Kinshasa, 24/02 ( Newmessagerpaix.net)
À l’occasion du 81ème anniversaire de Sam Mangwana, le ministre honoraire de la République du Congo, Ouabari Mariotti, a salué le parcours exceptionnel de l’artiste, figure majeure de la rumba congolaise et du panafricanisme.
Le message, consulté par l’ACP depuis Kinshasa et relayé ce mardi par Newmessagerpaix.net, met en lumière l’empreinte durable du chanteur sur la scène musicale africaine.
Un hommage officiel pour une icône de la rumba
Né le 21 février 1945 à Kinshasa, Sam Mangwana est présenté comme un « légendaire artiste musicien » dont la voix et le talent d’auteur-compositeur demeurent intacts malgré les années.
Dans son message, Ouabari Mariotti souligne que l’artiste reste « un géant de la rumba et un chantre du panafricanisme », saluant une carrière marquée par constance et influence.
Un parcours au sein des grands orchestres congolais
Selon le ministre honoraire, Sam Mangwana a évolué au sein de plusieurs grands orchestres de la rive gauche du fleuve Congo avant de poursuivre une carrière solo remarquable.
Cette trajectoire illustre son rôle central dans l’histoire de la musique congolaise et africaine.
« Bondéko » : un message de fraternité
L’hommage met également en avant la collaboration avec l’orchestre Les Bantous de la Capitale et son chef Moutouari Kosmos dans la chanson « Bondéko », extraite de l’album « Terre Sacrée ».
Cette œuvre est présentée comme une ode à la fraternité, à l’amitié et à la concorde entre les peuples, appelant à la construction d’une humanité juste et sans discrimination.
Une présence scénique toujours active
Enfin, Ouabari Mariotti souligne l’attachement de Sam Mangwana à son métier d’artiste, rappelant qu’il continue de se produire sur scène afin d’honorer les invitations qui lui sont adressées.
À 81 ans, l’artiste demeure ainsi une référence vivante de la musique panafricaine
Newmessagerpaix.net/ Tiré de ACP





