>
<p>L&rsquo;« humanisme intégral » ne peut rester une belle formule historique. Il doit pouvoir se traduire, aujourd&rsquo;hui, par des mécanismes permettant aux peuples de mieux se connaître, de mieux travailler ensemble et de construire ensemble.</p>
<p><strong>Les territoires doivent entrer au cœur du nouveau partenariat</strong></p>
<p>Une telle refondation ne peut cependant être décidée uniquement dans les capitales.</p>
<p>C&rsquo;est dans les villes, les communes et les régions que se manifestent les défis les plus immédiats : eau, assainissement, déchets, mobilité, énergie, santé, formation, emploi, urbanisation et digitalisation des services publics.</p>
<p>La coopération décentralisée pourrait donc devenir l&rsquo;un des grands instruments de cette nouvelle relation.</p>
<p>Il faut passer progressivement du jumelage de représentation au jumelage de projets ; du protocole à la réalisation ; de l&rsquo;échange institutionnel à l&rsquo;investissement territorial.</p>
<p>Une ville française pourrait ainsi travailler avec une ville congolaise sur la gestion des déchets. Une université pourrait construire un laboratoire commun avec une institution africaine. Des entreprises pourraient développer ensemble une solution numérique. Des collectivités pourraient créer des programmes communs de formation professionnelle.</p>
<p>La relation franco-africaine retrouverait alors un visage concret : celui des citoyens, des entrepreneurs, des étudiants, des chercheurs, des élus locaux et des travailleurs.</p>
<p><strong>Les diasporas : une puissance de liaison encore insuffisamment mobilisée</strong></p>
<p>Entre les deux rives existe déjà un réseau exceptionnel : celui des diasporas.</p>
<p>Entrepreneurs, médecins, ingénieurs, universitaires, chercheurs, artistes, cadres et étudiants connaissent souvent les réalités des deux espaces.</p>
<p>Ils savent où sont les besoins. Ils connaissent les compétences disponibles. Ils disposent de réseaux. Ils peuvent identifier des investisseurs, rapprocher des universités, faciliter l&rsquo;accès aux marchés et contribuer au transfert des savoir-faire.</p>
<p>La mobilité des compétences, la reconnaissance des qualifications, les incubateurs communs et les mécanismes de co-investissement devraient donc être considérés non comme des questions périphériques, mais comme des instruments stratégiques du nouveau partenariat.</p>
<p><strong>La jeunesse et les PME doivent également se trouver au cœur de cette dynamique.</strong></p>
<p>La prochaine génération du partenariat franco-africain ne sera pas seulement celle des présidents et des ministres. Elle sera aussi celle des start-up, des laboratoires, des PME, des universités, des collectivités et des réseaux d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<p><strong>L&rsquo;égalité ne signifie pas l&rsquo;identité des intérêts</strong></p>
<p>Un partenariat équilibré ne signifie pas que la France et les pays africains aient exactement les mêmes intérêts.</p>
<p>Ils peuvent avoir des priorités différentes, des intérêts divergents et parfois des désaccords.</p>
<p>L&rsquo;égalité signifie plutôt que chaque partenaire dispose de la capacité de défendre ses intérêts, de négocier ses divergences et de choisir librement les domaines dans lesquels il souhaite agir avec l&rsquo;autre.</p>
<p>C&rsquo;est précisément pourquoi l&rsquo;autonomie africaine ne devrait pas être considérée comme une menace pour la relation avec la France.</p>
<p>Un pays disposant d&rsquo;universités performantes, d&rsquo;entreprises compétitives, de chercheurs, d&rsquo;ingénieurs, d&rsquo;infrastructures et de capacités financières devient au contraire un partenaire plus solide.</p>
<p>L&rsquo;objectif n&rsquo;est donc pas de rendre l&rsquo;Afrique dépendante d&rsquo;un nouveau partenaire, mais de faire émerger des partenaires capables de se renforcer mutuellement.</p>
<p><strong>De l&rsquo;influence à la valeur : le véritable test</strong></p>
<p>La relation franco-africaine ne pourra plus être jugée principalement à partir de la qualité des discours.</p>
<p>Une promesse d&rsquo;investissement devra devenir un investissement.</p>
<p>Un investissement devra devenir une entreprise ou une infrastructure.</p>
<p>Une formation devra produire une compétence utile.</p>
<p>Une coopération universitaire devra générer de la recherche, de l&rsquo;innovation ou de nouvelles entreprises.</p>
<p>Une technologie transférée devra pouvoir être comprise, adaptée et progressivement maîtrisée.</p>
<p>C&rsquo;est à cette échelle que se mesurera la crédibilité du nouveau partenariat.</p>
<p>La France devra convaincre par la qualité de ses projets.</p>
<p>Les pays africains devront également renforcer leur capacité à préparer, négocier, financer et exécuter leurs propres projets.</p>
<p>La puissance du partenariat naîtra précisément de cette montée en capacité des deux côtés.</p>
<p><strong>Vers une Francophonie de production, d&rsquo;innovation et de solidarité</strong></p>
<p>La Francophonie pourrait jouer un rôle déterminant dans cette transformation.</p>
<p>Elle possède déjà une communauté linguistique, culturelle et humaine. Elle pourrait désormais approfondir sa dimension économique, scientifique, numérique et entrepreneuriale.</p>
<p>La RDC, par son poids démographique francophone et par la vision qu&rsquo;elle porte à travers sa candidature à la direction de l&rsquo;OIF, contribue à poser cette question avec une force particulière.</p>
<p>La France, de son côté, peut accompagner cette transformation sans chercher à la contrôler.</p>
<p>C&rsquo;est peut-être là que se trouve l&rsquo;une des clés d&rsquo;une nouvelle relation.</p>
<p>Une France qui ne parle plus seulement à l&rsquo;Afrique, mais qui construit avec elle.</p>
<p>Une Afrique qui ne demande plus seulement à être accompagnée, mais qui propose, négocie, investit et produit.</p>
<p>Une Francophonie qui ne se contente plus de partager une langue, mais qui organise le partage des savoirs, des compétences, des innovations et des opportunités.</p>
<p><strong>Après l&rsquo;égalité des partenaires, la puissance de l&rsquo;action commune</strong></p>
<p>Il faut finalement revenir à la question essentielle :</p>
<p>Que pouvons-nous construire ensemble que nous ne pourrions pas construire aussi efficacement séparément ?</p>
<p>Une réponse concrète pourrait être une entreprise franco-congolaise. Un laboratoire commun. Une chaîne de valeur agricole. Une industrie pharmaceutique. Un programme d&rsquo;intelligence artificielle. Une université en réseau. Une infrastructure énergétique. Un système de formation professionnelle. Une ville mieux administrée. Une PME financée. Un jeune formé, employé et devenu à son tour créateur d&#8217;emplois.</p>
<p>C&rsquo;est là que la relation franco-africaine changera réellement de nature.</p>
<p>Elle ne sera plus seulement une relation héritée de l&rsquo;histoire.</p>
<p>Elle deviendra une relation choisie, négociée et construite par l&rsquo;avenir.</p>
<p><strong>Senghor avait compris que la Francophonie devait être un humanisme capable de relier les continents.</strong></p>
<p>Plus de six décennies plus tard, le défi consiste à donner à cette intuition une traduction nouvelle : faire de la langue partagée un langage commun de l&rsquo;action, de l&rsquo;innovation, de la création de valeur et de la paix.</p>
<p>La RDC, par son poids dans l&rsquo;espace francophone et par la dynamique qu&rsquo;elle impulse autour de sa candidature à la tête de l&rsquo;OIF, rappelle opportunément que le centre de gravité de la Francophonie est aussi africain.</p>
<p>Le prochain chapitre de la relation France-Afrique pourrait donc être celui d&rsquo;une véritable réciprocité : non plus des partenaires égaux en théorie, mais des partenaires capables d&rsquo;agir ensemble en pratique.</p>
<p>Après l&rsquo;égalité des partenaires, vient le temps de la puissance des partenariats.</p>
<p>Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</p>
<p>Newmessagerpaix.net</p>
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		<title>POUR UNE THÉRAPIE PSYCHO-HISTORIQUE DE LA CONSCIENCE CONGOLAISE. Conférence Scientifique en Plénière Extraordinaire du Parlement des Etudiants, Par Didier MUMENGI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 22:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[#conscience historique]]></category>
		<category><![CDATA[#Parlement des étudiants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la mémoire blessée à la reconstruction de la conscience nationale : dans une conférence scientifique en plénière extraordinaire devant le Parlement des étudiants, Didier Mumengi plaide pour une véritable thérapie psycho-historique de la conscience congolaise. En revisitant les violences de la traite, de la colonisation et des conflits contemporains, de la mémoire de George [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De la mémoire blessée à la reconstruction de la conscience nationale : </strong></p>
<p><strong>dans une conférence scientifique en plénière extraordinaire devant le Parlement des étudiants, Didier Mumengi plaide pour une véritable thérapie psycho-historique de la conscience congolaise. </strong></p>
<p><strong>En revisitant les violences de la traite, de la colonisation et des conflits contemporains, de la mémoire de George Washington Williams au GENOCOST, il interroge les effets durables des traumatismes historiques, des silences mémoriels et des récits imposés sur les représentations, les comportements et le devenir collectif du peuple congolais. </strong></p>
<p><strong>Il propose ainsi de sortir de l’amnésie historique par un travail de réappropriation, de vérité, de catharsis et de responsabilité, symboliquement résumé dans l’idée d’un « procès expiatoire de la conscience congolaise ». </strong></p>
<p><strong>Pour Didier Mumengi, la renaissance du Congo passe nécessairement par la reconstruction de sa mémoire, la décolonisation de sa conscience et la capacité des Congolais à réécrire leur propre histoire, par eux-mêmes et pour eux-mêmes, afin de retrouver une direction collective et de bâtir une nation pleinement consciente de son passé, de son identité et de son avenir.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lisez attentivement l&rsquo;intégralité de cette intervention jusqu’à la fin</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Honorables membres du Parlement des étudiants,</strong></p>
<p>Permettez-moi de commencer par une question simple, mais dont la portée historique, mémorielle et psychologique est considérable. Connaissez-vous cet homme ?</p>
<p>Soldat, pasteur, historien, juriste, homme politique et diplomate afro-américain, il naquit le 16 octobre 1849 à Bedford Springs, en Pennsylvanie, aux États-Unis d’Amérique, et mourut prématurément le 2 août 1891 à Blackpool, en Angleterre, à l’âge de 41 ans.</p>
<p>Quelle étrange et saisissante résonance historique : cet homme est mort un 2 août.</p>
<p>Plus d’un siècle plus tard, la nation congolaise a choisi, elle aussi, un 2 août pour se souvenir des massacres de masse qui ont profondément meurtri notre société, à travers la Journée nationale de commémoration du GENOCOST.</p>
<p>Hasard du calendrier ou saisissante alerte mémorielle ?</p>
<p>Deux époques. Deux histoires. Une même date. Et, par-delà les différences de contextes, une même exigence de mémoire : celle des violences de masse infligées aux populations congolaises à travers l’histoire. Alors, que vient nous révéler, dans le mystère de sa synchronicité, l’archétype mémoriel du 2 août ? Ne nous adresse-t-il pas, par-delà le temps, une injonction simple, grave et universelle :</p>
<p><em><strong>« N’oubliez jamais le mal qui vous a été fait. N’oubliez jamais ceux qui l’ont subi. </strong></em><em><strong>Et surtout, n’oubliez rien, afin que l’Histoire ne puisse jamais recommencer.</strong></em> »</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5820"  alt="" width="235" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221837_WPS-Office-235x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221837_WPS-Office-235x300.jpg 235w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221837_WPS-Office.jpg 397w" sizes="auto, (max-width: 235px) 100vw, 235px" /></p>
<p>Venu au Congo aux premières heures de la colonisation, surnommé par les populations congolaises « Mundele Ndombe », il fut l’un des premiers grands témoins internationaux à dénoncer les violences commises dans le cadre du régime de l’État indépendant du Congo.</p>
<p>Le 18 juillet 1890, il adressa au roi Léopold II une lettre ouverte dans laquelle il dénonçait notamment les meurtres, les razzias esclavagistes, les exactions et les différentes formes de brutalité exercées contre les populations congolaises. Il y réclamait déjà la création d’une « Commission Internationale » chargée d’enquêter sur les faits qu’il dénonçait.</p>
<p>Puis, le 15 septembre 1890, dans une lettre adressée au secrétaire d’État américain James G. Blaine, Williams alla plus loin encore. Il y affirma que l’État colonial belge était engagé dans la traite des esclaves et qu’il était coupable de « nombreux crimes contre l’humanité ».</p>
<p>Ainsi, dès 1890, depuis le Congo et à propos du Congo, apparaissait sous la plume de cet homme du premier 2 aoûtl’expression : « crimes contre l’humanité ».</p>
<p>Fait historique d’une portée singulière : bien avant que le droit international ne lui confère sa consécration juridique, l’expression « crimes contre l’humanité » trouvait déjà au Congo l’une de ses premières et tragiques réalités sociétales.</p>
<p>Cet homme s’appelait George Washington Williams.</p>
<p>Une question, dès lors, s’impose : pourquoi son nom demeure-t-il si peu connu dans notre pays ? Cette question touche au cœur de mon propos : une nation ne construit véritablement une conscience nationale que lorsqu’elle est capable de se raconter elle-même, par elle-même et pour elle-même.</p>
<p>Avoir une histoire ne suffit pas à bâtir une conscience nationale. Il faut encore la connaître, la transmettre, l’interpréter, en faire une culture et en assumer la responsabilité narrative.</p>
<p>Ne l’oublions jamais : qui maîtrise le récit du passé dispose du pouvoir de donner sens au présent et d’ouvrir les horizons du futur.</p>
<p>Voilà pourquoi la mémoire de George Washington Williams touche à notre identité, à notre conscience historique, à notre souveraineté historiographique et à notre autodétermination narrative.</p>
<p>Une question plus profonde surgit alors : le désœuvrement ontologique que nous déplorons &#8211; cette difficulté à savoir qui nous sommes, d’où nous venons et vers quoi nous voulons aller &#8211; ne serait-il pas aussi le reflet d’une mémoire collective inorganisée, blessée, insuffisamment réappropriée et devenue, en quelque sorte, non autobiographique ?</p>
<p>Autrement dit : que devient un peuple lorsqu’il possède une histoire pluriséculaire et immense, mais ne parvient plus à l’inscrire pleinement dans sa propre mémoire ?</p>
<p>Et, inversement : que pourrait devenir un peuple qui reprendrait possession de son histoire, non pour vivre dans le passé, mais pour y puiser les ressources nécessaires à la construction et à la consolidation de sa conscience nationale ?</p>
<p>Rappelons-nous-en : se réapproprier son histoire pour affermir la conscience nationale, c’est reconquérir la capacité de donner sens à son présent et direction à son avenir.</p>
<p>L’histoire de George Washington Williams au Congo commence le 4 avril</p>
<p>1892, lorsque Léopold II écrivit au Gouverneur Général du Congo, Camille Janssen, ainsi qu’à son vice-gouverneur, Théophile Wahis, pour exiger l’intensification des récoltes d’ivoire et de caoutchouc.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5821"  alt="" width="205" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221901_WPS-Office-205x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221901_WPS-Office-205x300.jpg 205w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221901_WPS-Office.jpg 324w" sizes="auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px" /></p>
<p>Le décret du 21 septembre 1891, qui consacrait l’accaparement par l’État indépendant du Congo d’une grande partie des espaces traditionnellement consacrés à la vie communautaire, à l’agriculture, à la chasse, à la pêche et à la cueillette, en les plaçant sous le régime du domaine privé du roi, conduisit le juriste et diplomate Camille Janssen à présenter sa démission.</p>
<p>Le 1er juillet 1892, le militaire de carrière Théophile Wahis lui succède. Il instaure le « système des quotas », avec des commissaires dont l’avancement et les primes dépendent des volumes de caoutchouc et d’ivoire expédiés vers Anvers.</p>
<p>La production devient alors un système de coercition esclavagiste : prise d’otages, chicotte, incendies de villages et mutilations des mains.</p>
<p>Le 1er avril 1893, Léopold II nomme le lieutenant Victor-Léon Fiévez au district de l’Équateur, bientôt surnommé « le diable de l’Équateur ».</p>
<p>En 1894, face au refus de la population congolaise de se soumettre à la récolte forcée du caoutchouc, Léon Fiévez s&rsquo;insurge et déclare avec une froideur glaciale : « Devant leur mauvaise volonté manifeste, je leur fais la guerre. Un exemple a suffi, cent têtes tranchées et depuis lors les vivres abondent dans la station&#8230; J’ai supprimé cent existences, mais cela permet à cinq cents autres de vivre.»</p>
<p>Cette sentence, d&rsquo;un cynisme inqualifiable, fut consignée dans un rapport officiel et confidentiel expédié depuis Coquilhatville le 11 janvier 1895.</p>
<p>Quelques semaines plus tôt, le 18 novembre 1894, Fiévez s&rsquo;était mis en route pour orchestrer l&rsquo;implantation du poste colonial de Busira, dans le territoire de Bolomba. Afin d&rsquo;asseoir son autorité dès le premier jour de son arrivée, il y fit massacrer indistinctement 956 personnes et captura arbitrairement 200 prisonniers, dont la moitié était des enfants âgés de quatre à dix ans.</p>
<p>À cette infamie s&rsquo;ajoutèrent le pillage et l&rsquo;incendie de 162 villages, ainsi que la destruction méthodique des cultures agricoles pour y semer la famine. En 1895, cette politique de terreur systémique porta ses fruits macabres : le district de l’Équateur afficha le rendement de caoutchouc le plus spectaculaire de tout l’État indépendant du Congo, culminant à plus de 650 tonnes.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5822"  alt="" width="234" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221925_WPS-Office-234x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221925_WPS-Office-234x300.jpg 234w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221925_WPS-Office.jpg 347w" sizes="auto, (max-width: 234px) 100vw, 234px" /></p>
<p>L&rsquo;écho de ces atrocités finit par franchir l&rsquo;océan. Le 26 juin 1895, l’un des sanglants « exploits » de Fiévez fut directement dénoncé à la tribune de la Chambre belge des représentants par le député libéralprogressiste Georges Lorand : « Un jour, déclara-t-il, Léon Fiévez compta plus de 1 300 mains coupées… »</p>
<p>De 1900 à 1908, l’État indépendant du Congo exporta chaque année plusieurs milliers de tonnes de caoutchouc — entre 4 500 et 6 000 tonnes selon les estimations disponibles, avec, par exemple, près de 4 900 tonnes en 1900, 6 000 en 1901 et 5 918 tonnes en 1903.</p>
<p>Et c’est justement pendant cette période que la population congolaise connut ce que plusieurs chercheurs ont décrit comme un « génocide colonial », avec près de 10 millions de morts, chiffre notamment popularisé par Adam Hochschild, à partir, entre autres, des travaux de Jean Vansina et de Jules Marchal.</p>
<p>Comment des faits aussi précieusement documentés, révélés et publiquement débattus ont-ils pu être ainsi effacés du grand récit national ?</p>
<p>Croyez-moi, chers compatriotes : si cette tragédie semble absente de notre conscience historique collective et de nos manuels scolaires, son effacement n’est pourtant qu’une illusion. Ce qui a été exclu du récit national continue, subrepticement, à produire des effets psychopathologiques dans le psychisme collectif.</p>
<p>Ce qui n’a pu être reconnu, nommé et symbolisé au niveau de la conscience nationale demeure à l’œuvre : cela façonne nos représentations, altère nos comportements et parasite notre rapport au passé.</p>
<p>De fil en aiguille, les traumatismes qui n’ont pu être nommés, reconnus, exorcisés, symbolisés et intégrés dans la narration historique nationale sédimentent des empreintes pathogènes durables dans les mécanismes psychologiques et physiologiques de réponse aux épreuves de la vie, notamment dans les processus de régulation du cortisol.</p>
<p>Nous sommes alors devant une chaîne psycho-historique complexe : les violences historiques, enfouies dans le silence historiographique et privées de possibilités de verbalisation expiatoire, contribuent, couche après couche, à la formation d’une mémoire traumatique ; celle-ci, à son tour, affecte les représentations de soi, le regard porté sur l’autre, sur notre passé, sur nos impensés et sur notre avenir ; ces représentations, en aval, alimentent des mécanismes de transmission intergénérationnelle, principalement psychologiques, sociaux et culturels, dont certaines manifestations peuvent prendre des formes dissociatives, décidophobiques et autodestructrices.</p>
<p>La recherche explore également l’hypothèse selon laquelle certaines expériences traumatiques vécues par les générations antérieures pourraient être associées à des modifications épigénétiques ainsi qu’à des altérations de certaines réponses biologiques aux aléas de la vie.</p>
<p>Cette hypothèse ne signifie toutefois ni modification de la séquence génétique, ni transmission biologique automatique du traumatisme.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, les psychocides qui n’ont pu être reconnus, nommés, thérapeutisés et intégrés dans le récit national peuvent contribuer à la perpétuation transgénérationnelle du traumatisme historique, sous la forme d’une vulnérabilité psychopathologique susceptible de se reproduire  insidieusement de génération en génération.</p>
<p>Comble de l’auto-négation mémorielle : du 30 juin 1960 à nos jours, ces psychocides historiques n’ont jamais véritablement fait l’objet d’un travail national, continu et suffisamment structuré de reconnaissance, de mémoire, de mise en sens et de réparation symbolique.</p>
<p>Dès lors, comment s’étonner du désœuvrement ontologique contemporain &#8211; cette difficulté collective à savoir qui nous sommes, d’où nous venons, ce que nous avons subi et vers quoi nous voulons aller &#8211; lorsqu’une part aussi considérable de notre histoire demeure insuffisamment reconnue, élaborée et intégrée à notre conscience nationale ?</p>
<p>Le désordre sociétal que nous observons et déplorons aujourd’hui ne serait-il pas, en partie, le symptôme visible d’un désordre mémoriel plus profond : une histoire insuffisamment réappropriée et réécrite, une mémoire collective insuffisamment réparée et rédimée, et, finalement, une conscience nationale encore insuffisamment décolonisée et réconciliée avec elle-même ?</p>
<p>De la traite négrière à nos jours, ces violences progressivement inculturées et sédimentées dans les imaginaires collectifs ont, selon toute vraisemblance, contribué à produire ce que je propose d’appeler un « code anthropologique traumatique », c’est-à-dire un ensemble altéré de représentations, de dispositions, de réflexes collectifs et de modes de rapport à soi, à l’autre, au pouvoir, à la mémoire et à l’avenir, subconsciemment intériorisés, sous l’effet de la répétition non réflexive, de la sédimentation des expériences psychopathogènes et de la transmission intergénérationnelle de schèmes traumatiques.</p>
<p>Ce « <strong>code anthropologique traumatique</strong> » agit aujourd’hui dans notre psychisme collectif :</p>
<p>• comme un principe de désorganisation de nos virtualités cognitives ;</p>
<p>• comme un facteur de désarticulation de nos consciences ;</p>
<p>• comme un vecteur de déconstruction identitaire ;</p>
<p>• comme un véritable virus d’insensibilisation collective, qui en vient à anesthésier notre capacité d’émotion, d’indignation et de mobilisation, au point que nombre de massacres de Congolais finissent par ne plus susciter, dans notre conscience collective, le deuil sociétal, l’indignation patriotique et la mobilisation civique qu’ils devraient normalement provoquer.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5823"  alt="" width="300" height="201" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-300x201.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-300x201.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-768x515.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_221947_WPS-Office.jpg 818w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Très chers étudiants,</strong></p>
<p>À force de perpétuer un corps social profondément psycho-endommagé, force est de constater combien notre société, progressivement, en vient à banaliser la mort, la violence, les massacres de masse et, plus largement, le mal.</p>
<p>De plus en plus, les tragédies humaines semblent absorbées par la banalité du quotidien : des embarcations chavirent, les accidents de la route se multiplient ; le dix-septième épisode épidémique d’Ebola atteint des niveaux de mortalité alarmants ; le choléra, le paludisme et bien d’autres maladies pourtant évitables et soignables continuent de faire des ravages. À chaque fois, des dizaines, parfois des centaines de vies sont fauchées. Et, pourtant, l’émotion collective s’émousse, l’indignation s’épuise et ces tragédies finissent trop souvent reléguées au rang de simples faits divers.</p>
<p>Le pays se souvient-il encore du Pacte de Ntenda, signé en août 1961 ? La Nation a-t-elle inscrit dans les manuels scolaires les massacres de Kasika du 24 août 1998 ? La société congolaise pense-t-elle encore à la tragédie de Makobola, advenue du 30 décembre 1998 au 2 janvier 1999 ou au drame de Mwenga, où, le 17 octobre 1999, quatorze femmes furent enterrées vivantes ?</p>
<p>Nous avons un Stade des Martyrs, mais les noms, les visages et les histoires de tant de nos martyrs demeurent invisibles et s’effacent progressivement de notre conscience collective.</p>
<p>Comme une conscience collective éperdue, la mémoire nationale erre dans les dédales des cultures exogènes et des récits historiques venus d’ailleurs, alors même que notre humanité recèle une histoire de gloires, de résistances et de hauts faits, gravée dans le sang, la mémoire et le destin de nos ancêtres.</p>
<p>C’est au cœur de cette longue, douloureuse et implacable continuité historique, faite de violences, de ruptures mémorielles, de silences pathologiques, d’effacements historiographiques consentis et de transmissions traumatiques intergénérationnelles, que j’entrevois ce que je propose d’appeler le « <strong>Syndrome d’Auto-Destruction Sociétale Postcoloniale ».</strong></p>
<p>Ce syndrome se manifeste aujourd’hui dans notre pays à travers trois psychopathologies sociétales majeures :</p>
<p>1. L’injurisme cultuel : une pathologie de la parole publique où l’invective et la ferveur irrationnelle se substituent au savoir, à l’argumentation critique, au discernement intellectuel subtil et au débat raisonné :</p>
<p>2. Le règne décomplexé des vices : une déchéance comportementale résultant de l’affaiblissement</p>
<p>des vertus cardinales indispensables à la dignité humaine et au bien-vivre ensemble :</p>
<p>3. L’insensibilité socio-civique : une anomie émotionnelle collective, nourrie par la culture du sauvequi-peut et une doctrine de survie atomisée selon laquelle « tout se peut » et « presque rien n’est interdit ».</p>
<p>Quand l’injurisme vicie la parole, que les vices altèrent le comportement et que l’insensibilité délite le lien social, force est de ne pas réduire ces phénomènes à de simples défaillances morales spontanées : ils peuvent désormais être appréhendés comme les manifestations psychopathologiques différées des traumatismes esclavagistes et coloniaux originels, perpétuées dans le présent par une mécanique de reproduction pathogène, structurelle et transgénérationnelle.</p>
<p>En fait, trois grands mécanismes découlent de ce syndrome.</p>
<p>• Le premier, c’est la dépréciation de soi inculturée.</p>
<p>• Le deuxième, c’est la rupture civilisationnelle dissociative. C’est elle qui nous a conduits à l&rsquo;accoutumance, d&rsquo;une part, de la tribalisation paralysante de la politique et, d&rsquo;autre part, de la politisation destructrice de nos tribus.</p>
<p>• Le troisième, enfin, c’est la violence coloniale intériorisée et retournée contre nous-mêmes.</p>
<p>Du constat de cet entrelacs crisique et réifiant découle une question fondamentale : comment construire une mémoire suffisamment restauratrice de la grandeur civilisationnelle de notre humanité, pour que, de Muntu-Hotep, notre ancêtre primordial, aux martyrs du GENOCOST,</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5824"  alt="" width="293" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222010_WPS-Office-293x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222010_WPS-Office-293x300.jpg 293w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222010_WPS-Office.jpg 513w" sizes="auto, (max-width: 293px) 100vw, 293px" /></p>
<p>la mémoire des massacres historiques endurés cesse d’être reléguée au rang de simple statistique ou réduite à de banals épisodes d’une chronologie tragique, et pour que nos traumatismes historiques collectifs dépassent enfin le stade d’évocations occasionnelles, opportunistes ou situationnelles, afin de s’inscrire durablement dans l’histoire nationale et la mémoire collective ?</p>
<p>La société congolaise n’a pas seulement besoin d’être politiquement ou économiquement réformée. Elle exige d&rsquo;être repensée de fond en comble, à partir de sa superstructure psychologique, mémorielle, mentale, ontologique et anthropologique.</p>
<p>De là surgit une nécessité historique : convoquer et organiser sans délai le « procès expiatoire de la conscience congolaise ».</p>
<p>Non point un tribunal de la vengeance, ni une entreprise destinée à enfermer éternellement le Congo dans les geôles de son passé, mais un rituel cathartique de réappropriation historique autodéterminée. Autrement dit, ouvrir une audience d’aggiornamento transfiguratif, destinée à renouveler en profondeur notre rapport à nousmêmes, à notre histoire et à notre avenir.</p>
<p>Ce procès devra faire comparaître non des personnes, mais des récits, des silences, des oublis, des falsifications, des dévalorisations et des héritages historiques. Il devra nommer ce qui fut tu, documenter ce qui fut occulté, interroger ce qui fut déstructuré, restaurer ce qui fut dévalorisé et restituer à la conscience ce dont l’histoire l’a privée.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5827"  alt="" width="200" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222035_WPS-Office-1-200x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222035_WPS-Office-1-200x300.jpg 200w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222035_WPS-Office-1.jpg 454w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>L’état de nos schèmes comportementaux collectifs appelle cet indispensable moment d’introspection collective réparatrice. Cet auto-jugement à visée psychoassainissante nous est crucial.</p>
<p>Dans une démarche de conscience volontaire et lucide, nous y examinerons nos propres responsabilités dans ce qui s’abat sur nous, nous interrogerons nos échecs historiques, nos fragilités cognitives et nos manquements moraux, afin d’assainir notre rapport à l’histoire et de contribuer à la régénération de la conscience nationale.</p>
<p>C’est cette décision de désencombrer la conscience collective des travestissements de l’histoire, des brouillages de la mémoire et des héritages traumatiques qui nous permettra alors de revisiter, avec la rigueur critique requise, les grandes strates de nos héritages africains anciens &#8211; de l’Égypte antique à la Nubie, de Napata à Méroé, de Kerma à Ishango, jusqu’aux grands royaumes et empires précoloniaux de l’espace congolais contemporain &#8211; non pour fabriquer un passé mythique, mais pour retrouver, dans la profondeur des siècles, les ressources intellectuelles, culturelles et civilisationnelles susceptibles de nourrir notre soif de renaissance.</p>
<p>Voilà, au fond, le sens ultime du « procès expiatoire de la conscience congolaise ».</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5826"  alt="" width="300" height="69" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office-300x69.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office-300x69.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office-1024x234.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office-768x176.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office-860x197.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222054_WPS-Office.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans mon prochain livre, La Patriocratie plutôt que la démocratie, je développe plus largement les fondements, les enjeux et les modalités de cette démarche résurrectionnelle. Et oui : il ne s’agit pas seulement de ressusciter une mémoire. Il s’agit aussi de ressusciter une conscience. Et, à travers elle, de reconstruire une nation.</p>
<p>Je tiens à exprimer une gratitude toute particulière à ma fille Madeleine Mumengi, la deuxième de mes enfants, psychologue clinicienne de profession, qui m’a transmis le goût et la passion de la psychologie.</p>
<p>Par son regard clinique, sa grande sensibilité et la richesse de nos incessants échanges, elle a nourri ma réflexion et inspiré l’écriture de cette conférence. À travers ces pages se trouve donc aussi, discrètement, une part de ce qu’elle m’a transmis. Merci Mado.</p>
<p><strong>Mesdames et Messieurs, Honorables membres du Parlement des étudiants,</strong></p>
<p>Permettez-moi de conclure par cette conviction : « Nous ne reconstruirons pas le Congo si nous ne reconstruisons pas d’abord la conscience historique du Congolais. »</p>
<p>Et nous ne reconstruirons pas cette conscience historique si nous ne réécrivons pas notre histoire nationale de manière autobiographique. C’est-à-dire : par nous-mêmes d’abord, et pour nousmêmes surtout.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5828"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_222112_WPS-Office.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Kinshasa, 6 octobre 2026</p>
<p>Didier Mumengi</p>
<p>Écrivain</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/pour-une-therapie-psycho-historique-de-la-conscience-congolaiseconference-scientifique-en-pleniere-extraordinaire-du-parlement-des-etudiants-par-didier-mumengi/">POUR UNE THÉRAPIE PSYCHO-HISTORIQUE &lt;div&gt;DE LA CONSCIENCE CONGOLAISE. Conférence Scientifique en Plénière Extraordinaire du Parlement des Etudiants, Par Didier MUMENGI&lt;/div&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>5 octobre 2020-6 octobre 2026, six ans après : L’ABBÉ MINENGU MAPOK, une vie qui continue de parler.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/5-octobre-2020-6-octobre-2026-six-ans-apres-labbe-minengu-mapok-une-vie-qui-continue-de-parler/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 21:18:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[@Abbé Abdon Minengu Mitu Mapok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des témoignages croisés sur un prêtre, un homme de prière et un pasteur dont l’empreinte demeure dans les cœurs et les communautés À LA MÉMOIRE DE L’ABBÉ MINENGU MAPOK Des voix se lèvent pour témoigner de son apostolat, de sa prière et de son engagement au service des autres Cinq ans après son départ vers [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/5-octobre-2020-6-octobre-2026-six-ans-apres-labbe-minengu-mapok-une-vie-qui-continue-de-parler/">5 octobre 2020-6 octobre 2026, six ans après : L’ABBÉ MINENGU MAPOK, une vie qui continue de parler.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des témoignages croisés sur un prêtre, un homme de prière et un pasteur dont l’empreinte demeure dans les cœurs et les communautés</strong></p>
<p><strong>À LA MÉMOIRE DE L’ABBÉ MINENGU MAPOK</strong></p>
<p>Des voix se lèvent pour témoigner de son apostolat, de sa prière et de son engagement au service des autres</p>
<p>Cinq ans après son départ vers la Maison du Père, le souvenir de l’abbé Abdon Odon Minengu Mitu Mapok demeure vivant dans la mémoire de celles et ceux qui l’ont connu, accompagné, servi ou bénéficié de son ministère.</p>
<p>Décédé le 5 octobre 2020, l’abbé Minengu Mitu Mapok a franchi, en ce mois d’octobre 2026, le cap des six années depuis son départ vers la Maison du Père.</p>
<p>En ce 6 octobre 2026, au lendemain du sixième anniversaire de sa disparition, New Messager de la Paix ouvre une série de témoignages consacrés à sa vie, à son apostolat et à l’empreinte qu’il a laissée dans les cœurs.</p>
<p>Ces témoignages ne prétendent pas épuiser la richesse de son parcours. Ils constituent plutôt une mémoire plurielle, faite de souvenirs personnels, de rencontres, de moments de prière, d’expériences pastorales et de leçons de vie.</p>
<p>Certains l’ont connu à Kalo, d’autres à Kinshasa ou à Boma ; certains ont découvert en lui un prêtre proche des personnes en souffrance, d’autres un homme de prière, un accompagnateur spirituel, un intercesseur ou encore un pasteur particulièrement attentif aux personnes vulnérables.</p>
<p><strong>À travers ces différentes voix, une même question apparaît :</strong></p>
<p><strong>Quel héritage spirituel, humain et pastoral l’abbé Minengu Mitu Mapok laisse-t-il à ceux qui l’ont connu ?</strong></p>
<p>Cette série est également un appel à toutes celles et tous ceux qui l’ont côtoyé, servi ou accompagné dans son ministère. Leurs souvenirs peuvent contribuer à mieux comprendre le sens de son apostolat, les fruits spirituels et humains de son accompagnement, ainsi que les valeurs qu’il a transmises.</p>
<p>1. <strong>DELPHINE KIKANGU</strong></p>
<p>« <strong>L’abbé Minengu est mon icône spirituelle</strong> »</p>
<p><strong>De l’épreuve à la prière : le témoignage d’une femme qui dit avoir découvert, à travers son ministère, une foi plus forte et une vie d’intercession.</strong></p>
<p><em>« J’ai connu l’abbé Minengu depuis 2009, ici à Kinshasa. J’avais un problème de santé que les médecins n’avaient pas pu soigner. Malgré les médicaments pris, je ne trouvais pas de guérison.</em></p>
<p><em>Une cousine m’a alors amenée chez l’abbé. Après les prières, notamment les prières de délivrance, j’ai été, selon mon témoignage, complètement guérie.</em></p>
<p><em>Un point très essentiel est de savoir que l’abbé Minengu était un exorciste avéré. Après ma guérison, il m’a intégrée dans le groupe d’intercession. C’est là que j’ai appris différentes formes de prières inspirées de la Bible, dans le cadre de son ministère.</em></p>
<p><em>L’abbé Minengu est mon icône spirituelle. Il m’a appris à ne pas avoir peur des sorciers ni des esprits mauvais. Il m’a appris à combattre avec foi, avec une foi inébranlable.</em></p>
<p><em>Il insistait souvent sur l’amour de la Parole de Dieu et sur la participation à la messe, particulièrement au Saint-Sacrement.</em></p>
<p><em>Depuis son départ vers la Maison du Père, pour moi, il est vivant.</em></p>
<p><em>Merci. »</em></p>
<p><strong>2. BERTIN KANGAMOTEMA AMIZIA</strong></p>
<p><strong>« Un homme qui s’oubliait pour les autres »</strong></p>
<p><strong>De Kalo à ses derniers jours, le souvenir d’un prêtre qui, même dans la souffrance, demeurait préoccupé par les personnes vulnérables et les projets au service des autres.</strong></p>
<p> » Je suis Bertin Kangamotema, journaliste. Je connais l’abbé Minengu Mapok depuis 1984, à l’occasion d’un séjour familial à Kalo, dans le diocèse d’Idiofa, au Kwilu.</p>
<p>À cette époque, l’abbé Minengu était profondément engagé dans son ministère pastoral à Kalo. Il y demeurera jusqu’à la fin de 1986, avant de partir en formation à Kitona.</p>
<p>En 1986, l’abbé Minengu m’a beaucoup réconforté et fortifié par ses prières et ses conseils. Depuis Kinshasa, lorsqu’il y était appelé par ses responsabilités, il s’employait également à rassembler les fidèles autour de la prière permanente. C’est dans ce contexte que, notamment à travers le groupe Luwondo, nous avons cheminé ensemble dans la prière.</p>
<p>Je suis particulièrement reconnaissant envers ma grande sœur, Angélique Kangamotema, communément appelée Maman Mokambi, l’une de ses ferventes intercesseuses. À travers son engagement, ma famille et moi avons été amenés à découvrir davantage les merveilles de Dieu à travers le ministère HOSANNA, animé par l’abbé Minengu, d’heureuse mémoire, dans la concession Masamuna, au quartier Funa.</p>
<p>Cette relation spirituelle s’est poursuivie au fil des années. J’ai ainsi pu observer son engagement pastoral, sa proximité avec les fidèles et son souci constant d’accompagner ceux qui avaient besoin de prière, de conseil et de réconfort.</p>
<p>Les derniers mois de son ministère à Kalo</p>
<p>Les souvenirs recueillis auprès de ceux qui l’ont connu permettent aujourd’hui de mieux situer cette période.</p>
<p>L’abbé Minengu a quitté Kalo à la fin de 1986, après avoir notamment organisé, au cours des mois d’août et septembre 1986, la grande première messe de l’abbé Nestor Mpimpa à Kalo, Mashwi et Nsong’ndie.</p>
<p>Après cette étape importante de son parcours pastoral, il est parti en formation à Kitona.</p>
<p>Cette précision chronologique permet de mieux situer les souvenirs de Kalo et l’empreinte qu’il y avait laissée avant l’ouverture d’une nouvelle étape de son parcours.</p>
<p><strong>Une rencontre à Binza qui m’a particulièrement marqué</strong></p>
<p>Plus tard, alors qu’il traversait une période de maladie et devait se rendre à l’extérieur du pays pour recevoir des soins, nous sommes allés lui rendre visite à Binza, à la résidence de M. Alexis Mikandji, l’un des fervents fidèles de son ministère HOSANNA.</p>
<p>Il est important de préciser qu’à ce moment-là, l’abbé Minengu n’était pas en soins médicaux à la résidence d’Alexis Mikandji. Il y était en repos, qui lui avait été fortement recommandé en raison de son état de santé, avant la poursuite de sa prise en charge à l’extérieur du pays.</p>
<p>C’est au cours de cette visite qu’il m’a surpris par une préoccupation qui dépassait largement sa propre situation. Alors qu’il devait normalement profiter de ce temps de repos, il pensait déjà à un projet en faveur des autres.</p>
<p>Il m’a dit, en substance :</p>
<p>« Bertin, est-ce qu’on peut écrire quelque chose ? Un petit projet. »</p>
<p>Il souhaitait que nous réfléchissions à un projet permettant d’encadrer les orphelins, les personnes vulnérables et celles qui avaient besoin d’accompagnement, ici comme ailleurs.</p>
<p>Cette préoccupation m’a profondément <em>marqué.</em></p>
<p><em>De mon côté, j’avais déjà commencé à travailler sur un projet consacré à son parcours et à son ministère : son cheminement pastoral, son ministère d’exorciste, son passage au Canada ainsi que les différentes étapes de son apostolat.</em></p>
<p><em>Il a trouvé cette démarche intéressante et m’a orienté vers Papi Mumputu, qui, selon lui, pouvait apporter beaucoup d’éléments sur son parcours et son ministère. J’ai poursuivi mes recherches, rassemblé des documents et préparé plusieurs notes que je lui ai laissées.</em></p>
<p><em>Un homme qui oubliait sa propre souffrance</em></p>
<p><em>Ce qui m’a particulièrement frappé durant cette période, c’est son incapacité à se préoccuper d’abord de lui-même.</em></p>
<p><em>Il était malade. On lui avait recommandé de se reposer. Pourtant, même pendant ce temps de repos, sa pensée demeurait tournée vers les autres : les fidèles, les malades, les personnes en difficulté et tous ceux qui avaient besoin de son accompagnement.</em></p>
<p><em>Il s’intéressait aussi bien aux souffrances physiques qu’aux souffrances psychologiques et psychosomatiques. Son ministère était pour lui un moyen d’écouter, de soutenir, de prier et d’accompagner.</em></p>
<p><em>Son temps appartenait aux autres.</em></p>
<p><em>C’est cette attitude qui, personnellement, m’a le plus marqué : le don de soi.</em></p>
<p><em>Il pouvait être affaibli par la maladie et avoir lui-même besoin de repos, mais il continuait à regarder la souffrance des autres. Il semblait s’oublier pour mieux servir.</em></p>
<p><em>J’avais commencé à travailler sur son parcours et sur plusieurs projets qui lui tenaient à cœur. J’ai encore aujourd’hui des manuscrits et des notes. Malheureusement, certains de ces projets sont restés inachevés.</em></p>
<p><em>Mais ils constituent pour moi une mémoire précieuse de nos échanges et de cette relation qui avait commencé en 1984.</em></p>
<p><em>En repensant à toutes ces années, je retrouve une même constante dans sa vie : la prière, l’accompagnement, le service et le don de soi.</em></p>
<p><em>De Kalo à Kinshasa, du ministère HOSANNA à nos derniers échanges, j’ai vu un homme profondément préoccupé par les autres.</em></p>
<p><em>L’abbé Minengu Mapok était un homme qui pouvait porter sa propre souffrance tout en restant attentif à celle des autres.</em></p>
<p><em>Un homme qui s’oubliait pour les autres.</em></p>
<p><em>C’est, à mes yeux, l’un des témoignages les plus forts du sens de son apostolat et de son ministère.</em></p>
<p><em>Que Dieu lui accorde le repos éternel là-haut. » </em></p>
<p>3. <strong>WILLY MASWANA</strong></p>
<p><strong>« Un homme très gentil, mais rigoureux et strict »</strong></p>
<p><strong>À Kalo, le souvenir d’un pasteur proche du peuple, exigeant dans son ministère et profondément marqué par les réalités de sa communauté.</strong></p>
<p>« <em>J’ai connu l’abbé Abdon Odon Minengu Mitu Mapok Ya Mimi, comme nous l’appelions, à Kalo, d’abord comme servant de messe, mais surtout comme ami de son neveu, Ngondo Marc.</em></p>
<p><em>Son arrivée à Kalo, en 1983, reste gravée dans ma mémoire. Elle avait été marquée par une pluie sans commune mesure, un souvenir qui, pour nous qui étions là à cette époque, accompagnait l’arrivée de ce prêtre.</em></p>
<p><em>Ce que je retiens surtout de l’abbé Minengu, c’est qu’il était une personne très, très gentille, mais également rigoureuse et stricte.</em></p>
<p><em>Avec lui, les messes dominicales commençaient toujours à 10 heures et pouvaient durer presque toute la journée, parfois jusqu’à 16 ou 17 heures.</em></p>
<p><em>Il avait aussi une manière particulière de tenir compte des réalités de la vie locale. Il donnait notamment aux mamans la possibilité d’aller en forêt le dimanche matin, afin qu’elles puissent revenir vers 9 heures et ensuite participer à la messe.</em></p>
<p><em>Je garde également un souvenir assez particulier : l’abbé Minengu élevait un singe appelé Mopaya, qui signifie « étranger ».</em></p>
<p><em>Mais au-delà de ces souvenirs pittoresques, je retiens surtout l’animation qu’il avait apportée à Kalo.</em></p>
<p><em>Il faut situer ces souvenirs dans la chronologie de son ministère : l’abbé Minengu a poursuivi son apostolat à Kalo jusqu’à la fin de 1986. Au cours des mois d’août et septembre 1986, il avait notamment organisé la grande première messe de l’abbé Nestor Mpimpa à Kalo, Mashwi et Nsong’ndie, avant de partir en formation à Kitona.</em></p>
<p><em>Avec lui, Kalo avait accueilli de nombreuses personnes venues de différentes régions.</em></p>
<p><em>Son passage a donc laissé une empreinte qui dépasse les seuls souvenirs personnels de ceux qui l’ont connu.</em></p>
<p><em>Pour moi, l’abbé Minengu reste ainsi à la fois un prêtre proche des gens, un homme de caractère et une figure marquante de la vie de Kalo. »</em></p>
<p><em>Willy MASWANA</em></p>
<p><strong>4. MAÎTRE ONÉSIME KANGAMOTEMA OFUNGO</strong></p>
<p><strong>« Un serviteur infatigable et courageux »</strong></p>
<p><strong>De Kalo à Boma, de Kinshasa aux familles qu’il accompagnait, le portrait d’un pasteur dont le courage, la disponibilité et la force spirituelle ont marqué plusieurs générations.</strong></p>
<p> » J’ai eu le privilège de connaître l’abbé Abdon Minengu à Kalo à partir de mon jeune âge, en 1983, lorsqu’il succéda au Père René Ricaille comme curé.</p>
<p>C’est lui qui m’a administré ma première communion en 1983, alors que j’avais onze ans.</p>
<p>Mon parcours aux côtés de l’abbé Minengu s’est articulé autour de trois grandes étapes : mon âge mineur, de 1983 à 1987 ; ma vie estudiantine à l’Université de Kinshasa, période durant laquelle il était déjà à Kinshasa et à Boma, où il avait fondé HOSANNA ; enfin, le début de ma vie professionnelle.</p>
<p>Un prêtre infatigable et dynamique</p>
<p>L’abbé Minengu était, à mes yeux, un prêtre infatigable, doté d’un dynamisme extraordinaire, fort physiquement, mentalement et spirituellement.</p>
<p>Lorsqu’il est arrivé à Kalo, la paroisse traversait des moments psychologiquement difficiles, notamment en raison des croyances liées à la sorcellerie et des phénomènes météorologiques violents.</p>
<p>Lors de grands orages, les cieux devenaient sombres et les populations vivaient dans la peur. La foudre pouvait provoquer des décès, tandis que des vents violents emportaient les tôles et les pailles des maisons. Ce phénomène était appelé « Mbujing ».</p>
<p>Dans mes souvenirs, l’arrivée de l’abbé Minengu a coïncidé avec une période où ces phénomènes destructeurs ont cessé, ce qui avait profondément marqué les populations.</p>
<p>Il accomplissait ses tâches pastorales à pied. J’avais l’honneur de l’accompagner avec d’autres jeunes, notamment Adelin Pako et Okaré, venu de Kumukari.</p>
<p>Nous l’accompagnions dans ses déplacements pastoraux à Kumukari, Yanyi, Sedzo, Piopio et dans les environs, mais également au-delà de la circonscription géographique de la paroisse de Kalo, notamment à Yuki et jusqu’à Dungu, dans le diocèse d’Inongo.</p>
<p>C’était un pasteur inlassable.</p>
<p>Jusqu’à son départ de Kalo</p>
<p>Le témoignage que je porte sur les années de Kalo doit être replacé dans cette chronologie.</p>
<p>L’abbé Minengu n’a pas quitté Kalo dès 1985. Il y a poursuivi son ministère jusqu’à la fin de 1986.</p>
<p>Durant les mois d’août et septembre 1986, il avait notamment organisé la grande première messe de l’abbé Nestor Mpimpa à Kalo, Mashwi et Nsong’ndie.</p>
<p>C’est après cette période qu’il partit en formation à Kitona.</p>
<p>Cette étape marque la fin d’une importante séquence de son ministère pastoral à Kalo et le début d’une nouvelle phase de son parcours.</p>
<p>Une vie spirituelle intense et des célébrations mémorables</p>
<p>Ses célébrations eucharistiques, notamment à Noël et à Pâques, commençaient parfois à minuit et pouvaient s’achever vers 10 heures du matin.</p>
<p>Il prêchait longuement, souvent sans micro, et captivait l’auditoire par la force de sa parole, sans sembler mesurer la fatigue que cela pouvait représenter.</p>
<p>Il organisait également ce que nous appelions les réconciliations, les Nguakana ( entente-reconciliations)</p>
<p>Des foules importantes venaient de différentes régions, y compris de contrées éloignées du territoire d’Idiofa.</p>
<p>Dans le cadre de son ministère de prière et de délivrance, il priait pour des personnes confrontées à diverses formes de souffrance. Plusieurs témoignages de délivrance et de guérison circulaient alors autour de son ministère.</p>
<p>J’ai personnellement été témoin de situations qui m’ont profondément marqué : des personnes arrivant dans des états de grande détresse, parfois nues ou ligotées, et qui, après les prières, étaient présentées comme ayant retrouvé leur équilibre et leur capacité à reprendre une vie normale.</p>
<p>Je me souviens également du cas d’un médecin originaire du Bas-Congo, qui avait travaillé au Canada et dont la famille l’avait amené auprès de l’abbé Minengu alors qu’il traversait une grave crise. Après les prières, il a, selon le témoignage que j’en ai gardé, retrouvé son état normal et a témoigné de sa délivrance.</p>
<p>Un pasteur sans peur, attaché à la justice et aux fidèles</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’abbé Minengu ne semblait pas craindre les difficultés ni les obstacles. Il était profondément attaché à Dieu et au service de son peuple, sans se laisser enfermer par les limites géographiques.</p>
<p>À Kalo, il faisait notamment organiser le Chemin de Croix du Vendredi saint à travers toute la cité. Les fidèles transportaient de lourds troncs d’arbres, parfois estimés à 50 ou 70 kilos, pour représenter les quatorze stations.</p>
<p>Il guidait la communauté avec l’appui de nombreux papas et mamans engagés dont les noms restent gravés dans nos mémoires : Papa Adolphe Yayo, Papa Lemalema, Papa Muntani, Papa Melchar, Papa Justin Kangamotema, Papa Gasto Manuela, Papa Mulay, Papa Pako, Papa Ngembir, Papa Ngayndam, Papa Mafuta, et tant d’autres.</p>
<p>L’épisode de Boma</p>
<p>À Boma, nommé aumônier militaire et installé à proximité de la cathédrale, il avait également réussi à rassembler de nombreux fidèles autour de la messe.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5815 aligncenter"  alt="" width="177" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_213521_YouTube-1-177x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_213521_YouTube-1-177x300.jpg 177w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_213521_YouTube-1.jpg 481w" sizes="auto, (max-width: 177px) 100vw, 177px" /></p>
<p>Son ministère attirait beaucoup de monde. À la suite de cette forte mobilisation, il avait été amené à quitter la procure et à être accueilli au petit camp militaire de Munziba.</p>
<p>Malgré les difficultés et les pressions, la hiérarchie ecclésiale avait finalement décidé de rattacher ce camp à sa paroisse, compte tenu notamment de l’affluence des fidèles qui accouraient vers lui.</p>
<p>Un soutien indéfectible aux étudiants et aux familles</p>
<p>Lorsque je suis arrivé à Kinshasa pour mes études universitaires, l’abbé Minengu a été pour moi comme un <em>véritable père.</em></p>
<p><em>Il m’a soutenu, m’a montré la voie de la prière et a prié inlassablement pour moi et pour ma famille.</em></p>
<p><em>Même dans les moments de grande faiblesse ou face à la maladie, comme lors des crises de diabète de mon défunt père, il pouvait venir personnellement jusqu’à notre maison à Kalo, parfois tard dans la nuit, pour prier et réconforter les malades.</em></p>
<p><em>Cette disponibilité m’a profondément marqué.</em></p>
<p><em>Jusqu’aux derniers moments</em></p>
<p><em>Durant ses derniers instants de vie à Funa, bien que malade et affaibli, l’abbé Minengu est resté disponible pour écouter le peuple de Dieu.</em></p>
<p><em>J’ai eu la grâce d’assister à sa dernière crise à ses côtés, avec mon épouse.</em></p>
<p><em>Peu de temps avant sa mort, au mois de septembre, lors d’une visite alors que l’abbé Bonaventure Kangamotema était recteur, il m’avait encore exprimé ses préoccupations pastorales, notamment son souci de voir la communauté d’intercession qu’il avait créée autour de HOSANNA continuer à vivre et à être accompagnée.</em></p>
<p><em>Même affaibli par la maladie, ses pensées demeuraient donc tournées vers son œuvre pastorale et vers les personnes qu’il avait accompagnées.</em></p>
<p><em>Un héritage de courage et de service</em></p>
<p><em><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5816"  alt="" width="238" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/1791222211380-238x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/1791222211380-238x300.jpg 238w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/1791222211380-812x1024.jpg 812w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/1791222211380-768x969.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/1791222211380.jpg 856w" sizes="auto, (max-width: 238px) 100vw, 238px" /></em></p>
<p><em>L’abbé Abdon Minengu restera à jamais dans nos cœurs comme un prêtre serviable, profondément dynamique, attaché à Dieu, doté d’une force spirituelle rare et comme un pasteur courageux qui a consacré sa vie à la foi et au service des fidèles.</em></p>
<p><em>Pour moi, il demeure surtout un serviteur infatigable et courageux.</em></p>
<p><em>Son souvenir reste lié à Kalo, à Boma, à Kinshasa, à HOSANNA, mais surtout aux nombreuses personnes qu’il a accompagnées par la prière, le conseil, la présence et le service.</em></p>
<p><em>Sé Me Onésime Kangamotema Ofungo</em></p>
<p><strong>SON DÉPART N’A PAS EFFACÉ SON EMPREINTE</strong></p>
<p>Six ans après sa mort, l’abbé Abdon Odon Minengu Mitu Mapok continue d’être raconté par ceux qui ont croisé son chemin. Leurs témoignages révèlent moins un homme figé dans le souvenir qu’une œuvre spirituelle dont les fruits demeurent.</p>
<p>Six ans après son départ vers la Maison du Père, la mémoire de l’abbé Abdon Odon Minengu Mitu Mapok demeure vivante.</p>
<p>Elle demeure dans les souvenirs de ceux qui l’ont connu à Kalo, à Boma, à Kinshasa et dans les différents lieux où son ministère l’a conduit. Elle demeure dans les prières qu’il a suscitées, dans les personnes qu’il a accompagnées, dans les communautés qu’il a servies et dans les vocations au service des autres qu’il a contribué à faire naître.</p>
<p>Les témoignages réunis dans cette série sont différents par leur histoire, leur sensibilité et leur expérience. Pourtant, ils se rejoignent autour d’une même conviction : l’abbé Minengu n’a pas vécu pour lui-même.</p>
<p>Delphine Kikangu garde de lui l’image d’une icône spirituelle et d’un maître de prière.</p>
<p>Bertin Kangamotema se souvient d’un homme capable, jusque dans la maladie, de penser encore aux souffrances des autres.</p>
<p>Willy Maswana évoque un prêtre à la fois chaleureux, rigoureux et profondément enraciné dans la vie de son peuple.</p>
<p>Maître Onésime Kangamotema Ofungo témoigne, quant à lui, de la figure d’un serviteur infatigable, courageux et constamment disponible.</p>
<p>À travers ces voix, apparaît le visage d’un pasteur dont le ministère fut profondément marqué par la prière, la proximité, le courage et le don de soi.</p>
<p>Mais une mémoire chrétienne ne consiste pas seulement à regarder vers le passé. Elle invite aussi à recevoir un héritage et à le faire fructifier.</p>
<p>L’héritage de l’abbé Minengu pourrait ainsi se résumer en quelques attitudes simples, mais exigeantes : rester proche de ceux qui souffrent, ne pas se lasser de prier, servir sans rechercher d’abord son propre intérêt, accompagner les plus vulnérables et garder confiance en Dieu au cœur des épreuves.</p>
<p>Son parcours rappelle également qu’un ministère ne s’arrête pas nécessairement avec la disparition de celui qui l’a exercé. Ce qui a été semé dans les cœurs peut continuer à grandir longtemps après le départ du semeur.</p>
<p>L’abbé Minengu est parti le 5 octobre 2020. Mais six ans plus tard, sa mémoire continue de susciter des récits, des prières, des retrouvailles et des témoignages.</p>
<p>C’est peut-être là une forme particulière de fécondité : lorsque la vie d’un homme continue d’appeler les autres à servir, à croire, à prier et à se donner.</p>
<p>Que le Seigneur, Maître de la vie, accueille dans sa lumière son serviteur Abdon Odon Minengu Mitu Mapok.</p>
<p>Et que le souvenir de son ministère ne soit pas seulement une mémoire du passé, mais un encouragement pour aujourd’hui :</p>
<p>servir davantage, aimer davantage, prier davantage et ne jamais rester indifférent à la souffrance de l’autre.</p>
<p>Car une vie donnée à Dieu et aux autres ne disparaît jamais tout à fait.</p>
<p>Elle continue de porter du fruit dans les cœurs.</p>
<p>NEW MESSAGER DE LA PAIX</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une série de témoignages consacrés à la mémoire, à l’apostolat et à l’héritage spirituel et humain de l’abbé Abdon Odon Minengu Mitu Mapok se poursuivra à travers d’autres voix et d’autres souvenirs.</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/5-octobre-2020-6-octobre-2026-six-ans-apres-labbe-minengu-mapok-une-vie-qui-continue-de-parler/">5 octobre 2020-6 octobre 2026, six ans après : L’ABBÉ MINENGU MAPOK, une vie qui continue de parler.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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