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	<title>Archives des Actualité - New messager de la paix RDC</title>
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	<description>Rien que la Paix</description>
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	<title>Archives des Actualité - New messager de la paix RDC</title>
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	<item>
		<title>MAI-NDOMBE : L’INCENDIE D’UN ENTREPÔT DE LA CÉNI À INONGO SOULÈVE DES INQUIÉTUDES À L’APPROCHE DES ÉCHÉANCES DE 2028.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/mai-ndombe-lincendie-dun-entrepot-de-la-ceni-a-inongo-souleve-des-inquietudes-a-lapproche-des-echeances-de-2028/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:22:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@ACP]]></category>
		<category><![CDATA[@caritas]]></category>
		<category><![CDATA[@entrepôt de la procure catholique d’Inongo]]></category>
		<category><![CDATA[@lagazette d'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[@Mai-Ndombe]]></category>
		<category><![CDATA[Incendie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs matériels de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), conservés dans un entrepôt de la procure catholique d’Inongo, ont été calcinés dans un incendie survenu mardi 6 octobre 2026. Un sinistre qui intervient dans un contexte où la RDC doit progressivement préparer les prochaines échéances électorales prévues en 2028. Un incendie a ravagé, mardi à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs matériels de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), conservés dans un entrepôt de la procure catholique d’Inongo, ont été calcinés dans un incendie survenu mardi 6 octobre 2026. Un sinistre qui intervient dans un contexte où la RDC doit progressivement préparer les prochaines échéances électorales prévues en 2028.</p>
<p>Un incendie a ravagé, mardi à Inongo, dans la province du Mai-Ndombe, un entrepôt de la procure catholique où étaient conservés plusieurs matériels appartenant à la Commission électorale nationale indépendante (Céni).</p>
<p>Selon les informations rapportées par l’Agence congolaise de presse (ACP),  plusieurs biens, dont du carburant et différents objets entreposés dans le dépôt, ont été entièrement calcinés.</p>
<p>« <em><strong>L’incendie s’est déclaré à 15 heures locales, au moment où le personnel de Caritas qui prépare un voyage pour ce mercredi, était en train de transvaser de l’essence »,</strong> </em>a expliqué à l’ACP l’abbé Evariste Ilanzoli, curé de la paroisse Saint-Albert d’Inongo.</p>
<p><strong>Un matériel électoral perdu dans un contexte sensible</strong></p>
<p>La destruction de matériels appartenant au secrétariat exécutif provincial de la Céni constitue un fait particulièrement préoccupant dans le contexte électoral congolais.</p>
<p>À deux ans environ des échéances de 2028, la conservation, la disponibilité et la sécurisation des équipements électoraux représentent des enjeux importants pour une institution appelée à organiser les prochains scrutins dans un pays aux dimensions géographiques considérables.</p>
<p>Pour l’heure, les informations disponibles ne permettent pas d’établir l’étendue exacte des matériels électoraux détruits ni les éventuelles conséquences opérationnelles de cet incendie sur les préparatifs électoraux. Une évaluation devrait permettre de déterminer précisément les pertes enregistrées et les dispositions à prendre pour leur remplacement ou leur reconstitution.</p>
<p><strong>Deux personnes grièvement brûlées</strong></p>
<p>Le sinistre a également fait des victimes humaines.</p>
<p>Selon Michaux Mpeti, témoin cité par l’ACP, les personnes présentes sur les lieux ont tenté, sans succès, de maîtriser les flammes.</p>
<p>Deux personnes âgées auraient été grièvement brûlées et conduites à l’hôpital général d’Inongo dans un état jugé inquiétant.</p>
<p>L’incendie aurait ainsi provoqué d’importants dégâts matériels dans cet espace où étaient regroupés plusieurs biens, notamment du carburant et divers équipements.</p>
<p><strong>L’absence de moyens anti-incendie à nouveau pointée</strong></p>
<p>Au-delà des pertes enregistrées, ce sinistre remet en évidence une difficulté récurrente dans plusieurs villes de la RDC : l’insuffisance des moyens de prévention et de lutte contre les incendies.</p>
<p>Michaux Mpeti a appelé les autorités nationales et provinciales à doter Inongo de moyens appropriés, notamment d’un service anti-incendie et de sapeurs-pompiers capables d’intervenir rapidement en cas de sinistre.</p>
<p>Cette situation apparaît d’autant plus préoccupante lorsqu’elle concerne des infrastructures ou des équipements appartenant à des institutions publiques, dont la sécurisation devrait faire l’objet d’une attention particulière.</p>
<p><strong>Un signal d’alerte avant 2028</strong></p>
<p>Sans préjuger des causes de l’incendie, ni établir un quelconque lien avec le processus électoral, la destruction de matériels de la Céni constitue néanmoins un signal d’alerte sur les conditions de conservation et de sécurisation des équipements nécessaires à l’organisation des futures élections.</p>
<p>À l’approche des échéances électorales de 2028, la question ne se limite donc pas au remplacement des matériels détruits. Elle renvoie également à la capacité des structures publiques et de leurs partenaires à assurer la protection des équipements électoraux, particulièrement dans les provinces où les moyens logistiques et techniques restent limités.</p>
<p>Le drame d’Inongo rappelle ainsi que la crédibilité d’un processus électoral repose aussi sur des réalités très concrètes : des équipements disponibles, sécurisés, entretenus et protégés contre les sinistres.</p>
<p>New Messager de la Paix</p>
<p>Source : ACP, citée par La Gazette d’Afrique — reprise et mise en perspective rédactionnelle par Newmessagerpaix.net.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>RDC : Comment faire du dialogue national un véritable chemin vers la paix, la réconciliation et le développement.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 00:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@dialogue national inclusif]]></category>
		<category><![CDATA[@James Swan]]></category>
		<category><![CDATA[@ONU]]></category>
		<category><![CDATA[@RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lectures croisées autour de l&#8217;intervention de James Swan et des convergences pour  transformer le dialogue national en dynamique nationale Tribune de New Messager de la Paix  &#160; La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui devant une responsabilité historique : transformer le dialogue national annoncé par les autorités en un véritable instrument de paix, de réconciliation, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/rdc-comment-faire-du-dialogue-national-un-veritable-chemin-vers-la-paix-la-reconciliation-et-le-developpement/">RDC : Comment faire du dialogue national un véritable chemin vers la paix, la réconciliation et le développement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lectures croisées autour de l&rsquo;intervention de James Swan et des convergences pour  transformer le dialogue national en dynamique nationale</strong></p>
<p><strong>Tribune de New Messager de la Paix </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui devant une responsabilité historique : transformer le dialogue national annoncé par les autorités en un véritable instrument de paix, de réconciliation, de cohésion nationale et de refondation de l’État.</p>
<p>Le débat ne porte donc plus seulement sur la nécessité de dialoguer. Il porte désormais sur la manière de construire un dialogue suffisamment inclusif, crédible et utile pour produire des résultats susceptibles de répondre aux profondes attentes de la population congolaise.</p>
<p>L’intervention de James Swan, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la MONUSCO, devant le Conseil de sécurité, le 29 septembre 2026, apporte à cet égard un éclairage important.</p>
<p>Saluant l’annonce faite en août par le président Félix Tshisekedi concernant le lancement d’un processus de dialogue national, il a appelé les acteurs congolais à privilégier la recherche du consensus.</p>
<p>Son message repose notamment sur quatre exigences : une large participation, des facilitateurs bénéficiant de la confiance des parties prenantes, un examen approfondi des priorités nationales et un engagement de bonne foi dans la recherche de compromis. Il a également insisté sur la préservation de l’espace civique, des libertés fondamentales, ainsi que sur la retenue et la tolérance politiques.</p>
<p>Cette intervention mérite d&rsquo;être considérée non comme une prescription étrangère destinée à se substituer aux Congolais, mais comme une contribution internationale au débat sur les conditions permettant à un processus national de produire de la confiance et des résultats.</p>
<p><strong>Une crise qui exige plus qu’un simple face-à-face politique</strong></p>
<p>La profondeur de la crise congolaise commande de ne pas réduire le dialogue à une compétition entre majorité et opposition.</p>
<p>Les difficultés du pays sont simultanément sécuritaires, politiques, institutionnelles, sociales, économiques et humanitaires. Dans l’Est, les processus diplomatiques de Washington et de Doha cherchent à traiter le conflit armé et ses dimensions régionales. Sur le plan intérieur, le dialogue annoncé par Kinshasa est présenté comme destiné à traiter les fragilités nationales, à renforcer la cohésion et à contribuer à la refondation de l’État.</p>
<p><strong>C’est précisément cette articulation qui doit être préservée.</strong></p>
<p>Un dialogue national ne devrait pas prétendre remplacer les mécanismes consacrés aux conflits armés dans l’Est. Mais il ne devrait pas non plus ignorer les conséquences politiques, institutionnelles et sociales de ces conflits.</p>
<p>Autrement dit : la paix extérieure et la cohésion intérieure doivent pouvoir avancer ensemble, chacune dans son espace, tout en se renforçant mutuellement.</p>
<p><strong>La Première ministre Judith Suminwa : la cohésion nationale comme dimension de la paix</strong></p>
<p>Depuis la tribune de la 81e Assemblée générale des Nations unies, le 23 septembre, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a présenté le dialogue national comme l’un des instruments de la cohésion interne.</p>
<p>Elle a expliqué que le processus devait réunir les forces politiques et sociales attachées à la République, à la Constitution, à l’intégrité territoriale et au rejet de la violence. Elle a également précisé que le dialogue n’était pas conçu, selon la position du gouvernement, comme un mécanisme de contournement des institutions ou comme une opération de partage du pouvoir.</p>
<p><strong>Cette clarification constitue un élément important du débat.</strong></p>
<p>Elle permet de comprendre que, dans la vision défendue par le gouvernement, le dialogue doit être un espace de réflexion sur les causes structurelles des fragilités nationales, et non simplement une négociation destinée à redistribuer des responsabilités institutionnelles.</p>
<p>Il y a là un point de convergence potentiel avec l’appel de James Swan : le dialogue ne devrait pas être une fin en soi. Il devrait permettre de traiter les priorités nationales les plus urgentes.</p>
<p>La cohésion nationale ne signifie donc pas l’absence de divergences. Elle signifie la capacité d&rsquo;une nation à organiser pacifiquement ses divergences et à rechercher des solutions dans le respect de la République et de ses citoyens.</p>
<p><strong>C64 : l’inclusivité et la confiance comme conditions de participation</strong></p>
<p>La réaction de la Coalition Article 64 apporte une autre dimension au débat.</p>
<p>Dans sa déclaration du 30 septembre, la C64 a salué l’appel de James Swan en faveur d’un dialogue largement inclusif, de facilitateurs bénéficiant de la confiance des différentes parties prenantes, ainsi que de la préservation de l’espace civique et des libertés fondamentales.</p>
<p>La C64 considère que la crise multidimensionnelle du pays appelle une concertation associant les différentes composantes politiques et sociales représentatives de la Nation.</p>
<p>Il faut prendre cette position pour ce qu’elle est : la lecture d’une coalition politique sur les conditions qu’elle juge nécessaires à sa participation et à la crédibilité du processus.</p>
<p>Mais elle soulève une question qui dépasse les intérêts d’une seule formation politique : comment obtenir la confiance de ceux qui doivent participer à un dialogue lorsque certains d’entre eux doutent déjà de l’impartialité de son cadre ?</p>
<p><strong>La confiance ne se décrète pas.</strong></p>
<p>Elle se construit par les règles, la transparence, la représentativité, l’écoute et la possibilité pour les participants de constater que leurs préoccupations peuvent effectivement être entendues.</p>
<p><strong>CENCO-ECC : l’expérience d’une médiation à ne pas écarter</strong></p>
<p>La démarche de la CENCO et de l’ECC mérite également une attention particulière.</p>
<p>Les deux confessions religieuses se sont engagées depuis plusieurs mois dans des consultations autour de l’idée d’un dialogue inclusif. En juillet, elles avaient notamment consulté des acteurs politiques, dont la C64, afin d&rsquo;examiner les conditions d’un processus susceptible de réunir différentes composantes de la société congolaise.</p>
<p>Plus récemment au Centre Interdiocesain,  la Commission Justice et Paix de la CENCO a réuni à Kinshasa des représentants du gouvernement, de l’opposition et de la société civile autour des conditions d’un dialogue crédible et d’une paix durable.</p>
<p>Cette expérience présente un intérêt particulier : faire dialoguer des sensibilités qui ne partagent pas nécessairement les mêmes analyses politiques.</p>
<p>Il ne s’agit pas nécessairement de confier aux Églises la direction exclusive du processus. Il s’agit plutôt de reconnaître que leur capacité à créer des espaces de rencontre, d’écoute et de médiation peut constituer une ressource dans la construction de la confiance.</p>
<p>La question pourrait donc être moins : « Qui doit contrôler le dialogue ? »</p>
<p>Et davantage :</p>
<p>« Quel dispositif peut garantir que personne ne se sente exclu, instrumentalisé ou condamné à parler dans un cadre déjà verrouillé ? »</p>
<p><strong>Des convergences plus importantes qu’il n’y paraît</strong></p>
<p>À première vue, les positions semblent éloignées.</p>
<p>* Le pouvoir insiste sur le respect des institutions, de la Constitution, de l’intégrité territoriale et du rejet de la violence.</p>
<p>* La C64 met l’accent sur l’inclusivité, les garanties de participation, la neutralité et l’espace civique.</p>
<p>* La CENCO et l’ECC mettent en avant la recherche d’un cadre apaisé, consensuel et ouvert aux différentes composantes de la Nation.</p>
<p>* James Swan insiste sur la large participation, la confiance entre les parties, la facilitation crédible, le consensus, les libertés fondamentales et la bonne foi.</p>
<p>Mais derrière les différences de formulation et de méthode apparaît un socle commun :</p>
<p>* la nécessité de parler ;</p>
<p>* la nécessité d’éviter la confrontation permanente ;</p>
<p>* la nécessité de rechercher un consensus ;</p>
<p>* la nécessité de préserver l’espace civique ;</p>
<p>* la nécessité d’associer largement les forces nationales ;</p>
<p>* la nécessité de traiter les causes profondes des crises ;</p>
<p>* et la nécessité de replacer l’intérêt national au-dessus des intérêts particuliers.</p>
<p>C’est sur ce socle que la RDC pourrait construire une démarche nouvelle.</p>
<p><strong>Le véritable enjeu : passer de l’inclusivité proclamée à l’inclusivité vécue</strong></p>
<p>Le mot « inclusif » peut rapidement devenir un simple slogan.</p>
<p>Un dialogue est véritablement inclusif lorsque les différentes composantes concernées peuvent participer à la définition de ses règles, exprimer leurs préoccupations et obtenir des réponses argumentées.</p>
<p>Cela suppose notamment de clarifier :</p>
<p>&#8211; qui participe ;</p>
<p>&#8211; sur quels critères ;</p>
<p>&#8211; qui facilite ;</p>
<p>&#8211; comment les décisions sont prises ;</p>
<p>&#8211; quelles garanties sont offertes aux participants ;</p>
<p>&#8211; comment les consultations provinciales remontent vers le niveau national ;</p>
<p>&#8211; comment les conclusions seront transformées en engagements ;</p>
<p>&#8211; et surtout comment ces engagements seront suivis et évalués.</p>
<p>Le schéma annoncé par les autorités prévoit des consultations dans les 26 provinces avant les assises nationales à Kinshasa. Cette démarche peut permettre de faire remonter les préoccupations de la base vers le sommet, plutôt que de limiter le dialogue aux seuls responsables politiques nationaux.</p>
<p>Mais pour que cette approche produise de la confiance, les consultations doivent pouvoir être perçues comme de véritables espaces d’expression et non comme de simples étapes de validation d’un cadre déjà arrêté.</p>
<p><strong>Le risque d’un dialogue qui ne convaincrait pas</strong></p>
<p>* Le premier risque serait celui d’un dialogue sans confiance.</p>
<p>Si une partie importante des acteurs considère à l’avance que les règles sont déséquilibrées, elle pourrait ne pas reconnaître la légitimité des conclusions.</p>
<p>* Le deuxième risque serait celui d’un dialogue sans représentativité suffisante.</p>
<p>Un forum réunissant essentiellement les acteurs déjà proches des institutions pourrait difficilement prétendre épuiser les préoccupations d’une société aussi diverse que la RDC.</p>
<p>* Le troisième risque serait celui d’un dialogue transformé en nouvelle confrontation.</p>
<p>Si les assises deviennent uniquement le prolongement des affrontements politiques, elles pourraient approfondir les fractures au lieu de les réduire.</p>
<p>* Le quatrième risque serait celui d’un dialogue sans lendemain.</p>
<p>L’expérience congolaise montre que les accords politiques ne produisent des effets durables que lorsqu’ils sont accompagnés de mécanismes clairs de mise en œuvre, de suivi et de responsabilité.</p>
<p>Enfin, il existe le risque d’un dialogue détaché des réalités quotidiennes de la population.</p>
<p>Pour les Congolais confrontés à l’insécurité, au chômage, à la pauvreté, aux déplacements forcés, aux difficultés d’accès aux services publics ou à l’insécurité alimentaire, le dialogue ne peut être crédible que s’il débouche progressivement sur des améliorations concrètes.</p>
<p><strong>Transformer les divergences en richesse du dialogue</strong></p>
<p>Les divergences ne sont pas nécessairement un obstacle au dialogue.</p>
<p>Elles peuvent devenir sa matière première.</p>
<p>* La position gouvernementale rappelle la nécessité de préserver les institutions et l’ordre constitutionnel.</p>
<p>* La C64 met en avant la nécessité de garanties de participation et de préservation de l’espace civique.</p>
<p>* La CENCO et l’ECC rappellent l’importance de la médiation, de l’apaisement et de la recherche d’un terrain commun.</p>
<p>* L’ONU insiste sur la confiance, la participation large et la recherche de consensus.</p>
<p>Ces préoccupations peuvent être placées autour d’une même table.</p>
<p>La souveraineté et l’inclusivité ne sont pas nécessairement contradictoires.</p>
<p>Le respect des institutions et la médiation ne sont pas nécessairement incompatibles.</p>
<p>La défense de l’intégrité territoriale et la recherche de réconciliation nationale peuvent avancer parallèlement.</p>
<p>La paix et la justice ne devraient pas être présentées comme des objectifs concurrents.</p>
<p>Le défi consiste précisément à construire les mécanismes permettant de les articuler.</p>
<p><strong>Vers un « pacte national » réellement partagé ?</strong></p>
<p>Le projet gouvernemental évoque l’aboutissement du processus à un Pacte national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État.</p>
<p>Pour qu’un tel pacte dépasse le statut de document politique, il devrait être suffisamment large pour répondre aux préoccupations essentielles des différentes composantes de la Nation.</p>
<p>Il pourrait notamment porter sur :</p>
<p>1. La paix et la sécurité, avec une articulation claire entre le dialogue intérieur et les processus de Washington et de Doha ;</p>
<p>2. La cohésion nationale, en combattant les discours de haine, les fractures communautaires et les exclusions ;</p>
<p>3. La consolidation de l’État de droit, avec des institutions fonctionnelles et respectées ;</p>
<p>4. La protection des libertés publiques et de l’espace civique, condition de toute participation démocratique significative ;</p>
<p>5. La réforme de la gouvernance, notamment la lutte contre la corruption et l’impunité ;</p>
<p>6. Le développement économique et social, afin que la paix produise des bénéfices visibles pour les populations ;</p>
<p>7. La décentralisation et le développement local, en donnant une place réelle aux territoires et aux provinces ;</p>
<p>8. La gestion responsable des ressources naturelles, afin que les richesses du pays deviennent davantage des instruments de développement que des facteurs de conflit ;</p>
<p>9. La jeunesse et l’emploi, qui constituent des enjeux déterminants pour la stabilité sociale ;</p>
<p>10. La justice, la vérité, la réconciliation et la réparation, là où les traumatismes des conflits ont profondément marqué les communautés.</p>
<p><strong>Le dialogue doit partir du peuple et revenir au peuple</strong></p>
<p>Une grande force du processus annoncé serait de ne pas faire de Kinshasa l’unique lieu de production de la parole nationale.</p>
<p>Les consultations provinciales peuvent permettre aux territoires, aux villes, aux villages, aux organisations de femmes, aux jeunes, aux universitaires, aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux confessions religieuses, aux autorités coutumières, aux organisations citoyennes et aux différentes sensibilités politiques de faire entendre leurs préoccupations.</p>
<p>La paix ne se construit pas uniquement dans les salles de conférence.</p>
<p>Elle se construit aussi à Kolwezi, Goma, Bukavu, Bunia, Kisangani, Kananga, Mbuji-Mayi, Lubumbashi, Kikwit, Matadi, Mbandaka, Kindu, Kalemie, Kinshasa et dans chaque territoire de la République.</p>
<p>C’est pourquoi un dialogue véritablement national devrait être capable de faire remonter la parole de la base avant de revenir vers elle avec des engagements compréhensibles et mesurables.</p>
<p><strong>Une responsabilité historique pour les acteurs congolais</strong></p>
<p>L’appel de James Swan intervient dans un moment où les processus de paix régionaux et internationaux cherchent eux-mêmes à produire des avancées concrètes.</p>
<p>Le chef de la MONUSCO a exhorté les parties à traduire les engagements diplomatiques en résultats susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des Congolais.</p>
<p>Cette exigence vaut également pour le dialogue national.</p>
<p>Les Congolais n’ont pas seulement besoin d’un dialogue de plus.</p>
<p>Ils ont besoin d’un dialogue qui puisse contribuer à sortir du cycle des crises.</p>
<p>Ils ont besoin d’un dialogue qui ne soit ni une capitulation de l’un devant l’autre, ni une opération de partage des privilèges, ni une nouvelle bataille de légitimité.</p>
<p>Ils ont besoin d’un dialogue qui permette de transformer les divergences en compromis, les compromis en engagements et les engagements en résultats.</p>
<p><strong>Pour une convergence nationale des forces de paix</strong></p>
<p>La RDC pourrait ainsi considérer les différentes propositions non comme des projets nécessairement concurrents, mais comme des contributions à une même recherche.</p>
<p>* La vision institutionnelle défendue par le gouvernement apporte la dimension républicaine et constitutionnelle.</p>
<p>* La demande d’inclusivité portée par la C64 met en lumière la nécessité de construire la confiance et de préserver l’espace civique.</p>
<p>* L’engagement de la CENCO et de l’ECC offre une expérience de médiation et de rapprochement entre sensibilités différentes.</p>
<p>* La contribution de James Swan rappelle les standards de participation, de facilitation crédible, de consensus et de bonne foi nécessaires à un processus susceptible de rassembler largement.</p>
<p>Le moment est peut-être venu de faire de ces éléments de convergence non pas des sujets de compétition, mais les pièces d’un même édifice.</p>
<p>* La paix congolaise ne sera durable que si elle devient une œuvre collective.</p>
<p>* La réconciliation ne sera crédible que si elle accepte la vérité des blessures et la diversité des mémoires.</p>
<p>* La cohésion nationale ne sera solide que si elle donne à chacun le sentiment d’avoir une place dans la République.</p>
<p>* Et le développement ne sera durable que si la paix, la bonne gouvernance, la sécurité, la justice et la participation citoyenne progressent ensemble.</p>
<p>Le Congo n’a peut-être pas besoin que toutes ses divergences disparaissent avant de dialoguer.</p>
<p>Il a besoin de créer un cadre dans lequel ses divergences puissent être exprimées sans violence, entendues sans exclusion et progressivement transformées en compromis au service de la Nation.</p>
<p>C’est là que pourrait résider la véritable portée historique du dialogue national : non pas obtenir l’unanimité, mais construire suffisamment de confiance et de consensus pour permettre à la République démocratique du Congo de reprendre collectivement le chemin de la paix, de la réconciliation et du développement.</p>
<p>Tribune de Messager de la Paix</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/rdc-comment-faire-du-dialogue-national-un-veritable-chemin-vers-la-paix-la-reconciliation-et-le-developpement/">RDC : Comment faire du dialogue national un véritable chemin vers la paix, la réconciliation et le développement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>CRASH DE KENGE : L’ASSOCIATION AMAN’ANGWI APPELLE LE PEUPLE NGWI À L’UNITÉ ET À LA SOLIDARITÉ AUTOUR DE LA FAMILLE MUTOMBO KATALAY TIENDE.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-lassociation-amanangwi-appelle-le-peuple-ngwi-a-lunite-et-a-la-solidarite-autour-de-la-famille-mutombo-katalay-tiende-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 13:54:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@AMAN’ANGWI]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, 26 septembre 2026 —( Newmessagerpaix.net)- L’Association AMAN’ANGWI – AAA ASBL est profondément endeuillée par la disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, Premier Président de la Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo, décédé le 25 septembre 2026 dans le crash d’un avion à Kenge, dans la province du Kwango, alors qu’il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-lassociation-amanangwi-appelle-le-peuple-ngwi-a-lunite-et-a-la-solidarite-autour-de-la-famille-mutombo-katalay-tiende-2/">CRASH DE KENGE : L’ASSOCIATION AMAN’ANGWI APPELLE LE PEUPLE NGWI À L’UNITÉ ET À LA SOLIDARITÉ AUTOUR DE LA FAMILLE MUTOMBO KATALAY TIENDE.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kinshasa, 26 septembre 2026 —( Newmessagerpaix.net)- L’Association AMAN’ANGWI – AAA ASBL est profondément endeuillée par la disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, Premier Président de la Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo, décédé le 25 septembre 2026 dans le crash d’un avion à Kenge, dans la province du Kwango, alors qu’il revenait d’une mission de service effectuée à Kikwit, dans la province du Kwilu.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5683"  alt="" width="300" height="150" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027-300x150.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027-300x150.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027-1024x512.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027-768x384.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027-860x430.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260927-WA0027.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À travers un message de compassion et de solidarité, l’Association AMAN’ANGWI appelle la communauté Ngwi, ainsi que l’ensemble des ressortissants du Kwilu et du Grand Bandundu, à se rassembler autour de la famille de l’illustre disparu et à faire de cette douloureuse épreuve un moment d’unité, de fraternité et de cohésion communautaire.</p>
<p><strong>Un peuple enraciné dans le territoire d’Idiofa</strong></p>
<p>Le peuple Ngwi, également désigné dans certaines sources sous les appellations Ngul ou Ngoli, est historiquement implanté en République démocratique du Congo, notamment dans le territoire d’Idiofa, province du Kwilu. La langue ngwi est notamment attestée sur la rive gauche du fleuve Kasaï, dans le territoire d’Idiofa. Les sources linguistiques mentionnent des espaces d’implantation à l’ouest autour de la basse Kamtsha et de la Letoa, ainsi qu’à l’est autour de la basse Punkulu ou Pio-Pio.</p>
<p>Cet ancrage géographique permet de situer la communauté Ngwi dans son environnement historique du Kwilu, tout en reconnaissant la présence de ses ressortissants à Kinshasa et dans différentes régions de la République démocratique du Congo ainsi qu’à l’étranger.</p>
<p>Le territoire d’Idiofa constitue l’un des cinq territoires administratifs de la province du Kwilu, dont le chef-lieu est la ville d’Idiofa.</p>
<p><strong>Une disparition qui frappe une communauté entière</strong></p>
<p>La disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende constitue une profonde épreuve pour sa famille, ses proches, ses collègues de la magistrature militaire et, au-delà, pour tous ceux qui se reconnaissent dans son appartenance communautaire.</p>
<p>L’Association AMAN’ANGWI invite ainsi les filles et fils Ngwi, où qu’ils se trouvent, à se solidariser avec la famille éprouvée, à préserver l’unité et à accompagner les proches du disparu durant cette période de deuil.</p>
<p>Elle encourage également les responsables communautaires, les cadres, les jeunes, les femmes et les différentes associations de la communauté à conjuguer leurs efforts afin que cette épreuve soit traversée dans la dignité, la fraternité et la solidarité.</p>
<p><strong>Dans l’attente des conclusions des investigations</strong></p>
<p>L’Association AMAN’ANGWI dit attendre les résultats des investigations annoncées par les autorités compétentes afin d’établir les circonstances précises et les causes du crash.</p>
<p>Les premières informations disponibles font état d’un accident survenu à Kenge, alors que l’appareil effectuait la liaison Kikwit-Kinshasa. Des opérations officielles de récupération, d’identification et de rapatriement des victimes ont été engagées à la suite de l’accident.</p>
<p>Dans ce contexte, l’association appelle à éviter les spéculations et à laisser les enquêtes établir les faits.</p>
<p><strong>Un appel à la compassion et à l’unité</strong></p>
<p>En cette heure particulièrement douloureuse, AMAN’ANGWI – AAA ASBL adresse ses condoléances les plus émues à la famille Mutombo Katalay Tiende, à ses proches, à ses collègues de la magistrature militaire ainsi qu’à l’ensemble de la communauté Ngwi de Kinshasa, d’Idiofa, du Kwilu, de la RDC et de la diaspora.</p>
<p>L’association invite chacun à transformer la douleur en solidarité, le deuil en cohésion et l’épreuve en un rappel de la nécessité de préserver les liens qui unissent les filles et fils d’une même communauté.</p>
<p>Elle rend grâce à Dieu, « le seul Maître du temps et des circonstances », et appelle la communauté à rester unie dans la prière, la compassion et l’espérance.</p>
<p>AMAN’ANGWI – AAA ASBL</p>
<p>Pour la solidarité, l’unité et la dignité de la communauté Ngwi.</p>
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		<title>CRASH DE KENGE : L’ASSOCIATION AMAN’ANGWI APPELLE LE PEUPLE NGWI À L’UNITÉ ET À LA SOLIDARITÉ AUTOUR DE LA FAMILLE MUTOMBO KATALAY TIENDE.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 13:43:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@AMAN’ANGWI]]></category>
		<category><![CDATA[@lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, 27 septembre 2026 —( Newmessagerpaix.net)-L’Association AMAN’ANGWI – AAA ASBL est profondément endeuillée par la disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, Premier Président de la Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo, décédé le 25 septembre 2026 dans le crash d’un avion à Kenge, dans la province du Kwango, alors qu’il revenait [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-lassociation-amanangwi-appelle-le-peuple-ngwi-a-lunite-et-a-la-solidarite-autour-de-la-famille-mutombo-katalay-tiende/">CRASH DE KENGE : L’ASSOCIATION AMAN’ANGWI APPELLE LE PEUPLE NGWI À L’UNITÉ ET À LA SOLIDARITÉ AUTOUR DE LA FAMILLE MUTOMBO KATALAY TIENDE.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Kinshasa, 27 septembre 2026 —( Newmessagerpaix.net)-L’Association AMAN’ANGWI – AAA ASBL est profondément endeuillée par la disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, Premier Président de la Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo, décédé le 25 septembre 2026 dans le crash d’un avion à Kenge, dans la province du Kwango, alors qu’il revenait d’une mission de service effectuée à Kikwit, dans la province du Kwilu.</p>
<p>À travers un message de compassion et de solidarité, l’Association AMAN’ANGWI appelle la communauté Ngwi, ainsi que l’ensemble des ressortissants du Kwilu et du Grand Bandundu, à se rassembler autour de la famille de l’illustre disparu et à faire de cette douloureuse épreuve un moment d’unité, de fraternité et de cohésion communautaire.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5679"  alt="" width="211" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness-211x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness-211x300.jpg 211w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness-722x1024.jpg 722w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness-768x1090.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness-860x1220.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260927_142343_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px" /></p>
<p><strong>Un peuple enraciné dans le territoire d’Idiofa</strong></p>
<p>Le peuple Ngwi, également désigné dans certaines sources sous les appellations Ngwi ou Ngoli, est historiquement implanté en République démocratique du Congo, notamment dans le territoire d’Idiofa, province du Kwilu. La langue ngwi est notamment attestée sur la rive gauche du fleuve Kasaï, dans le territoire d’Idiofa. Les sources linguistiques mentionnent des espaces d’implantation à l’ouest autour de la basse Kamtsha et de la Letoa, ainsi qu’à l’est autour de la basse Punkulu ou Pio-Pio.</p>
<p>Cet ancrage géographique permet de situer la communauté Ngwi dans son environnement historique du Kwilu, tout en reconnaissant la présence de ses ressortissants à Kinshasa et dans différentes régions de la République démocratique du Congo ainsi qu’à l’étranger.</p>
<p>Le territoire d’Idiofa constitue l’un des cinq territoires administratifs de la province du Kwilu, dont le chef-lieu est la ville d’Idiofa.</p>
<p><strong>Une disparition qui frappe une communauté entière</strong></p>
<p>La disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende constitue une profonde épreuve pour sa famille, ses proches, ses collègues de la magistrature militaire et, au-delà, pour tous ceux qui se reconnaissent dans son appartenance communautaire.</p>
<p>L’Association AMAN’ANGWI invite ainsi les filles et fils Ngwi, où qu’ils se trouvent, à se solidariser avec la famille éprouvée, à préserver l’unité et à accompagner les proches du disparu durant cette période de deuil.</p>
<p>Elle encourage également les responsables communautaires, les cadres, les jeunes, les femmes et les différentes associations de la communauté à conjuguer leurs efforts afin que cette épreuve soit traversée dans la dignité, la fraternité et la solidarité.</p>
<p><strong>Dans l’attente des conclusions des investigations</strong></p>
<p>L’Association AMAN’ANGWI dit attendre les résultats des investigations annoncées par les autorités compétentes afin d’établir les circonstances précises et les causes du crash.</p>
<p>Les premières informations disponibles font état d’un accident survenu à Kenge, alors que l’appareil effectuait la liaison Kikwit-Kinshasa. Des opérations officielles de récupération, d’identification et de rapatriement des victimes ont été engagées à la suite de l’accident.</p>
<p>Dans ce contexte, l’association appelle à éviter les spéculations et à laisser les enquêtes établir les faits.</p>
<p><strong>Un appel à la compassion et à l’unité</strong></p>
<p>En cette heure particulièrement douloureuse, AMAN’ANGWI – AAA ASBL adresse ses condoléances les plus émues à la famille Mutombo Katalay Tiende, à ses proches, à ses collègues de la magistrature militaire ainsi qu’à l’ensemble de la communauté Ngwi de Kinshasa, d’Idiofa, du Kwilu, de la RDC et de la diaspora.</p>
<p>L’association invite chacun à transformer la douleur en solidarité, le deuil en cohésion et l’épreuve en un rappel de la nécessité de préserver les liens qui unissent les filles et fils d’une même communauté.</p>
<p>Elle rend grâce à Dieu, « le seul Maître du temps et des circonstances », et appelle la communauté à rester unie dans la prière, la compassion et l’espérance.</p>
<p>AMAN’ANGWI – AAA ASBL</p>
<p>Pour la solidarité, l’unité et la dignité de la communauté Ngwi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-lassociation-amanangwi-appelle-le-peuple-ngwi-a-lunite-et-a-la-solidarite-autour-de-la-famille-mutombo-katalay-tiende/">CRASH DE KENGE : L’ASSOCIATION AMAN’ANGWI APPELLE LE PEUPLE NGWI À L’UNITÉ ET À LA SOLIDARITÉ AUTOUR DE LA FAMILLE MUTOMBO KATALAY TIENDE.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>CRASH DE KENGE : Le Conseil supérieur de la magistrature console les familles des deux hauts magistrats militaires.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-le-conseil-superieur-de-la-magistrature-console-les-familles-des-deux-hauts-magistrats-militaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 21:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@Conseil supérieur de la magistrature]]></category>
		<category><![CDATA[@Dieudonné Kamuleta Badibanga]]></category>
		<category><![CDATA[@familles de Joseph Mutombo Katalay et Lucien-René Likulia Bakumi]]></category>
		<category><![CDATA[@Jean-Paul Mukolo Nkokesha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réuni en urgence à Kinshasa, le CSM s’est rendu auprès des familles des lieutenants-généraux Joseph Mutombo Katalayi et Lucien-René Likulia Bakumi KINSHASA,  26 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Au lendemain du crash aérien survenu à Kenge, dans la province du Kwango, qui a endeuillé la magistrature militaire congolaise, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-le-conseil-superieur-de-la-magistrature-console-les-familles-des-deux-hauts-magistrats-militaires/">CRASH DE KENGE : Le Conseil supérieur de la magistrature console les familles des deux hauts magistrats militaires.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réuni en urgence à Kinshasa, le CSM s’est rendu auprès des familles des lieutenants-généraux Joseph Mutombo Katalayi et Lucien-René Likulia Bakumi</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5670"  alt="" width="300" height="200" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-300x200.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-300x200.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-1024x682.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-768x512.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249-860x573.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790455947249.jpg 1132w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>KINSHASA,  26 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Au lendemain du crash aérien survenu à Kenge, dans la province du Kwango, qui a endeuillé la magistrature militaire congolaise, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a choisi de faire de la proximité avec les familles éprouvées un premier geste de solidarité.</p>
<p>Réuni en urgence ce samedi à Kinshasa sous la présidence de Dieudonné Kamuleta Badibanga, président de la Cour constitutionnelle et du Conseil supérieur de la magistrature, le CSM a consacré une partie essentielle de sa démarche à l’accompagnement des familles des deux hauts magistrats militaires disparus dans cette tragédie : le lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay, premier président de la Haute Cour militaire, et le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, auditeur général près la même juridiction.</p>
<p><strong>Au-delà de la réunion, la présence auprès des familles</strong></p>
<p>À l’issue de cette réunion extraordinaire, la délégation du Conseil supérieur de la magistrature s’est rendue directement auprès des proches des deux disparus.</p>
<p>Première étape : Gombe, où les membres du CSM sont allés présenter leur compassion à la famille du lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi.</p>
<p>La délégation s’est ensuite rendue à Lingwala, auprès de la famille du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay, pour exprimer ses condoléances et partager, autant que possible, la douleur de ceux qui viennent de perdre un époux, un père, un frère, un parent et un serviteur de la justice.</p>
<p>Ce déplacement revêt une portée particulière. Dans les moments de deuil, la présence physique, le silence partagé et la parole de consolation peuvent constituer un soutien précieux pour des familles confrontées à une disparition aussi brutale.</p>
<p>New Messager de la Paix salue à cet égard le geste du Conseil supérieur de la magistrature. Au-delà de son rôle institutionnel, le CSM a choisi, dans cette circonstance douloureuse, de manifester une solidarité humaine et fraternelle envers les familles directement frappées par le drame.</p>
<p><strong>Une institution judiciaire elle-même profondément éprouvée</strong></p>
<p>La disparition simultanée de Joseph Mutombo Katalay et de Lucien-René Likulia Bakumi touche directement la magistrature congolaise.</p>
<p>Le premier présidait la Haute Cour militaire, tandis que le second dirigeait l’Auditorat général près cette juridiction. Tous deux occupaient également des responsabilités au sein du Conseil supérieur de la magistrature.</p>
<p>La tragédie de Kenge prend ainsi une dimension institutionnelle particulière : elle prive la justice militaire de deux de ses principaux responsables au moment où leurs fonctions les plaçaient au cœur du fonctionnement de cette juridiction.</p>
<p>Mais derrière les titres, les grades et les responsabilités, demeurent surtout deux familles aujourd’hui plongées dans le deuil.</p>
<p>C’est précisément à leur endroit que la démarche du CSM prend toute sa dimension.</p>
<p><strong>Le CSM appelle à la prudence dans l’attente des conclusions des enquêtes</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5669"  alt="" width="300" height="200" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-300x200.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-300x200.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-1024x682.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-768x512.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124-860x573.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/FB_IMG_1790456035124.jpg 1132w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Devant la presse, le procureur général près le Conseil d’État, Jean-Paul Mukolo Nkokesha, a expliqué que la réunion d’urgence avait notamment pour objectif d’examiner la situation née du crash et les dispositions à envisager, particulièrement en prévision des obsèques.</p>
<p>Il a cependant rappelé que les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances de l’accident et permettre l’identification formelle des victimes.</p>
<p>Cette réserve est importante. Alors que l’émotion demeure vive à Kinshasa comme au sein de la magistrature, les conclusions des enquêtes devront permettre d&rsquo;établir les circonstances précises du drame et de clarifier les différentes étapes liées à l&rsquo;identification des victimes.</p>
<p>Le Bureau permanent d’enquêtes et accidents et incidents d’aviation (BPEA) a, de son côté, engagé les investigations sur le site du crash, conformément à la procédure applicable aux accidents aériens.</p>
<p><strong>Consoler avant de tout expliquer</strong></p>
<p>Dans l’immédiat, il y a donc le temps de la douleur, du recueillement et de la solidarité.</p>
<p>La réunion du Conseil supérieur de la magistrature constitue certes un acte institutionnel. Mais la visite aux familles de Joseph Mutombo Katalay et de Lucien-René Likulia Bakumi lui donne une dimension humaine particulière.</p>
<p>Le CSM n’est pas seulement venu examiner une situation institutionnelle : il est allé à la rencontre de familles endeuillées.</p>
<p>C’est ce geste que New Messager de la Paix entend particulièrement relever et saluer.</p>
<p>Dans une société où les institutions sont parfois perçues uniquement à travers leurs décisions et leurs responsabilités, la présence d’une institution judiciaire auprès de familles frappées par une disparition brutale rappelle aussi une valeur essentielle : la solidarité dans l’épreuve.</p>
<p>À la famille du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay, à celle du lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, ainsi qu’aux familles de toutes les autres victimes du crash de Kenge, New Messager de la Paix adresse ses condoléances les plus attristées.</p>
<p>Que les disparus reposent en paix.</p>
<p>Et que, dans cette épreuve, la proximité manifestée par le Conseil supérieur de la magistrature puisse contribuer, même modestement, à apporter aux familles éprouvées une présence, une consolation et un peu de réconfort.</p>
<p>New Messager de la Paix/Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
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<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-de-kenge-le-conseil-superieur-de-la-magistrature-console-les-familles-des-deux-hauts-magistrats-militaires/">CRASH DE KENGE : Le Conseil supérieur de la magistrature console les familles des deux hauts magistrats militaires.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>CRASH AÉRIEN DE KENGE : NEW MESSAGER DE LA PAIX REND HOMMAGE AU LIEUTENANT-GÉNÉRAL JOSEPH MUTOMBO KATALAYI TIENDE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 19:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende]]></category>
		<category><![CDATA[@lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier président de la Haute Cour militaire disparaît avec l’auditeur général des FARDC et plusieurs membres d’une délégation officielle Kinshasa, 26 septembre 2026 — New Messager de la Paix et son Directeur général, Bertin Kangamotema Amizia, rendent un hommage profondément ému au lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende, premier président de la Haute Cour militaire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-aerien-de-kenge-new-messager-de-la-paix-rend-hommage-au-lieutenant-general-joseph-mutombo-katalayi-tiende/">CRASH AÉRIEN DE KENGE : NEW MESSAGER DE LA PAIX REND HOMMAGE AU LIEUTENANT-GÉNÉRAL JOSEPH MUTOMBO KATALAYI TIENDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>


<p><strong>Le premier président de la Haute Cour militaire disparaît avec l’auditeur général des FARDC et plusieurs membres d’une délégation officielle</strong></p>
<p>Kinshasa, 26 septembre 2026 — New Messager de la Paix et son Directeur général, Bertin Kangamotema Amizia, rendent un hommage profondément ému au lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende, premier président de la Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo, décédé vendredi 25 septembre 2026 dans le crash d’un avion survenu à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango.</p>
<p>L’accident a également emporté le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) près la Haute Cour militaire, ainsi que plusieurs autres membres de la délégation et de l’équipage.</p>
<p>Selon les informations communiquées par les autorités et rapportées notamment par Actualité.cd, l’appareil était un Let-410 de la compagnie Tracep, immatriculé 9S-GUC, basé à Kinshasa-Ndolo. D’après les informations publiées par Tryphon Kin-Kiey Mulumba, président du conseil d’administration de la Régie des voies aériennes (RVA), l’appareil effectuait une rotation Ndolo-Kikwit-Ilebo-retour. Il avait quitté Kikwit à destination de Kinshasa avant de s’écraser à Kenge.</p>
<p>Les circonstances précises de l’accident restent soumises à enquête. Les autorités provinciales ont annoncé l’ouverture d’investigations afin d’établir les causes du drame, de sécuriser le site et de faciliter l’identification des victimes.</p>
<p><strong>Une double disparition qui endeuille la justice militaire</strong></p>
<p>Avec la disparition du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende et du lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, la justice militaire congolaise perd deux de ses hauts responsables.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5663"  alt="" width="300" height="168" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google-300x168.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google-300x168.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google-1024x575.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google-768x431.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google-860x483.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260926_203211_Google.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans ce moment de profonde douleur, Newmessagerpaix.net adresse ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, à leurs proches, ainsi qu’aux communautés judiciaire et militaire. Le média appelle également la Nation congolaise au recueillement, à la solidarité et à l’unité face à cette tragédie.</p>
<p><strong>Bertin Kangamotema : « Je retiens de lui un homme de conviction, d’intégrité et de grande valeur »</strong></p>
<p>Proche parent et neveu du lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende, Bertin Kangamotema Amizia salue la mémoire d’un homme dont la disparition représente, à ses yeux, une perte considérable pour la justice congolaise et pour la Nation.</p>
<p>Dans son hommage, le Directeur général du New Messager de la Paix met particulièrement en avant les qualités humaines du défunt :</p>
<p><em><strong>« Au-delà de ses fonctions et de son grade, je retiens de lui un homme de conviction, d’intégrité et de grande valeur, de simplicité, d’humilité, de grande serviabilité et de don de soi, qui a consacré sa vie au service de l’État, de la justice et de la défense de nos institutions. »</strong></em></p>
<p>Pour Bertin Kangamotema, l’engagement, la rigueur et le sens du devoir du lieutenant-général Mutombo Katalayi Tiende constituent un héritage qui demeurera dans la mémoire de ceux qui l’ont connu et accompagné.</p>
<p><em><strong>« Son engagement, sa rigueur et son sens du devoir resteront gravés dans notre mémoire collective</strong></em> », souligne-t-il.»</p>
<p>Évoquant également la disparition du lieutenant-général Likulia Bakumi, il estime que la justice congolaise et la Nation perdent, à travers ces deux hauts magistrats militaires, « deux serviteurs éminents de l’État, profondément attachés à leur mission et à l’exigence de justice qui guide notre République ».</p>
<p><strong>Une pensée pour la famille Mutombo et Binia</strong></p>
<p>Dans cette épreuve, Bertin Kangamotema Amizia adresse une pensée particulière à la grande famille Mutombo et Binia, aux proches du disparu ainsi qu’à l’ensemble de la communauté judiciaire et militaire durement éprouvée.</p>
<p><em><strong>« En ces moments douloureux, mes pensées vont à la grande famille Mutombo et Binia, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté judiciaire et militaire, durement éprouvée par cette double perte »</strong></em>, conclut-il.</p>
<p>New Messager de la Paix s’associe à cet hommage et prie pour le repos des âmes de toutes les victimes du crash de Kenge.</p>
<p>Que leurs âmes reposent en paix.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia Newmessagerpaix.net</p><p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/crash-aerien-de-kenge-new-messager-de-la-paix-rend-hommage-au-lieutenant-general-joseph-mutombo-katalayi-tiende/">CRASH AÉRIEN DE KENGE : NEW MESSAGER DE LA PAIX REND HOMMAGE AU LIEUTENANT-GÉNÉRAL JOSEPH MUTOMBO KATALAYI TIENDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>ARCHIDIOCÈSE DE KINSHASA &#124; Gouvernance et transitions pastorales : Mgr Carlos Ndaka encadre la passation des charges ecclésiastiques.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/archidiocese-de-kinshasa-gouvernance-et-transitions-pastorales-mgr-carlos-ndaka-encadre-la-passation-des-charges-ecclesiastiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 17:54:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Mgr Carlos Ndaka]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[#ARCHIDIOCÈSE DE KINSHASA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la suite de la promulgation, le 14 septembre dernier, du décret n° 1638/26 portant nomination et provision des offices ecclésiastiques par Son Éminence le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, le Vicariat Général de l’Archidiocèse de Kinshasa a arrêté des directives précises pour encadrer l’installation des nouvelles équipes sacerdotales et administratives. &#160; Par une note administrative [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/archidiocese-de-kinshasa-gouvernance-et-transitions-pastorales-mgr-carlos-ndaka-encadre-la-passation-des-charges-ecclesiastiques/">ARCHIDIOCÈSE DE KINSHASA | Gouvernance et transitions pastorales : Mgr Carlos Ndaka encadre la passation des charges ecclésiastiques.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la suite de la promulgation, le 14 septembre dernier, du décret n° 1638/26 portant nomination et provision des offices ecclésiastiques par Son Éminence le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, le Vicariat Général de l’Archidiocèse de Kinshasa a arrêté des directives précises pour encadrer l’installation des nouvelles équipes sacerdotales et administratives.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par une note administrative signée le 15 septembre 2026 (Prot. N° 01.09/26), Mgr Carlos Ndaka Salabisala, Évêque auxiliaire et Vicaire Général, s’adresse aux curés ainsi qu’aux responsables des institutions diocésaines afin de prescrire un processus de transition fondé sur la rigueur, la transparence et l’esprit d’Église.</p>
<p><strong>Transparence, redevabilité et accompagnement institutionnel</strong></p>
<p>La passation de service ne saurait se limiter à une simple formalité protocolaire. L’autorité diocésaine prescrit ainsi la tenue des cérémonies de « remise et reprise » dans un délai initial de huit jours.</p>
<p>Pour assurer la conformité administrative, patrimoniale et financière de cette transition, le Vicariat Général met en place un dispositif de supervision tripartite. Des commissions mixtes, composées de délégués de l’Économat diocésain, du Centre Diocésain de Pastorale (CDPL) et du Vicariat judiciaire, seront chargées d’assurer, sur le terrain, l’établissement d’inventaires contradictoires et rigoureux.</p>
<p>Chaque transfert de charge devra être formalisé par un procès-verbal officiel transmis à la chancellerie.</p>
<p><strong>Une articulation rigoureuse avec l’agenda pastoral diocésain</strong></p>
<p>Afin de préserver la cohésion des travaux ecclésiaux, le calendrier de passation des charges est articulé avec les principales échéances de l’Archidiocèse.</p>
<p>* Du 21 au 25 septembre 2026 : tenue de la Semaine pastorale diocésaine, cadre de concertation auquel tous les curés sont astreints à une participation effective.</p>
<p>* Du 26 au 30 septembre 2026 : une dérogation exceptionnelle est accordée aux entités qui n’auraient pas pu parachever leurs procédures avant l’ouverture officielle de l’Année pastorale 2026-2027, fixée au 26 septembre.</p>
<p>En appelant l’ensemble des serviteurs de l’« Église-Famille de Dieu » à la disponibilité et au sens de la communion ecclésiale, Mgr Carlos Ndaka place cette étape de gouvernance sous la protection de la Très Sainte Vierge Marie.</p>
<p>«<strong> Construire un monde où Dieu et l&rsquo;humain habitent ensemble » (§1 Magnifica Humanitas)</strong></p>
<p>Newmessagerpaix.net/Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/archidiocese-de-kinshasa-gouvernance-et-transitions-pastorales-mgr-carlos-ndaka-encadre-la-passation-des-charges-ecclesiastiques/">ARCHIDIOCÈSE DE KINSHASA | Gouvernance et transitions pastorales : Mgr Carlos Ndaka encadre la passation des charges ecclésiastiques.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>Dialogue national : le Président Tshisekedi institue un comité d’organisation préliminaire.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 17:21:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@comité organisation préliminaire]]></category>
		<category><![CDATA[@Dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Président Tshisekedi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, a institué, sous son autorité, un comité d’organisation préliminaire à la mise en place de la Commission préparatoire du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État. Cette ordonnance présidentielle a été rendue publique ce dimanche 13 septembre 2026 sur les antennes de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, a institué, sous son autorité, un comité d’organisation préliminaire à la mise en place de la Commission préparatoire du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État.</p>
<p>Cette ordonnance présidentielle a été rendue publique ce dimanche 13 septembre 2026 sur les antennes de la RTNC, dans une lecture faite par Tina Salama, porte-parole du Chef de l’État.</p>
<p>Le comité est chargé notamment des dispositions matérielles et logistiques, des rencontres préalables avec les différentes composantes, de l’identification des besoins nécessaires ainsi que des contacts avec les partenaires nationaux et internationaux. Il sera appuyé par un secrétariat technique composé de onze experts.</p>
<p>Exerçant sa mission sous l’autorité directe du Président de la République, le comité accompagnera tout le processus du Dialogue jusqu’à la remise de son rapport final. Ses membres et experts sont soumis aux obligations de confidentialité, de réserve et de discrétion.</p>
<p>Lancé fin août par Félix Tshisekedi et prévu pour une durée maximale de trois mois, le Dialogue national doit commencer par des consultations dans les provinces avant des assises à Kinshasa, avec pour objectif de traiter les causes structurelles de l’instabilité du pays.</p>
<p>Newmessagerpaix.net/Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-president-tshisekedi-institue-un-comite-dorganisation-preliminaire/">Dialogue national : le Président Tshisekedi institue un comité d’organisation préliminaire.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>« Militariser l’agriculture » : Didier Mumengi ouvre le front de la guerre contre la faim.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-didier-mumengi-ouvre-le-front-de-la-guerre-contre-la-faim/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 19:33:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[@grand entretien]]></category>
		<category><![CDATA[@Militariser l’agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[@Richard Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un grand entretien avec le journaliste-écrivain Richard Ali, l’auteur de « Militariser l’agriculture » expose une doctrine de transformation nationale fondée sur la mobilisation productive, la discipline, la territorialisation et l’autodétermination économique. Bertin Kangamotema Amizia en publie ici une première partie. KINSHASA, 9 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Il est des livres qui décrivent une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un grand entretien avec le journaliste-écrivain Richard Ali, l’auteur de « Militariser l’agriculture » expose une doctrine de transformation nationale fondée sur la mobilisation productive, la discipline, la territorialisation et l’autodétermination économique. Bertin Kangamotema Amizia en publie ici une première partie.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5545 aligncenter"  alt="" width="212" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office-212x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office-212x300.jpg 212w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office-723x1024.jpg 723w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office-768x1088.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office-860x1218.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_190056_WPS-Office.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></p>
<p>KINSHASA, 9 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Il est des livres qui décrivent une réalité. D’autres cherchent à l’interpréter. Et il en est, plus rares, qui prétendent provoquer un déplacement du réel. « Militariser l’agriculture », de Didier Mumengi, se situe résolument dans cette troisième catégorie.</p>
<p>Formateur senior, chercheur, consultant, conférencier et écrivain, lauréat de plusieurs prix littéraires et auteur d’une œuvre majeure comptant une vingtaine d’ouvrages, Didier Mumengi développe dans cet entretien une pensée qui se veut à la fois doctrinale, stratégique et opérationnelle.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5544"  alt="" width="300" height="178" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193523_WPS-Office-300x178.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193523_WPS-Office-300x178.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193523_WPS-Office-768x457.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193523_WPS-Office.jpg 851w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Face à lui, le journaliste-écrivain Richard Ali, chroniqueur littéraire, écrivain et éditeur d’alibooks.cd, lauréat du Prix littéraire Mark Twain, responsable Lettres et Livres — Bibliothèque — au Centre Wallonie-Bruxelles à Kinshasa, fondateur de l’Association des jeunes écrivains du Congo (AJECO) et actuellement vice-président de l’Union des écrivains Congolais (UECO), conduit un échange qui dépasse largement le commentaire littéraire.</p>
<p>Car derrière le titre volontairement provocateur de l’ouvrage se trouve une interrogation centrale : comment transformer l’immense potentiel agricole, humain, territorial et hydrique de la République démocratique du Congo en une véritable puissance productive capable de mettre fin à la faim ?</p>
<p>« <strong>Mettre manu militari fin à la faim</strong> »</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5546 aligncenter"  alt="" width="162" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_192650_WPS-Office-162x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_192650_WPS-Office-162x300.jpg 162w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_192650_WPS-Office.jpg 382w" sizes="auto, (max-width: 162px) 100vw, 162px" /></p>
<p>C’est autour de cette formule que Didier Mumengi livre la substance doctrinale de son ouvrage et en dévoile l’architecture profonde.</p>
<p>À la croisée de la philosophie, de la géoéconomie et de l’action opérationnelle, sa réflexion prend la forme d’une véritable doctrine de transformation nationale.</p>
<p>Elle adresse à la société congolaise un appel : ouvrir un front spécial, celui d’une révolution agropastorale conduite avec détermination, discipline du travail, célérité dans l’action et puissance de mobilisation.</p>
<p>L’expression « militarisation de l’agriculture » ne renvoie donc pas, dans sa conception, à une simple transposition des structures militaires dans le monde agricole. Elle désigne une méthode de mobilisation productive, organisée autour d’objectifs, de moyens, de discipline, de planification et d’une obligation de résultats.</p>
<p>Cette stratégie entend s’attaquer simultanément aux principaux foyers de l’insuffisance alimentaire : faible productivité, sous-mécanisation, déficit d’infrastructures, insuffisance d’intrants, faiblesse du financement, pertes post-récolte, insuffisance de transformation industrielle, défaillances logistiques et fragmentation des capacités productives.</p>
<p><strong>Didier Mumengi résume cette offensive autour de dix leviers structurants.</strong></p>
<p>Le premier serait l’adoption d’une loi-cadre portant déclaration de l’état d’urgence alimentaire en RDC. Cet acte fondateur devrait placer la sécurité alimentaire au cœur de l’autodétermination productive nationale et en faire une priorité stratégique de la Patrie.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5547"  alt="" width="272" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193654_WPS-Office-272x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193654_WPS-Office-272x300.jpg 272w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193654_WPS-Office.jpg 611w" sizes="auto, (max-width: 272px) 100vw, 272px" /></p>
<p>Mais cette loi aurait également, selon lui, une portée symbolique : elle devrait contribuer à « exorciser » ce qu’il appelle la « décidophobie congolaise », c’est-à-dire cette altération de la capacité individuelle et collective à décider, entreprendre et assumer la responsabilité de l’action transformatrice.</p>
<p>Une culture de l’hésitation, de l’attentisme, de l’à-peu-près et de la rumination mentale stérile que l’auteur résume en une formule saisissante : « penser sans trancher, diagnostiquer sans agir et décider sans jamais passer à l’exécution ».</p>
<p>L’état d’urgence alimentaire devrait précisément, dans sa vision, briser cette logique de l’inaction.</p>
<p><strong>Une Force Agro-Pastorale Nationale pour changer d’échelle</strong></p>
<p><strong>Le deuxième</strong> levier est la création d’une Force Agro-Pastorale Nationale (FAPN), conçue comme un instrument de mobilisation productive, mais également comme un corps national d’encadrement agro-professionnel, une grande école de discipline productive, un institut de formation pratique, un corps du génie agro-pastoral, un corps de mécanisation, de maintenance et de logistique, une structure de renseignement agro-pastoral stratégique et d’intelligence productive, un corps de recherche et d’innovation, un organe de transformation agro-industrielle ainsi qu’un centre de projection rapide des capacités productives.</p>
<p><strong>Le troisième</strong> levier repose sur le déploiement des Villages Agro-Pastoraux, suivant une logique de territorialisation productive et de casernement agro-professionnel. Chaque unité territoriale devrait contribuer, selon ses potentialités, à un objectif national de production.</p>
<p><strong>Le quatrième</strong> levier porte sur une mécanisation accélérée, accompagnée de l’émergence progressive d’un tissu industriel national capable de fabriquer, entretenir, réparer, renouveler et, à terme, innover les équipements et intrants nécessaires à la modernisation agricole.</p>
<p>Le <strong>cinquième</strong> concerne la constitution volontariste d’un capital productif national, articulée autour d’un nouvel ordre bancaire et d’un Fonds souverain spécial ou Fonds agro-alimentaire spécial.</p>
<p>Le <strong>sixième</strong> propose une révolution fiscale à visée industrialisante, fondée sur un protectionnisme économique incubatif destiné à protéger et accompagner les capacités agro-productives nationales émergentes.</p>
<p>Le <strong>septième</strong> entend développer une intelligence statistique stratégique, permettant notamment de savoir où se trouvent les déficits, où sont concentrées les capacités productives et où les moyens doivent être déployés prioritairement.</p>
<p>Le <strong>huitième</strong> vise une campagne nationale multimédia, scolaire et populaire, destinée à faire émerger une culture congolaise de la transformation agro-industrielle systématique et systémique.</p>
<p>Le <strong>neuvième</strong> propose une conscription professionnalisante orientée vers les métiers intra-agricoles, péri-agricoles et para-agricoles.</p>
<p>Enfin, le <strong>dixième</strong> levier repose sur la constitution, par les « Guerriers des Travaux publics », d’un stock stratégique d’infrastructures : routes et pistes rurales, ouvrages hydrauliques, entrepôts, chaînes du froid, infrastructures piscicoles, plateformes logistiques, marchés, unités de transformation et autres équipements indispensables à la collecte, à la transformation, au stockage, à l’acheminement et à la commercialisation.</p>
<p>Derrière ces dix leviers, Didier Mumengi revendique donc un concept qu’il qualifie lui-même d’atypique et résolument disruptif.</p>
<p><strong>Produire davantage, mais surtout reconstruire l’écosystème productif</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5548"  alt="" width="300" height="188" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office-300x188.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office-300x188.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office-1024x640.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office-768x480.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office-860x538.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260909_193629_WPS-Office.jpg 1078w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L’une des questions fondamentales posées par Richard Ali touche précisément au choix du terme « militariser ».</p>
<p>Pourquoi, demande en substance le journaliste-écrivain, ne pas simplement programmer une relance agricole classique ?</p>
<p>La réponse de Didier Mumengi est nette : le problème agricole congolais ne serait plus réductible à la seule augmentation de la production agro-pastorale.</p>
<p>Il faudrait simultanément repeupler productivement les espaces ruraux menacés de désertification humaine, constituer le capital nécessaire à l’édification d’une économie agro-alimentaire nationale, organiser les forces et les facteurs de production et construire un circuit économique national viable, intégré, fonctionnel et durable.</p>
<p><strong>La différence essentielle serait donc une différence d’échelle.</strong></p>
<p>Là où une relance agricole classique chercherait principalement à produire davantage, la « militarisation de l’agriculture » entendrait reconstruire l’écosystème territorial, humain, financier, infrastructurel et industriel qui rend possible une production durablement intensive.</p>
<p>C’est cette volonté de passer de la politique agricole à une véritable mobilisation productive du territoire qui constitue, selon l’auteur, la rupture fondamentale de son concept.</p>
<p><strong>Le paradoxe congolais de l’abondance improductive</strong></p>
<p>Pour Didier Mumengi, cette réflexion part d’un paradoxe particulièrement préoccupant : la RDC dispose d’une abondance considérable de ressources sans parvenir encore à la convertir à la hauteur de son potentiel en puissance productive.</p>
<p>Il évoque une population dépassant les 115 millions d’habitants en 2026, environ 80 millions d’hectares de terres arables dont seule une faible fraction serait mise en valeur, près de 8 millions d’hectares de prairies et pâturages, ainsi qu’un immense potentiel hydrique et halieutique.</p>
<p>Et pourtant, cette abondance démographique, foncière, pastorale et hydrique ne se traduit pas suffisamment en emplois, revenus, valeur ajoutée, accumulation de capital et souveraineté alimentaire.</p>
<p>«<em><strong> Nous ne manquons ni de terres, ni d’eau, ni de bras, ni de ressources naturelles. Ce qui nous manque, c’est la capacité systémique d’organiser leur rencontre productive</strong> </em>», explique en substance Didier Mumengi.</p>
<p>Cette rencontre doit, dans son raisonnement, réunir la terre, le travail, le capital, la technologie, l’infrastructure, le marché et la décision publique.</p>
<p><strong>Repeupler productivement les territoires ruraux</strong></p>
<p>Richard Ali conduit ensuite l’entretien vers une autre dimension essentielle de la doctrine : le dépeuplement productif des espaces ruraux.</p>
<p>Didier Mumengi décrit une spirale dans laquelle le départ des actifs ruraux entraîne une contraction de la main-d’œuvre agricole, une sous-exploitation des terres, l’abandon des exploitations, l’interruption des cycles de production et la perte progressive du cheptel, des équipements, des savoir-faire et des intelligences agro-pastorales traditionnelles.</p>
<p>À cela s’ajoutent l’insuffisance des infrastructures, la contraction des marchés locaux, l’insécurité, les conflits, les déplacements forcés, l’enclavement et l’affaiblissement de la présence de l’État.</p>
<p>La « militarisation de l’agriculture » entendrait précisément briser cette spirale.</p>
<p>Il ne s’agirait cependant pas, insiste l’auteur, de ramener administrativement les populations vers les villages. Il s’agirait plutôt de recréer les conditions économiques, sociales et culturelles capables de redonner aux territoires ruraux leur pouvoir d’attraction, de rétention et de reproduction des forces vives.</p>
<p><strong>C’est dans cette perspective qu’apparaît le concept de Village Agro-Pastoral Militaire (VAPM).</strong></p>
<p><strong>Du village traditionnel au territoire de puissance productive</strong></p>
<p>Le VAPM n’est pas conçu comme un simple village agricole.</p>
<p>Il devrait devenir une unité territoriale intégrée de production, de formation, d’emploi, d’investissement, de transformation agro-industrielle et de vie locale, attractive également sur les plans social, éducatif, culturel et sportif.</p>
<p>L’idée est de réunir dans un même espace organisé :</p>
<p>la terre, la main-d’œuvre, la formation, la mécanisation, l’énergie, les infrastructures, le financement agricole, la transformation agro-industrielle, les marchés de proximité, les services sociaux de base ainsi que les équipements sociaux, culturels et sportifs.</p>
<p>Dans cette architecture, la transformation industrielle devrait être organisée progressivement à l’échelle des groupements et des districts afin que chaque bassin de production puisse développer ses propres capacités de valorisation et d’accumulation.</p>
<p>Le village deviendrait ainsi, dans la vision de l’auteur, une plateforme territoriale de puissance productive.</p>
<p>Le territoire ne serait plus seulement un espace géo-administratif, mais un espace éco-industriel organisé. Et l’agriculture ne serait plus seulement une activité de subsistance : elle deviendrait une infrastructure stratégique de la puissance agro-économique nationale.</p>
<p><strong>La FAPN : produire, former, équiper, transformer et projeter</strong></p>
<p>Interrogé par Richard Ali sur ce qui permettrait de penser que la « militarisation de l’agriculture » produirait effectivement davantage, Didier Mumengi revient à la reconstruction méthodique d’une capacité productive nationale organisée, équipée, financée et placée sous une chaîne de commandement rigoureuse.</p>
<p>La FAPN devrait notamment remettre en valeur les terres abandonnées ou sous-exploitées, construire et réhabiliter les infrastructures, accélérer la mécanisation, développer les formations techniques et professionnalisantes, renforcer les équipements logistiques destinés à l’élevage et à la pêche, organiser les bassins de production et de transformation, garantir l’accès aux machines et intrants, développer la transformation industrielle et connecter les espaces ruraux aux marchés et aux circuits économiques nationaux.</p>
<p>Mais l’originalité de la proposition réside surtout dans la volonté de penser ces éléments comme un seul système.</p>
<p>La<strong> logique proposée par Didier Mumengi tient en une chaîne :</strong></p>
<p>CONNAÎTRE – PLANIFIER – FORMER – ÉQUIPER – PRODUIRE – TRANSFORMER – STOCKER – ACHEMINER – COMMERCIALISER – RÉINVESTIR.</p>
<p>Une boucle productive qui devrait être mesurée, corrigée et relancée en permanence.</p>
<p><strong>Une « quatrième dimension » de la défense nationale</strong></p>
<p>La question de Richard Ali sur la nature de la FAPN est l’une des plus fortes de l’entretien : cette structure serait-elle une quatrième force armée, après les forces terrestre, aérienne et navale ?</p>
<p><strong>Didier Mumengi apporte une nuance fondamentale.</strong></p>
<p>La FAPN ne serait pas, selon lui, une simple « force armée agricole ». Elle serait conçue comme un grand appareil national d’ingénierie productive, avec une culture d’organisation, de discipline, de planification, de projection territoriale et de mobilisation inspirée du modèle militaire.</p>
<p>Sa vocation serait moins de cultiver directement que d’organiser les conditions nationales de la production.</p>
<p>La FAPN devrait ainsi remplir dix grandes fonctions : mobilisation productive, encadrement agro-professionnel, formation intensive, génie agro-pastoral, mécanisation et maintenance, logistique, renseignement et intelligence productive, recherche et innovation, transformation agro-industrielle et projection territoriale stratégique.</p>
<p>Dans cette dernière fonction, la FAPN devrait être capable de projeter dans un territoire déficitaire une capacité productive complète : personnel, machines, semences, intrants, ingénieurs, techniciens, vétérinaires, infrastructures, financement et objectifs quantifiés.</p>
<p>Ainsi, chacun des 145 territoires de la République pourrait devenir, dans cette vision, une unité opérationnelle de production contribuant à un objectif national cumulé de rendement.</p>
<p>C’est ce que Didier Mumengi appelle une « <em><strong>mobilisation productive guerrière tous azimuts ».</strong></em></p>
<p>Et il précise le sens profond de son concept : la FAPN ne serait pas une quatrième armée au sens traditionnel, mais une « quatrième dimension de la défense nationale », celle de la défense de la Nation contre la faim, la dépendance alimentaire et la vulnérabilité productive.</p>
<p>Son théâtre d’opérations serait le territoire national.</p>
<p>Son arme stratégique : la capacité productive.</p>
<p>Son objectif opérationnel : la fin de la faim.</p>
<p>Sa finalité historique : l’autodétermination productive de la Nation congolaise.</p>
<p>De la révolution agricole à la refondation du circuit économique</p>
<p>Richard Ali pousse encore plus loin l’analyse en interrogeant la capacité de « Militariser l’agriculture » à révolutionner le système économique national au-delà du seul secteur agricole.</p>
<p>Pour Didier Mumengi, la révolution agricole n’est effectivement pas une fin en soi. Elle constitue le point de départ d’une refondation intégrale du circuit économique national.</p>
<p>L’ambition est de transformer la manière dont la richesse est produite, transformée, financée, distribuée, accumulée et réinvestie.</p>
<p>Dans cette perspective, l’agriculture doit alimenter l’agro-industrie ; les mines, l’industrie ; l’industrie, l’emploi et les revenus ; les revenus, l’épargne ; l’épargne, l’investissement ; l’investissement, la production ; la production, l’élargissement de l’assiette fiscale ; et la fiscalité, les infrastructures qui renforcent à leur tour la productivité nationale.</p>
<p>C’est cette circulation organisée de la richesse et cette accumulation endogène du capital que l’auteur veut installer au cœur du nouveau système.</p>
<p>La révolution agro-pastorale devient ainsi le point d’amorce d’un circuit économique national intégré, dans lequel la richesse créée contribue à financer sa propre reproduction élargie.</p>
<p><strong>L’écrivain qui veut « faire advenir</strong> »</p>
<p>Au terme de l’entretien, Richard Ali déplace le regard vers l’homme derrière la doctrine.</p>
<p><strong>Qui est Didier Mumengi ? Un intellectuel politiquement engagé ? Un politicien intellectuellement engagé ?</strong></p>
<p>La réponse est aussi personnelle que programmatique :</p>
<p>« Un écrivain engageant. Tout simplement ! »</p>
<p>Pour Didier Mumengi, l’intellectuel engagé met sa pensée au service de la métamorphose de la société. Le politicien intellectuellement engagé met cette pensée au service de l’action politique.</p>
<p>Mais l’écrivain engageant cherche, lui, à aller plus loin : faire advenir des réalités nouvelles.</p>
<p>Il n’écrit donc pas seulement pour raconter ce qui a été ou décrire ce qui est, mais pour faire advenir ce qui pourrait être.</p>
<p>Transformer les inquiétudes en questions, les questions en idées, les idées en doctrines, les doctrines en programmes et les programmes en actes : telle est la conception qu’il revendique de son métier d’écrivain.</p>
<p>Ses livres ne seraient donc pas de simples exercices littéraires ou intellectuels, mais des instruments d’introspection, de proposition et de transformation du réel.</p>
<p>Il établit alors lui-même un lien entre deux de ses engagements intellectuels : « Paix tout de suite », qui refusait de considérer la guerre comme une fatalité, et « Militariser l’agriculture », qui refuse aujourd’hui de considérer la faim comme une fatalité.</p>
<p>Le même principe les relierait : écrire pour refuser la fatalité, penser pour ouvrir le possible, proposer pour engager l’action salvatrice.</p>
<p>Et lorsqu’arrive la dernière question de Richard Ali — quelle est sa plus grande ambition ? — Didier Mumengi répond par une phrase d’une rare sobriété :</p>
<p>« <strong>J’en ai une. Une seule : que ma mort soit fertile</strong>. »</p>
<p>Une phrase qui, à elle seule, donne une clé de lecture à l’ensemble de cet échange magistral : chez Didier Mumengi, l’écriture semble vouloir survivre à l’écrivain en devenant idée, doctrine, proposition et, surtout, action.</p>
<p>Une première partie à découvrir jusqu’au bout</p>
<p>À travers ce Grand Entretien entre Didier Mumengi et Richard Ali, c’est donc moins la présentation d’un livre que l’exposition d’une vision de transformation nationale qui se dessine : une vision où l’agriculture devient le point de départ d’une mobilisation productive, d’une reconquête territoriale et d’une refondation du circuit économique national.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia publie ici une première partie de cet entretien exceptionnel. Il reviendra par la suite sur les autres dimensions de cette réflexion et sur la suite de cet échange entre l’écrivain Didier Mumengi et le journaliste-écrivain Richard Ali.</p>
<p>Ne manquez surtout pas de lire jusqu’à la fin, de partager cet entretien avec votre entourage et de nous dire ce que vous en pensez.</p>
<p>Selon vous, la « militarisation de l’agriculture » peut-elle constituer une véritable voie de transformation de l’économie congolaise et de lutte contre la faim ?</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia dans Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-didier-mumengi-ouvre-le-front-de-la-guerre-contre-la-faim/">« Militariser l’agriculture » : Didier Mumengi ouvre le front de la guerre contre la faim.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>GRANDE RENTRÉE LITTÉRAIRE DE KINSHASA : le programme de la 9e édition dévoilé ce mardi au Centre Wallonie-Bruxelles. « Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi, un rendez-vous intellectuel majeur au cœur de la rentrée littéraire.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 18:31:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[@grande rentrée littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[@Militariser l’agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[@New Messager de la Paix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SEPTEMBRE CULTUREL CONGOLAIS 2026, Série éditoriale de New Messager de la Paix par Bertin KANGAMOTEMA Amizia  KINSHASA, 8 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— La Bibliothèque Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a servi de cadre, ce mardi 8 septembre, au dévoilement officiel du programme de la 9e édition de la Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa (GRLK 2026), prévue du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/grande-rentree-litteraire-de-kinshasa-le-programme-de-la-9e-edition-devoile-ce-mardi-au-centre-wallonie-bruxelles-militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-un-rendez-vous-i/">GRANDE RENTRÉE LITTÉRAIRE DE KINSHASA : le programme de la 9e édition dévoilé ce mardi au Centre Wallonie-Bruxelles. « Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi, un rendez-vous intellectuel majeur au cœur de la rentrée littéraire.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>SEPTEMBRE CULTUREL CONGOLAIS 2026, Série éditoriale de New Messager de la Paix par Bertin KANGAMOTEMA Amizia </strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5538 aligncenter"  alt="" width="214" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office-214x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office-214x300.jpg 214w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office-731x1024.jpg 731w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office-768x1075.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office-860x1204.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_184223_WPS-Office.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 214px) 100vw, 214px" /></p>
<p>KINSHASA, 8 septembre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— La Bibliothèque Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a servi de cadre, ce mardi 8 septembre, au dévoilement officiel du programme de la 9e édition de la Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa (GRLK 2026), prévue du 10 au 12 septembre 2026.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5539"  alt="" width="238" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness-238x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness-238x300.jpg 238w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness-813x1024.jpg 813w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness-768x967.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness-860x1083.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190517_WhatsAppBusiness.jpg 1078w" sizes="auto, (max-width: 238px) 100vw, 238px" /></p>
<p>Pendant trois jours, Kinshasa vivra au rythme du livre, de la création, du théâtre, de la bande dessinée, de la poésie et des échanges entre écrivains de la RDC, de la région et d’ailleurs.</p>
<p>Cette édition, qui coïncide avec la célébration des 40 ans du Centre Wallonie-Bruxelles et de sa Bibliothèque à Kinshasa, est placée sous le thème : « Littérature : gardienne des mémoires et clé du développement intégral ».</p>
<p>La Bibliothèque Wallonie-Bruxelles, qui accueille depuis plusieurs décennies des activités liées au livre, à la lecture, aux rencontres d’écrivains et à la création littéraire, s’apprête ainsi à redevenir l’un des foyers majeurs de la vie culturelle kinoise.</p>
<p><strong>Didier Mumengi et « Militariser l’agriculture » : quand le livre ouvre le débat sur le développement</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5540"  alt="" width="198" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190611_WhatsAppBusiness-198x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190611_WhatsAppBusiness-198x300.jpg 198w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260908_190611_WhatsAppBusiness.jpg 661w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" /></p>
<p>Parmi les rendez-vous annoncés, le vernissage de l’ouvrage Militariser l’agriculture de Didier Mumengi constituera l’un des temps forts de cette rentrée littéraire.</p>
<p>Le choix de mettre cet ouvrage au cœur de la réflexion inaugurale donne à la manifestation une dimension qui dépasse la seule célébration du livre. Il s’agit de placer la littérature et l’essai au contact des grandes préoccupations nationales : agriculture, sécurité, souveraineté, production, développement et avenir collectif.</p>
<p>À travers cette rencontre autour de Militariser l’agriculture, la Grande Rentrée Littéraire entend ainsi faire du livre un espace de questionnement sur les choix stratégiques de la République démocratique du Congo.</p>
<p>L’auteur, journaliste, écrivain et homme politique congolais, est également connu pour une œuvre consacrée à plusieurs grandes questions de société et de développement.</p>
<p>Le rendez-vous autour de Militariser l’agriculture s’annonce donc comme un moment de réflexion particulièrement attendu, au croisement de la littérature, de la pensée stratégique et des enjeux de développement.</p>
<p><strong>Le livre descend dans la rue</strong></p>
<p>Autre innovation forte : pendant les trois jours, l’Avenue de la Nation, devant la Délégation et la Bibliothèque Wallonie-Bruxelles, se transformera en Grand Marché du Livre.</p>
<p><strong>De 09h00 à 17h30</strong>, auteurs, éditeurs, bouquinistes et lecteurs s’y retrouveront pour les ventes, expositions, dédicaces et rencontres.</p>
<p>Le livre ne sera donc pas confiné aux salles de conférence. Il investira l’espace public, à la rencontre du lecteur.</p>
<p><strong>Une ouverture internationale assumée</strong></p>
<p>La GRLK 2026 accueille comme invité d’honneur l’écrivain belge Philippe Marczewski, qui animera notamment un atelier de création littéraire consacré aux « Techniques de narration et capture du réel dans la fiction contemporaine ».</p>
<p>La manifestation ouvrira également ses portes aux écrivains du Sénégal, emmenés par Abdoulaye Fodé, président de l’Association des Écrivains du Sénégal, ainsi qu&rsquo;aux écrivains de Brazzaville.</p>
<p>La programmation dessinera ainsi un triangle littéraire entre Kinshasa, Brazzaville et Bruxelles, avec des échanges autour de l&rsquo;engagement de l&rsquo;écrivain, de la mémoire collective et de la responsabilité citoyenne.</p>
<p><strong>Henri Djombo : le théâtre comme miroir de la société</strong></p>
<p>La scène théâtrale occupera une place importante avec l’écrivain et dramaturge Henri Djombo, du Congo-Brazzaville.</p>
<p>La Troupe Théâtre de l’Environnement, sous la mise en scène de KOAGNE Osée Colins, proposera plusieurs représentations, dont Madame la DG, adaptation du roman Sur la braise, Palabre Électorale au Kinango, De l’Exil au Palais, adaptation du roman Sarah ma belle cousine, Le Cri de la Forêt et Les bruits de couloirs.</p>
<p>Satire politique, gouvernance, écologie, pouvoir, intrigues institutionnelles et destins individuels seront ainsi transportés sur scène.</p>
<p><strong>Jeunesse, BD et transmission</strong></p>
<p>La jeunesse sera au centre de plusieurs activités.</p>
<p><strong>Le vendredi 11 septembre</strong>, une animation-lecture réunira élèves et adolescents autour de Jovitha Songwa et de son ouvrage Jo betela ngai lisolo, suivie de la présentation et de la dédicace de la BD Kuzamba 4 de Claudéo Nsiala, aux Éditions Afrik’a.</p>
<p><strong>Le samedi 12 septembre</strong>, les enfants partiront à la découverte du patrimoine national à travers la BD ELYKIA à Idjwi de Julia Ilondo.</p>
<p>Des ateliers de lecture, de contes et de découverte du patrimoine compléteront cette programmation jeunesse.</p>
<p><strong>Les éditeurs congolais à l’honneur</strong></p>
<p>La 9e édition donnera également une place importante aux maisons d’édition locales.</p>
<p>Les Éditions Colline Inspirée présenteront notamment les ouvrages de Donatien Mpudi, Au temps du numérique, Montre-moi le Soleil de Dieuleveut Kiangebeni et Le Trou n°4 de Negue Fly Nsau.</p>
<p>Les Éditions Ma Plume Aiguisée réuniront dix auteurs autour du thème : « Émergence et diversité des voix : la nouvelle garde de la littérature congolaise face aux défis du siècle ».</p>
<p>Les Éditions Andybook, quant à elles, proposeront une réflexion autour de la mémoire musicale, de la rumba et de l’identité culturelle, avec notamment les ouvrages de Mwalumu W’eragi, Caleb Bulala et Patrick Mpuramana.</p>
<p>« <strong>Voix de Goma » : écrire la résilience</strong></p>
<p>Autre moment fort du samedi : « Voix de Goma : écrire la résilience, dire l’espérance ».</p>
<p>Cette rencontre réunira Pascal Boroto, Paola Farini Salama et Guillaume Bukasa, autour de regards croisés sur la création littéraire et la résilience.</p>
<p>Dans un pays où la littérature accompagne souvent les douleurs, les espérances et les aspirations des communautés, cette rencontre donnera à la parole littéraire une dimension particulière.</p>
<p><strong>Poésie, slam et mémoire urbaine</strong></p>
<p>La poésie investira également l’espace public avec un concert-spectacle de slam réunissant Constellation Minzoto, Obed BOSSA et un micro ouvert.</p>
<p>Le thème annoncé — « Poésie urbaine, rythmes et vérités : la jeunesse slamme la mémoire et l’avenir » — résume à lui seul l’ambition de cette séquence : donner aux jeunes créateurs un espace pour raconter leur époque.</p>
<p>La manifestation accueillera également le vernissage de Kinshasa, mon combat d’Éric Magella, ainsi que celui de La rue n’est pas une impasse : un regard dans le rétroviseur d’une vie reconstituée de Vainqueur Mwamba Arsène.</p>
<p><strong>Un hommage au patrimoine intellectuel</strong></p>
<p>La programmation prévoit par ailleurs un hommage solennel au grand philosophe Valentin-Yves Mudimbe, dont l’œuvre demeure profondément associée aux grandes interrogations sur la pensée, la culture et l’identité africaines.</p>
<p>Cet hommage prend place dans une édition qui revendique précisément la littérature comme gardienne des mémoires.</p>
<p><strong>Le Prix Zamenga pour conclure trois jours de fête</strong></p>
<p>La clôture interviendra le samedi 12 septembre à 17h00, avec la cérémonie solennelle de clôture et la remise du Prix Zamenga.</p>
<p>La cérémonie comprendra la proclamation officielle des lauréats de la 8e édition, la remise des prix, diplômes et trophées, ainsi que les interventions du Comité d’Organisation et des autorités de parrainage, avant le cocktail de clôture.</p>
<p>Le Prix Zamenga s’inscrit depuis plusieurs années dans l’écosystème littéraire du Centre Wallonie-Bruxelles à Kinshasa et participe à la promotion des nouvelles voix de la création congolaise.</p>
<p><strong>Trois jours pour faire de Kinshasa une capitale du livre et des idées</strong></p>
<p>Avec cette 9e édition, la Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa propose finalement bien plus qu’un calendrier de rencontres.</p>
<p>Elle entend créer un espace où la mémoire dialogue avec le présent, où la littérature rencontre les enjeux de développement, où la jeunesse rencontre les auteurs et où Kinshasa échange avec Brazzaville, Dakar et Bruxelles.</p>
<p>Et au milieu de cette effervescence, le rendez-vous consacré à Militariser l’agriculture de Didier Mumengi devrait ouvrir une réflexion particulièrement stimulante sur la capacité du livre à accompagner les grandes batailles intellectuelles et stratégiques de la République démocratique du Congo.</p>
<p><strong>Du 10 au 12 septembre 2026, la littérature prendra donc possession de Kinshasa.</strong></p>
<p>Une rentrée où la plume ne se contente pas de raconter le monde : elle contribue à éveiller la cité.</p>
<p>SEPTEMBRE CULTUREL CONGOLAIS 2026 —la  Série éditoriale de New Messager de la Paix,</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/grande-rentree-litteraire-de-kinshasa-le-programme-de-la-9e-edition-devoile-ce-mardi-au-centre-wallonie-bruxelles-militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-un-rendez-vous-i/">GRANDE RENTRÉE LITTÉRAIRE DE KINSHASA : le programme de la 9e édition dévoilé ce mardi au Centre Wallonie-Bruxelles. « Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi, un rendez-vous intellectuel majeur au cœur de la rentrée littéraire.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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