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	<title>Archives des #dialogue national inclusif - New messager de la paix RDC</title>
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	<description>Rien que la Paix</description>
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	<title>Archives des #dialogue national inclusif - New messager de la paix RDC</title>
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		<title>Dialogue national inclusif en République démocratique du Congo : pourquoi les actes officiels du Chef de l&#8217;État constituent le préalable indispensable à la crédibilité du processus.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-inclusif-en-republique-democratique-du-congo-pourquoi-les-actes-officiels-du-chef-de-letat-constituent-le-prealable-indispensable-a-la-credibilite-du-processus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 12:05:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[@cardinal Fridolin Ambongo]]></category>
		<category><![CDATA[@Président Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[#confessions religieuses]]></category>
		<category><![CDATA[#dialogue national inclusif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre les déclarations politiques et les actes d&#8217;État : une exigence constante des parties prenantes  Tribune de Newmessagerpaix.net La déclaration des six confessions religieuses du 17 juillet 2026, rendue publique après leur rencontre avec le Président Félix-Antoine Tshisekedi, présente une similitude fondamentale avec la Déclaration commune du 25 août 2025 : dans les deux cas, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-inclusif-en-republique-democratique-du-congo-pourquoi-les-actes-officiels-du-chef-de-letat-constituent-le-prealable-indispensable-a-la-credibilite-du-processus/">Dialogue national inclusif en République démocratique du Congo : pourquoi les actes officiels du Chef de l&rsquo;État constituent le préalable indispensable à la crédibilité du processus.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre les déclarations politiques et les actes d&rsquo;État : une exigence constante des parties prenantes </strong></p>
<p>Tribune de Newmessagerpaix.net</p>
<p>La déclaration des six confessions religieuses du 17 juillet 2026, rendue publique après leur rencontre avec le Président Félix-Antoine Tshisekedi, présente une similitude fondamentale avec la Déclaration commune du 25 août 2025 : dans les deux cas, l&rsquo;opinion et les parties prenantes considèrent que le dialogue ne peut véritablement commencer qu&rsquo;après la publication des actes officiels de l&rsquo;État définissant clairement le cadre juridique, politique et institutionnel du processus.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5033"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20250825-WA0025-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20250825-WA0025-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20250825-WA0025-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20250825-WA0025-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20250825-WA0025.jpg 1016w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Autrement dit, les consultations, les rencontres préparatoires ou les déclarations d&rsquo;intention ne suffisent pas à créer un processus de dialogue ayant une existence juridique. Elles constituent des étapes politiques, mais ne remplacent pas les actes constitutionnels qui engagent officiellement l&rsquo;État.</p>
<p><strong>Cette exigence découle directement de la Constitution</strong>.</p>
<p><strong>Le fondement constitutionnel : l&rsquo;article 69 de la Constitution</strong></p>
<p>L&rsquo;article 69 de la Constitution dispose que le Président de la République :</p>
<p>* veille au respect de la Constitution ;</p>
<p>* assure le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ;</p>
<p>* garantit l&rsquo;indépendance nationale ;</p>
<p>* garantit l&rsquo;intégrité du territoire ;</p>
<p>* veille au respect des traités internationaux.</p>
<p>Dans l&rsquo;exercice de ces compétences, le Chef de l&rsquo;État agit par les instruments juridiques prévus par la Constitution, notamment les ordonnances présidentielles, lorsqu&rsquo;elles relèvent de ses attributions.</p>
<p>Ainsi, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;engager un processus politique d&rsquo;intérêt national comme un dialogue inclusif susceptible d&rsquo;avoir des conséquences sur les institutions, le fonctionnement de l&rsquo;État ou le calendrier politique, la pratique républicaine exige un acte officiel.</p>
<p>Un briefing ministériel ou une déclaration publique ne possède pas la même valeur juridique qu&rsquo;une ordonnance présidentielle.</p>
<p><strong>Pourquoi un acte officiel est indispensable</strong></p>
<p>Plusieurs raisons justifient cette exigence.</p>
<p>1. <strong>Définir clairement le cadre juridique</strong></p>
<p>Une ordonnance peut préciser :</p>
<p>* les objectifs du dialogue ;</p>
<p>* son fondement constitutionnel ;</p>
<p>* les matières ouvertes au débat ;</p>
<p>* les matières exclues (notamment celles protégées par la Constitution) ;</p>
<p>* les principes directeurs.</p>
<p>Sans ce cadre, chaque acteur risque d&rsquo;interpréter différemment la finalité du dialogue.</p>
<p>2. <strong>Identifier officiellement les parties prenantes</strong></p>
<p>L&rsquo;acte officiel détermine :</p>
<p>* qui participe ;</p>
<p>*selon quels critères ;</p>
<p>* avec quels droits de vote ;</p>
<p>* selon quel équilibre.</p>
<p>L&rsquo;absence de cette précision nourrit les accusations d&rsquo;exclusion ou de favoritisme.</p>
<p>3. <strong>Définir le mandat de la facilitation</strong></p>
<p>Le facilitateur doit connaître :</p>
<p>* l&rsquo;étendue de sa mission ;</p>
<p>* ses pouvoirs ;</p>
<p>* ses limites ;</p>
<p>* ses obligations de neutralité.</p>
<p>Sans mandat officiel, sa légitimité peut être contestée.</p>
<p>4. <strong>Déterminer les garanties</strong></p>
<p>L&rsquo;ordonnance peut préciser :</p>
<p>* les garanties de sécurité ;</p>
<p>* les immunités éventuelles ;</p>
<p>* les modalités de financement ;</p>
<p>* les mécanismes de suivi.</p>
<p>5. <strong>Éviter les conflits d&rsquo;interprétation</strong></p>
<p>Lorsque les règles sont écrites avant les discussions, les contestations diminuent.</p>
<p><strong>Les avantages d&rsquo;un acte officiel d&rsquo;Etat</strong></p>
<p>Un acte présidentiel présente plusieurs avantages :</p>
<p>* sécurité juridique ;</p>
<p>* transparence ;</p>
<p>* égalité entre les parties ;</p>
<p>* meilleure préparation des délégués ;</p>
<p>* confiance des partenaires internationaux ;</p>
<p>* crédibilité du processus ;</p>
<p>* protection contre les manipulations politiques ;</p>
<p>* meilleure acceptation populaire.</p>
<p><strong>Les risques de l&rsquo;absence d&rsquo;actes officiels d&rsquo;Etat</strong></p>
<p>À l&rsquo;inverse, l&rsquo;absence d&rsquo;un acte juridique comporte plusieurs dangers :</p>
<p>* Confusion politique</p>
<p>* Chaque camp peut définir lui-même le contenu du dialogue.</p>
<p>* Contestation de la légitimité</p>
<p>* Les participants pourraient être accusés d&rsquo;avoir intégré un processus dont les règles n&rsquo;ont jamais été officiellement établies.</p>
<p>* Instrumentalisation politique</p>
<p>* Le pouvoir comme l&rsquo;opposition peuvent interpréter les annonces selon leurs intérêts.</p>
<p>* Faiblesse des conclusions</p>
<p>Les résolutions issues d&rsquo;un dialogue sans base juridique risquent d&rsquo;être contestées dès leur adoption.</p>
<p><strong>Insécurité institutionnelle</strong></p>
<p>Les partenaires internationaux auront des difficultés à reconnaître officiellement les conclusions.</p>
<p><strong>Les précédents congolais</strong></p>
<p><strong>La Conférence nationale souveraine (1991-1992)</strong></p>
<p><strong>Le 11 avril 1991</strong>, le Président Mobutu convoqua officiellement la Conférence nationale souveraine par ordonnance.</p>
<p>Cette ordonnance a fixé :</p>
<p>* les objectifs ;</p>
<p>* la composition ;</p>
<p>* les missions ;</p>
<p>* le fonctionnement.</p>
<p>Même si le Président Mobutu refusera plus tard d&rsquo;appliquer l&rsquo;Acte du 4 août 1992, personne ne contestera que la Conférence avait une existence juridique.</p>
<p>La crise est née non pas de l&rsquo;absence d&rsquo;acte fondateur, mais du refus d&rsquo;exécuter les décisions prises.</p>
<p><strong>Le Dialogue intercongolais (1999-2002)</strong></p>
<p>Le Dialogue de Sun City n&rsquo;est pas né  d&rsquo;une simple déclaration politique.</p>
<p>Il a trouvé son fondement dans l&rsquo;Accord de cessez-le-feu de Lusaka signé en juillet 1999.</p>
<p>Cet accord :</p>
<p>* a reconnu officiellement le dialogue ;</p>
<p>* a désigné le facilitateur Ketumile Masire ;</p>
<p>* a défini les parties ;</p>
<p>* a fixé les objectifs.</p>
<p>Les travaux de Sun City (25 février-19 avril 2002) ont  abouti à un premier accord, avant la signature de l&rsquo;Accord global et inclusif de Pretoria en décembre 2002, qui ouvrira la voie à la Constitution de transition.</p>
<p>Là encore, le dialogue s&rsquo;est reposé sur des actes juridiques et diplomatiques préalables.</p>
<p><strong>Quelques exemples africains</strong></p>
<p><strong>Afrique du Sud (CODESA, 1991-1993</strong>)</p>
<p>Les négociations entre le gouvernement de Frederik de Klerk et l&rsquo;ANC furent précédées par des accords politiques formels, notamment le Groote Schuur Minute (1990) et le Pretoria Minute (1990), qui établirent des engagements mutuels avant les négociations constitutionnelles.</p>
<p><strong>Kenya (2008</strong>)</p>
<p>Après les violences post-électorales, la médiation conduite par Kofi Annan déboucha sur un Accord national signé par les parties. Ce document établit officiellement le cadre du dialogue et conduisit à un gouvernement de coalition.</p>
<p><strong>Soudan (2019)</strong></p>
<p>La transition politique fut encadrée par une Déclaration constitutionnelle, définissant les institutions, les compétences et les mécanismes de la période transitoire.</p>
<p>Dans chacun de ces cas, le dialogue a reposé sur un texte de référence reconnu.</p>
<p><strong>Le contexte actuel en RDC</strong></p>
<p>Depuis l&rsquo;annonce du 17 juillet 2026, plusieurs consultations ont été engagées par la CENCO et l&rsquo;ECC avec les forces politiques, notamment en vue d&rsquo;obtenir un apaisement et le report de certaines manifestations prévues. Dans le même temps, le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, à travers un briefing, a insisté sur la portée politique de l&rsquo;initiative présidentielle, tandis que d&rsquo;autres parties prenantes ont exprimé leurs réserves, affirmant que toute démarche remettant en cause la protection de la Constitution serait rejetée et maintenant leur calendrier de mobilisation, d&rsquo;autres continuant d&rsquo;exiger des actes d’État.</p>
<p>Ces réactions montrent que le climat politique demeure polarisé. Dans un tel contexte, la publication d&rsquo;un acte officiel d&rsquo;État  fixant le cadre, les objectifs, les limites et les garanties du dialogue apparaît comme un facteur essentiel de clarification et de confiance.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>L&rsquo;histoire politique de la République démocratique du Congo, de la Conférence nationale souveraine au Dialogue intercongolais de Sun City, comme plusieurs expériences africaines de sortie de crise, montre qu&rsquo;un dialogue national crédible ne repose pas uniquement sur une volonté politique ou des déclarations publiques. Il s&rsquo;appuie sur un acte fondateur qui en définit le mandat, les règles, les acteurs et les garanties.</p>
<p>Au regard de l&rsquo;article 69 de la Constitution en vigueur, il est juridiquement cohérent que le Chef de l&rsquo;État, garant du fonctionnement régulier des institutions, formalise le processus par un acte officiel avant toute appropriation par les parties prenantes. Une telle démarche ne préjuge pas du contenu du dialogue ni de ses résultats, mais elle contribue à renforcer sa sécurité juridique, sa transparence et la confiance des acteurs nationaux comme des partenaires internationaux.</p>
<p>Dans un contexte de fortes tensions politiques, cette formalisation constitue un élément important pour limiter les contestations sur la procédure et favoriser un processus plus lisible et plus inclusif.</p>
<p>Tribune de Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-inclusif-en-republique-democratique-du-congo-pourquoi-les-actes-officiels-du-chef-de-letat-constituent-le-prealable-indispensable-a-la-credibilite-du-processus/">Dialogue national inclusif en République démocratique du Congo : pourquoi les actes officiels du Chef de l&rsquo;État constituent le préalable indispensable à la crédibilité du processus.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le CALCC, le Laïcat catholique et l&#8217;avenir de la société civile en République démocratique du Congo avant, pendant et après un dialogue national inclusif en gestation : une mémoire, une responsabilité et une espérance (1960-2026) (Manifeste historique du laïcat catholique)</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/le-calcc-le-laicat-catholique-et-lavenir-de-la-societe-civile-en-republique-democratique-du-congo-avant-pendant-et-apres-un-dialogue-national-inclusif-en-gestation-une-memoire-une-responsabilit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 10:25:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[#CALCC]]></category>
		<category><![CDATA[#dialogue national inclusif]]></category>
		<category><![CDATA[#laïcat catholique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5, 13-16)» La décision annoncée à l&#8217;issue de la rencontre du vendredi 17 juillet 2026 entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les représentants des principales confessions religieuses, ouvrant la voie à un dialogue national inclusif, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/le-calcc-le-laicat-catholique-et-lavenir-de-la-societe-civile-en-republique-democratique-du-congo-avant-pendant-et-apres-un-dialogue-national-inclusif-en-gestation-une-memoire-une-responsabilit/">Le CALCC, le Laïcat catholique et l&rsquo;avenir de la société civile en République démocratique du Congo avant, pendant et après un dialogue national inclusif en gestation : une mémoire, une responsabilité et une espérance (1960-2026) (Manifeste historique du laïcat catholique)</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«<em><strong> Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5, 13-16)»</strong></em></p>
<p>La décision annoncée à l&rsquo;issue de la rencontre du vendredi 17 juillet 2026 entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et les représentants des principales confessions religieuses, ouvrant la voie à un dialogue national inclusif, marque un tournant majeur dans la vie politique congolaise. Alors que le pays s&rsquo;apprête à engager un processus appelé à redéfinir les bases du consensus national, la question de la représentativité des forces vives devient plus que jamais centrale.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5027"  alt="" width="300" height="229" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0116-300x229.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0116-300x229.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0116-768x585.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0116-860x655.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0116.jpg 988w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans cette perspective, la reconfiguration de la société civile ne peut être improvisée ni se faire au détriment de son héritage historique. Elle doit s&rsquo;appuyer sur les organisations qui, depuis des décennies, incarnent un engagement constant en faveur de la démocratie, de la paix, de la justice et du bien commun.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5028"  alt="" width="300" height="198" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-300x198.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-300x198.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-1024x676.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-768x507.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-1536x1014.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-2048x1352.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260717-WA0101-1-860x568.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Au premier rang de celles-ci figure le Conseil de l&rsquo;Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC), expression organisée du laïcat catholique et véritable courroie de transmission entre la CENCO et les communautés de base.</p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>À l&rsquo;heure où la République démocratique du Congo s&rsquo;engage vers un dialogue national inclusif, annoncé comme une étape décisive pour la cohésion nationale et la recherche de solutions durables aux multiples crises que traverse le pays, une question fondamentale s&rsquo;impose : qui parlera au nom de la société civile congolaise ?</p>
<p>Cette interrogation dépasse les intérêts des plateformes ou des personnalités. Elle touche à la crédibilité du futur dialogue et à la capacité des forces sociales de représenter fidèlement les aspirations profondes du peuple congolais.</p>
<p>La société civile ne peut être reconstruite sur des bases circonstancielles ou au gré des rapports de force. Elle doit s&rsquo;appuyer sur son histoire, sur ses institutions et sur les organisations qui ont démontré, dans la durée, leur capacité à défendre l&rsquo;intérêt général.</p>
<p>Toutes les grandes nations s&rsquo;appuient sur des institutions qui ont traversé les épreuves de l&rsquo;histoire sans perdre leur crédibilité. En République démocratique du Congo, l&rsquo;Église catholique fait partie de ces rares institutions qui ont accompagné le peuple avant, pendant et après l&rsquo;indépendance.</p>
<p>Si les évêques ont souvent porté la voix prophétique de l&rsquo;Église, cette parole n&rsquo;aurait jamais eu un tel impact sans l&rsquo;engagement quotidien des millions de fidèles laïcs qui, dans les villages, les quartiers, les écoles, les universités, les hôpitaux, les syndicats, les associations et les administrations publiques, incarnent les valeurs de justice, de paix, de solidarité et de vérité.</p>
<p>Le Conseil de l&rsquo;Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC) est l&rsquo;expression organisée de cette force citoyenne.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5029"  alt="" width="300" height="228" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260701-WA0014-300x228.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260701-WA0014-300x228.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260701-WA0014.jpg 739w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Reconnu officiellement par la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), il constitue la mémoire vivante de l&rsquo;engagement civique des catholiques congolais et la courroie de transmission entre les évêques, les mouvements d&rsquo;action catholique et les communautés de base.</p>
<p>Au moment où s&rsquo;ouvre une nouvelle séquence politique pour le pays, il apparaît indispensable de rappeler une évidence :</p>
<p>&#8211; aucune reconfiguration crédible, inclusive et durable de la société civile congolaise ne peut faire abstraction du CALCC, acteur historique du laïcat catholique et partenaire incontournable de toute dynamique nationale visant à consolider la paix, la démocratie et l&rsquo;État de droit.</p>
<p><strong>Depuis 1960, le laïcat catholique accompagne toutes les grandes étapes de la Nation</strong></p>
<p>Depuis l&rsquo;accession du Congo à l&rsquo;indépendance, le laïcat catholique contribue à préserver la cohésion sociale dans les périodes de crise.</p>
<p>* Lorsque les institutions publiques étaient fragilisées, les écoles catholiques ont continué à former des générations de cadres.</p>
<p>* Lorsque les structures sanitaires faisaient défaut, les hôpitaux catholiques ont poursuivi leur mission.</p>
<p>* Lorsque les conflits déchiraient le pays, les paroisses sont devenues des espaces de refuge, d&rsquo;écoute et de réconciliation.</p>
<p>* Lorsque les libertés étaient menacées, les communautés chrétiennes sont demeurées des lieux d&rsquo;espérance.</p>
<p>Cette fidélité au service du peuple constitue aujourd&rsquo;hui un patrimoine national.</p>
<p><strong>L&rsquo;Église agit avec son laïcat</strong></p>
<p>La doctrine sociale de l&rsquo;Église rappelle que les fidèles laïcs sont les premiers acteurs de la transformation des réalités temporelles. Ils ne sont pas de simples exécutants des évêques, mais des citoyens investis d&rsquo;une mission évangélique au cœur de la société.</p>
<p>Leur champ d&rsquo;action couvre la politique, l&rsquo;économie, la justice, l&rsquo;éducation, la santé, les médias, la culture, l&rsquo;environnement, l&rsquo;entrepreneuriat, la défense des droits humains et la promotion de la paix.</p>
<p>Le CALCC est précisément l&rsquo;instrument chargé de coordonner cette mission. Il assure la liaison entre la CENCO, la Commission épiscopale pour l&rsquo;Apostolat des Laïcs, les mouvements d&rsquo;action catholique, les associations ecclésiales et les fidèles engagés dans la société.</p>
<p><strong>Le CALCC, une école permanente de citoyenneté</strong></p>
<p>Depuis plusieurs décennies, le CALCC organise des formations civiques, des campagnes de sensibilisation, des réflexions sur la gouvernance, des initiatives en faveur de la paix, des appels au dialogue national et des plaidoyers pour le respect de la Constitution, de la démocratie et des droits humains.</p>
<p><strong>Son action ne répond à aucun agenda partisan. Elle s&rsquo;inscrit dans une exigence évangélique : placer la dignité de la personne humaine au centre de toute action publique.</strong></p>
<p>Cette indépendance explique la crédibilité dont bénéficie le laïcat catholique auprès d&rsquo;une large partie de la population congolaise.</p>
<p><strong>La société civile congolaise ne peut renier son histoire</strong></p>
<p>La société civile moderne en République démocratique du Congo ne s&rsquo;est pas construite dans un vide institutionnel. Elle est le fruit d&rsquo;un long cheminement auquel ont contribué les Églises, les syndicats, les organisations professionnelles, les associations féminines, les mouvements de jeunesse, les ONG, les universitaires et les défenseurs des droits humains.</p>
<p><strong>Le laïcat catholique figure parmi les principaux artisans de cette construction.</strong></p>
<p>Toute initiative visant aujourd&rsquo;hui à restructurer la société civile doit reconnaître cette réalité historique. Exclure le CALCC reviendrait à priver la société civile d&rsquo;une part essentielle de sa mémoire institutionnelle, de son expérience et de son capital moral.</p>
<p><strong>Le « Noyau détonateur » : une opportunité à construire dans l&rsquo;inclusivité</strong></p>
<p>L&rsquo;idée de constituer un noyau fédérateur de la société civile, capable de renforcer son unité et de préparer un Livre Blanc sur son avenir, constitue une initiative porteuse d&rsquo;espérance.</p>
<p>Pour être crédible, cette démarche doit respecter un principe fondamental : <strong>aucune composante historique de la société civile ne peut être marginalisée.</strong></p>
<p><strong>Le CALCC, en tant que représentant officiel du laïcat catholique reconnu par la CENCO, doit naturellement prendre sa place dans cette dynamique, aux côtés des autres familles de la société civile.</strong></p>
<p>Il ne s&rsquo;agit ni d&rsquo;un privilège ni d&rsquo;un monopole, mais d&rsquo;une exigence de représentativité, de cohérence historique et d&rsquo;efficacité collective.</p>
<p><strong>Un appel à l&rsquo;unité</strong></p>
<p>L&rsquo;heure n&rsquo;est plus aux rivalités entre plateformes. Elle est au rassemblement des intelligences, des expériences et des bonnes volontés.</p>
<p>La société civile congolaise sera forte si elle sait conjuguer l&rsquo;expérience des pionniers avec l&rsquo;énergie des nouvelles générations.</p>
<p>Par son implantation nationale, son expérience de terrain et sa capacité à faire dialoguer l&rsquo;Église et la société, le CALCC peut apporter une contribution déterminante à cette convergence.</p>
<p><strong>Conclusion : construire l&rsquo;avenir sans effacer l&rsquo;histoire</strong></p>
<p><strong>Le Congo n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;une société civile amnésique. Il a besoin d&rsquo;une société civile enracinée dans son histoire, ouverte à toutes les composantes de la Nation et capable de répondre aux défis du XXIᵉ siècle.</strong></p>
<p>Depuis plus de six décennies, le laïcat catholique participe fidèlement à cette mission. À travers le CALCC, il demeure l&rsquo;une des principales écoles de citoyenneté, de responsabilité et d&rsquo;engagement au service du bien commun.</p>
<p>Aucune recomposition sérieuse de la société civile congolaise ne saurait ignorer cette réalité.</p>
<p>Construire l&rsquo;avenir, c&rsquo;est reconnaître les héritages qui ont fait leurs preuves. Le CALCC est de ceux-là.</p>
<p>Il appartient désormais aux forces vives de la Nation de transformer cette mémoire en espérance, cette espérance en action et cette action en une véritable renaissance de la société civile au service de la République démocratique du Congo.</p>
<p>À ce titre, ce manifeste se veut une contribution au débat national et un appel à reconnaître la place historique du laïcat catholique dans la construction de l&rsquo;État de droit, de la démocratie, de la paix et de la cohésion nationale.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/</p>
<p>Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/le-calcc-le-laicat-catholique-et-lavenir-de-la-societe-civile-en-republique-democratique-du-congo-avant-pendant-et-apres-un-dialogue-national-inclusif-en-gestation-une-memoire-une-responsabilit/">Le CALCC, le Laïcat catholique et l&rsquo;avenir de la société civile en République démocratique du Congo avant, pendant et après un dialogue national inclusif en gestation : une mémoire, une responsabilité et une espérance (1960-2026) (Manifeste historique du laïcat catholique)</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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