<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
>

<channel>
	<title>Archives des Economy - New messager de la paix RDC</title>
	<atom:link href="https://newmessagerpaix.net/category/economy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://newmessagerpaix.net/category/economy/</link>
	<description>Rien que la Paix</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 Sep 2026 13:04:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/02/cropped-logo-new-messager-32x32.jpg</url>
	<title>Archives des Economy - New messager de la paix RDC</title>
	<link>https://newmessagerpaix.net/category/economy/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mettre fin à la faim en RDC par la militarisation de l’agriculture : Le témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/mettre-fin-a-la-faim-en-rdc-par-la-militarisation-de-lagriculture-le-temoignage-de-la-professeure-marie-hortense-manyonga-madika/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/mettre-fin-a-la-faim-en-rdc-par-la-militarisation-de-lagriculture-le-temoignage-de-la-professeure-marie-hortense-manyonga-madika/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 13:04:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[@Militariser l’agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5692</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si l’expérience menée à Kisangani entre 2010 et 2015 démontrait qu’une implication structurée des forces armées dans les activités agricoles peut contribuer à combattre durablement la faim en République démocratique du Congo ? C’est précisément l’intérêt du témoignage de la Professeure Dr Marie-Hortense Manyonga Madika, universitaire, chercheuse et praticienne du développement, qui apporte à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/mettre-fin-a-la-faim-en-rdc-par-la-militarisation-de-lagriculture-le-temoignage-de-la-professeure-marie-hortense-manyonga-madika/">Mettre fin à la faim en RDC par la militarisation de l’agriculture : Le témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Et si l’expérience menée à Kisangani entre 2010 et 2015 démontrait qu’une implication structurée des forces armées dans les activités agricoles peut contribuer à combattre durablement la faim en République démocratique du Congo ?</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5693"  alt="" width="300" height="234" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260930_131952_Chrome-300x234.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260930_131952_Chrome-300x234.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260930_131952_Chrome-768x600.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260930_131952_Chrome-860x672.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260930_131952_Chrome.jpg 932w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>C’est précisément l’intérêt du témoignage de la Professeure Dr Marie-Hortense Manyonga Madika, universitaire, chercheuse et praticienne du développement, qui apporte à ce débat une expérience de terrain particulièrement singulière.</p>
<p>Professeure à l’Université de Lubumbashi, où elle enseigne depuis 2008, elle est présentée comme une spécialiste des questions liées à l’agriculture, au développement et aux projets de terrain.</p>
<p>Son parcours l’a conduite à travailler dans plusieurs provinces de la RDC et à participer à des initiatives associant formation, production agricole, développement communautaire et renforcement des capacités.</p>
<p>Elle est également associée au CIPPAGRI (Centre d’Information et de Promotion des Projets AGRIcoles), une structure qui accompagne les agriculteurs.</p>
<p>Mais ce qui donne une portée particulière à son témoignage dans le débat sur la « militarisation de l’agriculture », c’est qu’elle ne parle pas d’une expérience théorique ou simplement observée à distance. Elle affirme l’avoir vécue directement à Kisangani.</p>
<p>En 2010, dans le cadre d’une initiative portée avec l’Institut Norman Borlaug de l’Université Texas A&amp;M, l’ambassade des États-Unis et l’État-major général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, elle a participé pendant cinq années à la formation d’un bataillon agricole composé de 180 militaires, au camp de base de Kisangani, aujourd’hui camp Bahuma.</p>
<p>Défrichement de dizaines d’hectares, cultures de manioc, riz pluvial et niébé, maraîchage, pisciculture, élevage, mécanisation agricole, transformation des produits et partenariat avec l’enseignement supérieur : son récit décrit une expérience dans laquelle des militaires ont été formés non seulement à produire, mais également à transformer et à valoriser les produits agricoles.</p>
<p>C’est cette expérience vécue qui, selon elle, lui a permis de reconnaître dans l’ouvrage de Didier Mumengi, Militariser l’agriculture, des réalités qu’elle avait déjà expérimentées sur le terrain.</p>
<p><strong>Lisez attentivement jusqu’à la fin pour être édifié.</strong></p>
<p>«<em><strong> Mettre fin à la faim en RDC par la militarisation de l’agriculture » :</strong></em> témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika</p>
<p>Bonjour, je m’appelle Marie-Hortense Manyonga Madika. Je suis professeur à l’Université de Lubumbashi, précisément à la Faculté des Sciences Économiques depuis 2008. J’ai aussi longtemps travaillé dans des projets de développement et j’ai une grande expérience de terrain dans différentes provinces de la RDC.</p>
<p>Mon expérience est un témoignage unique qui donne une crédibilité exceptionnelle à la thèse de M. Didier Mumengi. Je n’ai pas seulement lu son livre sur la militarisation de l’agriculture, mais je l’ai vécu, et je veux vous raconter mon expérience.</p>
<p><strong>Une expérience menée à Kisangani</strong></p>
<p>En 2010, j’ai été chargée par l’Institut Norman Borlaug de l’Université Texas A&amp;M de former un bataillon agricole au camp de base, actuellement camp Bahuma, à Kisangani. Il s’agissait de nourrir environ 1 000 militaires formés par les Américains pour devenir des unités de réaction rapide.</p>
<p>Dans son livre, M. Didier Mumengi parle de « <strong>militariser l’agriculture »</strong>, c’est-à-dire former des soldats qui mettent fin à la faim. Cela est tout à fait possible : je l’ai expérimenté et je vais vous raconter ce que nous avons réalisé.</p>
<p>Pendant 5 ans, avec l’appui de l’ambassade des États-Unis et de l’État-major général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, nous avons formé un vrai bataillon agricole composé de 180 militaires : 60 dans la première vague, puis 120 dans la deuxième.</p>
<p><strong>Nous avons défriché 40 hectares :</strong></p>
<p>&#8211; 10 hectares pour le manioc ;</p>
<p>&#8211; 6 hectares pour le riz pluvial ;</p>
<p>&#8211; 10 hectares pour le niébé ;</p>
<p>&#8211; 1 hectare pour le maraîchage.</p>
<p>Nous avons aménagé 22 étangs piscicoles pour la production de tilapias et de poissons-chats, et nous avons élevé des bovins ainsi que des porcs.</p>
<p>Nous avons également formé des conducteur·rice·s de tracteur et des mécanicien(ne)s avec l’aide du Ministère de l’Agriculture et du Service National de Mécanisation Agricole (SENAMA).</p>
<p><strong>De la production à la transformation des produits agricoles</strong></p>
<p>Nous avons appris aux militaires la transformation des produits.</p>
<p><strong>Le manioc</strong></p>
<p>Après la récolte, ils effectuaient l’épluchage et le découpage à l’aide d’une machine motorisée. Les morceaux de manioc étaient mis dans des sacs, trempés dans des bacs de rouissage pendant 3 jours, puis pressés à l’aide de presses hydrauliques avant d’être séchés.</p>
<p>Nous obtenions ainsi un manioc prêt à passer au moulin pour donner une farine de très grande qualité.</p>
<p><strong>Le riz</strong></p>
<p>Le travail allait du champ jusqu’à l’obtention du riz blanc propre, exempt de paille et de cailloux, grâce aux opérations de battage et de décorticage.</p>
<p><strong>Le niébé</strong></p>
<p>Le battage permettait de séparer les gousses des graines, qui étaient bien séchées puis stockées dans des silos au niveau du camp.</p>
<p>Un partenariat entre le monde militaire et l’enseignement agricole</p>
<p>Nous avons aussi construit un partenariat entre l’IFA Yangambi (Institut Facultaire des Sciences Agronomiques), où je donnais cours à l’époque, et le camp militaire.</p>
<p>Les étudiants venaient au camp pour effectuer leurs stages, et certains militaires se rendaient à l’IFA Yangambi pour assister à des cours.</p>
<p>Cette collaboration permettait ainsi de rapprocher la formation académique, l’expertise agricole et la pratique sur le terrain.</p>
<p><strong>Des « commandos agricoles » au service de leur communauté</strong></p>
<p>Toute la production était destinée à la cuisine du camp militaire ainsi qu’aux familles des soldats du bataillon.</p>
<p>Ces soldats, qu’on appelait déjà des « commandos agricoles », nourrissaient leur propre base. Ils ne pillaient pas, ne volaient pas et ne tracassaient pas la population : ils produisaient et étaient fiers de leur travail.</p>
<p>Les autres militaires du camp qui ne faisaient pas partie du bataillon les enviaient, surtout au moment où ils ramenaient une partie des récoltes à leurs familles.</p>
<p>L’expertise et le savoir-faire de ces militaires étaient très demandés par les autres producteurs agricoles autour de Kisangani.</p>
<p>Les militaires vendaient leurs services — labourer un champ ici ou là — et ces prestations étaient payantes.</p>
<p>À l’époque, Africare soulignait déjà que ce projet visait à garantir la sécurité alimentaire des soldats et de leurs familles pour diminuer le pillage, le vol et les tracasseries.</p>
<p><strong>Un militaire qui produit et qui nourrit les autres n’a pas le temps de nuire.</strong></p>
<p><em><strong>« J’ai reconnu ce que nous avons vécu à Kisangani »</strong></em></p>
<p>En lisant le livre de M. Didier Mumengi, j’ai reconnu ce que nous avons vécu au camp de Kisangani.</p>
<p>Lorsqu’il propose la création d’une force agro-pastorale militaire — des soldats de la fin de la faim — et parle de désenclavement par des guerriers des forces publiques, je vous affirme que ce n’est pas une théorie.</p>
<p><strong>C’est une méthode qui a fonctionné.</strong></p>
<p>Si l’on peut nourrir un camp militaire ainsi, on peut aussi utiliser ces militaires pour nourrir toute une nation.</p>
<p>La RDC est un pays béni, doté de millions d’hectares de terres arables, mais ce qui manque, c’est la volonté.</p>
<p>M. Didier Mumengi, avec son livre Militariser l’agriculture, apporte cette volonté et un cadre pour l’assurer.</p>
<p><em><strong>« La faim est l’ennemi numéro un national »</strong></em></p>
<p>M. Didier Mumengi a raison : la faim est l’ennemi numéro un national.</p>
<p>J’ai vu des militaires produire de la nourriture, devenir des agriculteurs et revêtir la dignité.</p>
<p>J’ai vu la discipline militaire se transformer en une vraie machine de production.</p>
<p>Ce livre n’est pas un rêve, c’est un plan. Et je suis la preuve vivante que cela peut fonctionner.</p>
<p><strong>Bonne lecture et bon combat.</strong></p>
<p>Une expérience de terrain qui interpelle le débat national</p>
<p>Le témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika mérite ainsi d’être entendu avec une attention particulière parce qu’il repose, selon son propre récit, sur une expérience concrète conduite pendant cinq années à Kisangani.</p>
<p>Son parcours universitaire et son expérience dans les projets de développement donnent à ce récit une dimension supplémentaire : elle ne se contente pas de commenter la proposition de Didier Mumengi. Elle rapproche cette proposition d’une expérience qu’elle affirme avoir personnellement conduite, dans laquelle formation militaire, agriculture, élevage, pisciculture, mécanisation, transformation agroalimentaire et enseignement supérieur ont été associés.</p>
<p>L’expérience rapportée ne constitue évidemment pas, à elle seule, une démonstration que le même dispositif pourrait être reproduit à l’échelle de toute la RDC. Mais elle apporte un élément de réflexion concret au débat : des militaires peuvent-ils également être formés comme producteurs, techniciens et acteurs de la sécurité alimentaire, dans un cadre organisé et encadré ?</p>
<p>Pour la Professeure Manyonga Madika, la réponse est clairement affirmative, parce qu’elle dit avoir vu cette expérience fonctionner à Kisangani.</p>
<p>Son témoignage rappelle surtout une réalité majeure : la lutte contre la faim ne concerne pas uniquement les agronomes, les paysans, les chercheurs ou les pouvoirs publics.</p>
<p>Elle peut mobiliser plusieurs composantes de la société lorsque les compétences, les terres, la formation, les moyens de production et l’organisation sont réunis autour d’un même objectif.</p>
<p>C’est précisément à ce niveau que son expérience rejoint la réflexion développée dans Militariser l’agriculture.</p>
<p>En racontant ce qu’elle a vécu au camp de Kisangani, la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika apporte au débat une parole d’expérience. Elle invite ainsi à dépasser la seule discussion théorique pour examiner, avec méthode et esprit critique, les conditions dans lesquelles une expérience agricole conduite avec des militaires pourrait être évaluée, documentée et éventuellement adaptée à d’autres contextes.</p>
<p>Car derrière les hectares défrichés, les étangs piscicoles, les récoltes de manioc, de riz et de niébé, les activités d’élevage et la formation technique, demeure une question essentielle pour la RDC : comment transformer durablement l’immense potentiel agricole du pays en nourriture accessible, en emplois, en dignité et en sécurité alimentaire pour les populations ?</p>
<p>Le témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika, parce qu’il s’appuie sur une expérience vécue à Kisangani entre 2010 et 2015, apporte une contribution singulière à cette réflexion.</p>
<p><strong>Témoignage recueilli et relayé par Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</strong></p>
<p><strong>New Messager de la Paix</strong></p>
<p><strong>L’information pour la paix, la vérité pour le progrès</strong></p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/mettre-fin-a-la-faim-en-rdc-par-la-militarisation-de-lagriculture-le-temoignage-de-la-professeure-marie-hortense-manyonga-madika/">Mettre fin à la faim en RDC par la militarisation de l’agriculture : Le témoignage de la Professeure Marie-Hortense Manyonga Madika.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/mettre-fin-a-la-faim-en-rdc-par-la-militarisation-de-lagriculture-le-temoignage-de-la-professeure-marie-hortense-manyonga-madika/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260921_185426_WhatsAppBusiness.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>KONGO-CENTRAL : LE « CHEMIN DE LA PASSION » DE PAPA SIMON KIMBANGU AVANCE, DE NKAMBA VERS LA RN1, réalisation manifeste d&#8217;une prophétie.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/kongo-central-le-chemin-de-la-passion-de-papa-simon-kimbangu-avance-de-nkamba-vers-la-rn1-realisation-manifeste-dune-prophetie/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/kongo-central-le-chemin-de-la-passion-de-papa-simon-kimbangu-avance-de-nkamba-vers-la-rn1-realisation-manifeste-dune-prophetie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@chemin de la Passion]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Nkamba]]></category>
		<category><![CDATA[@Simon Kimbangu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5647</guid>

					<description><![CDATA[<p>KONGO-CENTRAL — Entre Nkamba, cité sainte de l’Église kimbanguiste, et la Route Nationale n°1, un chantier routier prend progressivement forme. Baptisé « Chemin de la Passion de Papa Simon Kimbangu », cet axe d’environ 51 kilomètres est appelé à améliorer la mobilité des populations et à renforcer les échanges économiques dans cette partie du Kongo-Central. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kongo-central-le-chemin-de-la-passion-de-papa-simon-kimbangu-avance-de-nkamba-vers-la-rn1-realisation-manifeste-dune-prophetie/">KONGO-CENTRAL : LE « CHEMIN DE LA PASSION » DE PAPA SIMON KIMBANGU AVANCE, DE NKAMBA VERS LA RN1, réalisation manifeste d&rsquo;une prophétie.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>KONGO-CENTRAL — Entre Nkamba, cité sainte de l’Église kimbanguiste, et la Route Nationale n°1, un chantier routier prend progressivement forme. Baptisé « Chemin de la Passion de Papa Simon Kimbangu », cet axe d’environ 51 kilomètres est appelé à améliorer la mobilité des populations et à renforcer les échanges économiques dans cette partie du Kongo-Central.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5648"  alt="" width="300" height="110" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-300x110.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-300x110.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1024x377.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-768x283.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-860x316.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pour plusieurs habitants, cette route revêt également une dimension historique et spirituelle. Ils associent son tracé à une parole traditionnellement attribuée à Papa Simon Kimbangu, qui aurait annoncé qu’une route relierait un jour Nkamba aux grands axes de communication. Une interprétation qui appartient à la mémoire locale, mais dont la concrétisation est aujourd’hui observée à travers l’avancement du chantier.</p>
<p><strong>LES TRAVAUX SONT EN COURS</strong></p>
<p>Les images du chantier montrent une infrastructure encore en phase de construction, et non une route déjà achevée.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5649"  alt="" width="300" height="117" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness-300x117.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness-300x117.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness-1024x399.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness-768x299.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness-860x335.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082831_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À ce stade, 8 kilomètres ont été ouverts et débroussaillés, tandis que 4 kilomètres d’assainissement ont été réalisés. Le terrassement porte sur 7 kilomètres, et 3 kilomètres de couche de fondation ont été rechargés.</p>
<p>Sur le terrain, niveleuses, chargeuses XCMG, compacteurs et équipements destinés à la réalisation des caniveaux sont mobilisés.</p>
<p>Ces chiffres correspondent à des opérations réalisées sur des sections du tracé et ne signifient donc pas que huit kilomètres sont déjà entièrement construits ou asphaltés. L’ouvrage reste à poursuivre avant son achèvement et sa mise en service complète.</p>
<p>« <strong>UNE RÉALISATION DE LA PROPHÉTIE »</strong></p>
<p>À Nkamba, le chantier est suivi avec intérêt par les populations.</p>
<p>Mme Lukombo, habitante de la cité sainte, voit dans cette construction l’accomplissement d’une parole attribuée à Papa Simon Kimbangu.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5650"  alt="" width="300" height="148" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness-300x148.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness-300x148.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness-1024x505.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness-768x379.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness-860x424.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095238_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>«<em><strong> C’est une réalisation de la prophétie de Papa Simon Kimbangu. Il était passé ici à pied et avait dit que la route serait construite jusqu’à Nkamba. »»</strong></em></p>
<p>Son témoignage exprime surtout la portée symbolique que les habitants accordent à cette infrastructure.</p>
<p>Au-delà de cette dimension mémorielle, l’enjeu est désormais très concret : améliorer les conditions de déplacement et favoriser le développement des localités traversées.</p>
<p>« <strong>LE VILLAGE VA SE DÉVELOPPER »</strong></p>
<p>À Mbanza-Mpe-Mba, les difficultés de mobilité appartiennent encore au quotidien des habitants.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5651"  alt="" width="300" height="128" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness-300x128.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness-300x128.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness-1024x436.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness-768x327.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness-860x366.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095503_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Mamuke se souvient des longues marches nécessaires pour rejoindre Nkamba :</p>
<p><em><strong>« Avant, il fallait marcher comme Kimbangu pour aller prier à Nkamba. Maintenant, le village va se développer. »</strong></em></p>
<p>La route est ainsi perçue comme un facteur potentiel de transformation locale. Une meilleure circulation peut faciliter l’accès aux marchés, l’évacuation des produits agricoles, les échanges commerciaux ainsi que l’accès aux différents services.</p>
<p><strong>UN SOULAGEMENT POUR LES COMMERÇANTS</strong></p>
<p>Les difficultés de transport ont également pesé sur les activités commerciales, notamment celles des femmes qui acheminent leurs marchandises.</p>
<p>Papa Landu, motard sur l’axe Nkamba-Mpembe, témoigne :</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5652"  alt="" width="300" height="110" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1-300x110.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1-300x110.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1-1024x377.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1-768x283.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1-860x316.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082915_WhatsAppBusiness-1.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5653"  alt="" width="300" height="122" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness-300x122.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness-300x122.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness-1024x415.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness-768x311.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness-860x348.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095541_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em><strong>« Nous avons beaucoup souffert, surtout les femmes qui transportent leurs marchandises. »</strong></em></p>
<p>Il relève toutefois une amélioration sur certaines portions déjà travaillées : selon son expérience, un trajet qui pouvait prendre environ une heure peut désormais être parcouru en une trentaine de minutes.</p>
<p>Pour les usagers, ces changements restent encore liés à l’état d’avancement du chantier, mais ils donnent un aperçu des effets attendus d’une route entièrement aménagée.</p>
<p><strong>UN PROJET À DIMENSION ÉCONOMIQUE ET TOURISTIQUE</strong></p>
<p>Selon le chef de chantier, le Chemin de la Passion est conçu comme une route à la fois touristique et économique. Son tracé dessert plusieurs sites associés à l’histoire de l’évangélisation de Papa Simon Kimbangu.</p>
<p>Une fois achevée et asphaltée, l’infrastructure pourrait contribuer à accroître la fréquentation de ces sites et à stimuler les activités économiques locales : transport, commerce, restauration, hébergement, artisanat et autres services.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5654"  alt="" width="300" height="124" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness-300x124.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness-300x124.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness-1024x424.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness-768x318.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness-860x356.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_095605_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le développement d’un tel potentiel dépendra toutefois de la poursuite effective des travaux et de l’aménagement complémentaire des sites concernés.</p>
<p><strong>GOUVERNEMENT, SICOMINES ET ENTREPRISES MOBILISÉS</strong></p>
<p>Le projet est présenté comme bénéficiant d’un financement conjoint du Gouvernement congolais et de SICOMINES S.A., dans le cadre du programme sino-congolais de désenclavement.</p>
<p>Les travaux sont exécutés par ADI Construction, entreprise congolaise, sous la surveillance de l’ACGT.</p>
<p>Cette mobilisation mérite d’être encouragée, car une infrastructure de cette nature ne se limite pas à la construction d’une chaussée. Elle engage également des compétences techniques, des emplois et toute une chaîne d’activités liées au chantier.</p>
<p><strong>UNE ROUTE POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS DE VIE</strong></p>
<p>À terme, l’intérêt principal du projet se mesurera à son impact sur les populations.</p>
<p>Une liaison routière plus praticable peut réduire les difficultés de transport, faciliter l’écoulement des productions agricoles, rapprocher les marchés et les services, améliorer la mobilité des jeunes et créer un environnement plus favorable aux petites activités économiques.</p>
<p>Pour les femmes commerçantes comme pour les agriculteurs, transporteurs et entrepreneurs locaux, la réduction du temps et des coûts de déplacement peut constituer un changement important.</p>
<p>Nkamba pourrait également bénéficier d’une meilleure accessibilité pour les pèlerins et visiteurs, avec des retombées possibles sur le tourisme religieux, culturel et historique.</p>
<p><strong>ENCOURAGER LA POURSUITE DU CHANTIER</strong></p>
<p>Le Chemin de la Passion de Papa Simon Kimbangu n’est donc pas encore une route achevée. C’est un chantier en progression, dont plusieurs étapes techniques sont déjà engagées.</p>
<p>L’enjeu est désormais de poursuivre les travaux avec régularité, qualité et respect des populations riveraines afin que les premiers kilomètres réalisés puissent progressivement déboucher sur un axe pleinement opérationnel.</p>
<p>Aux équipes de l’ADI Construction, de l’ACGT, aux ingénieurs, techniciens, ouvriers, ainsi qu’aux institutions et partenaires qui concourent au projet, revient la responsabilité de transformer cette avancée initiale en une infrastructure durable.</p>
<p>La poussière du chantier est provisoire ; l’objectif, lui, doit être durable : une route qui désenclave, rapproche et crée des opportunités.</p>
<p><strong>DE LA MÉMOIRE AU DÉVELOPPEMENT</strong></p>
<p>Pour les habitants qui associent le projet à la parole traditionnellement attribuée à Papa Simon Kimbangu, voir la route prendre forme constitue un moment particulier de mémoire.</p>
<p>Mais au-delà de cette interprétation historique et spirituelle, le projet porte une réalité très actuelle : désenclaver des communautés et leur donner de meilleures conditions pour circuler, produire, commercer et entreprendre.</p>
<p>De Nkamba à la RN1, le chemin est encore long. Mais les premiers travaux montrent déjà une transformation du terrain.</p>
<p>Si la mémoire donne au projet sa dimension symbolique, la route devra donner aux populations les moyens concrets de construire leur avenir.</p>
<p>Pour les populations, l’enjeu dépasse la route : faciliter les déplacements, soutenir le commerce, valoriser les sites historiques et touristiques et créer de nouvelles possibilités économiques.</p>
<p>Un chantier encore en cours, mais une transformation déjà visible.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia, Newmessagerpaix.net</p>
<p>+243 817 454 712</p>
<p>bertinkanga@gmail.com</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kongo-central-le-chemin-de-la-passion-de-papa-simon-kimbangu-avance-de-nkamba-vers-la-rn1-realisation-manifeste-dune-prophetie/">KONGO-CENTRAL : LE « CHEMIN DE LA PASSION » DE PAPA SIMON KIMBANGU AVANCE, DE NKAMBA VERS LA RN1, réalisation manifeste d&rsquo;une prophétie.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/kongo-central-le-chemin-de-la-passion-de-papa-simon-kimbangu-avance-de-nkamba-vers-la-rn1-realisation-manifeste-dune-prophetie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260925_082807_WhatsAppBusiness.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>« MILITARISER L’AGRICULTURE » ET DANGOTISME ;  La nouvelle bataille africaine contre la faim, la dépendance et le sous-développement.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 19:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@DANGOTISME]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[Militariser l'agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5523</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ? Et si la nouvelle génération d’entrepreneurs africains était en train d’inventer une autre manière de conquérir son avenir : non plus seulement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/">« MILITARISER L’AGRICULTURE » ET DANGOTISME ;  La nouvelle bataille africaine contre la faim, la dépendance et le sous-développement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ?</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5523-1" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4?_=1" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4</a></video></div>
<p>Et si la nouvelle génération d’entrepreneurs africains était en train d’inventer une autre manière de conquérir son avenir : non plus seulement par la recherche d’emplois, mais par la création de richesses, la maîtrise de la production et la reconquête de la souveraineté économique ?</p>
<p>C’est dans cette perspective qu’apparaît une notion qui mérite d’être interrogée : le DANGOTISME.</p>
<p>Le DANGOTISME peut être compris comme une nouvelle pensée, un nouveau comportement et une nouvelle école d’entrepreneuriat portée par des investisseurs africains qui veulent se libérer de la dépendance économique en produisant, en transformant et en investissant chez eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il ne s’agit pas simplement de reproduire le parcours d’Aliko Dangote. Il s’agit d’en retenir une philosophie : oser investir à grande échelle, croire aux potentialités africaines, créer des chaînes de valeur locales et transformer les ressources du continent en puissance économique africaine.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5525"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00171.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette philosophie rejoint, sous un autre angle, le cri d’alarme lancé par Didier Mumengi dans son ouvrage Militariser l’agriculture.</p>
<p>Les deux approches semblent différentes. L’une vient du monde de l’entrepreneuriat et de l’investissement ; l’autre de la réflexion sur la mobilisation nationale autour de l’agriculture.</p>
<p>Mais elles convergent sur une même conviction :</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5526"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA00141.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>«L’Afrique ne pourra pas se libérer durablement tant qu’elle ne produira pas elle-même ce dont ses populations ont besoin et ne transformera pas elle-même la richesse issue de ses terres.»</p>
<p>LA<strong> FAIM COMME ENNEMI NATIONAL</strong></p>
<p>Dans un pays comme la République démocratique du Congo, où la faim continue de toucher des millions de personnes malgré l’immensité des terres, des ressources naturelles et des potentialités agroécologiques, la question agricole ne peut plus être considérée comme une simple préoccupation sectorielle.</p>
<p>Elle touche à la souveraineté nationale, à la dignité humaine, à la stabilité sociale, à l’emploi des jeunes et à l’avenir économique du pays.</p>
<p>C’est précisément le mérite de Didier Mumengi d’avoir posé cette question avec force et audace.</p>
<p><strong>Le mot « militariser » peut surprendre.</strong></p>
<p>Il interpelle.</p>
<p>Il oblige surtout à réfléchir.</p>
<p>Car derrière cette expression volontairement percutante, il ne s’agit pas de militariser la société rurale, ni de placer l’agriculture sous une logique autoritaire.</p>
<p>Il s’agit plutôt d&rsquo;une métaphore de mobilisation nationale : mobiliser les compétences, les capitaux, les infrastructures, la recherche, la technologie, les jeunes, les investisseurs, les pouvoirs publics et les communautés autour d’un objectif vital :</p>
<p>* mettre fin à la faim et faire de la RDC une grande puissance productive.</p>
<p><strong>Dans cette bataille, le véritable « ennemi » n’est pas une armée étrangère.</strong></p>
<p>C’est la faim.</p>
<p>C’est la dépendance alimentaire.</p>
<p>C’est l’abandon des terres.</p>
<p>C’est l’absence de transformation locale.</p>
<p>C’est encore l’insuffisance des routes de desserte agricole, de la mécanisation, du financement et de l’organisation des producteurs.</p>
<p><strong>LE DANGOTISME : INVESTIR POUR SE LIBÉRER</strong></p>
<p>Le DANGOTISME apporte une autre dimension à cette mobilisation.</p>
<p>Il pose une question simple mais révolutionnaire :</p>
<p>Pourquoi l’Africain ne pourrait-il pas devenir lui-même le grand investisseur de son propre continent ?</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5527"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260905-WA0015.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pendant trop longtemps, l’Afrique a été considérée principalement comme un espace de consommation, d’exportation de matières premières et de dépendance vis-à-vis des capitaux, des produits manufacturés et des technologies venus d’ailleurs.</p>
<p><strong>Le DANGOTISME entend inverser cette logique.</strong></p>
<p>Il affirme une nouvelle culture :</p>
<p>produire plutôt que subir ; investir plutôt qu’attendre ; transformer plutôt qu’exporter brut ; créer des emplois plutôt que rechercher indéfiniment un emploi ; construire des entreprises plutôt que dépendre uniquement de l’État.</p>
<p>Dans cette conception, l’entrepreneur n’est plus seulement un homme d’affaires.</p>
<p>Il devient un acteur de souveraineté.</p>
<p>Son usine, sa ferme, son réseau de distribution, son centre de transformation ou sa plateforme logistique deviennent autant d&rsquo;instruments de développement.</p>
<p><strong>C’est là que le DANGOTISME rencontre « Militariser l’agriculture ».</strong></p>
<p><strong>DU « BUSINESS » À LA BATAILLE POUR LA SOUVERAINETÉ</strong></p>
<p>Une ferme moderne n’est pas seulement une entreprise.</p>
<p>Elle peut devenir une réponse à la faim.</p>
<p>Une unité de transformation n’est pas seulement une installation industrielle.</p>
<p>Elle peut devenir un instrument de création d’emplois.</p>
<p>Une route de desserte agricole n’est pas seulement une infrastructure.</p>
<p>Elle permet à la production d’atteindre le marché.</p>
<p>Un tracteur n’est pas seulement une machine.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5528"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/IMG-20260829-WA0040.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans un environnement où la houe domine encore, il peut devenir un formidable multiplicateur de productivité.</p>
<p>C’est exactement ce que démontre l’expérience de Jacques Kituba dans le Kwilu.</p>
<p><strong>JACQUES KITUBA : QUAND LE TRACTEUR DEVIENT UNE « ARME » CONTRE LA FAIM</strong></p>
<p>Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : Jacques Kituba utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</p>
<p>Ingénieur de formation et aujourd’hui retraité de l’administration publique, Jacques Kituba aurait pu choisir une retraite tranquille à Kinshasa.</p>
<p>Il a fait un autre choix.</p>
<p>Il a choisi de retourner vers la terre de ses ancêtres.</p>
<p>À Eyen, à près d’une centaine de kilomètres de Kikwit, ainsi qu’à Kianga, son engagement traduit une conviction simple : la terre congolaise ne doit pas seulement être un patrimoine à contempler ; elle doit devenir un capital productif.</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5523-2" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA0023.mp4?_=2" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA0023.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA0023.mp4</a></video></div>
<p>Son expérience illustre ainsi une forme concrète de DANGOTISME.</p>
<p>Il ne s’agit pas de copier un modèle étranger.</p>
<p>Il s’agit de comprendre qu’un Africain peut décider de mettre son expérience, son capital, son intelligence et ses moyens au service d’un territoire africain.</p>
<p>Le tracteur devient alors symboliquement une « <strong>arme ».</strong></p>
<p>Non pas une arme de guerre contre des hommes.</p>
<p>Mais une arme contre la pénibilité, la sous-production, la faim et la pauvreté rurale.</p>
<p><strong>LE KWILU NE MANQUE PAS DE TERRES : IL MANQUE DE PUISSANCE PRODUCTIVE</strong></p>
<p>Le paradoxe congolais est saisissant.</p>
<p>La RDC dispose d’immenses potentialités agricoles. Pourtant, une partie importante de sa population demeure confrontée à l’insécurité alimentaire.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’agriculture reste largement dominée par une production familiale reposant sur des méthodes manuelles particulièrement pénibles.</p>
<p>La houe demeure l’un des principaux instruments de travail alors que les superficies disponibles sont considérables.</p>
<p>Cette situation limite mécaniquement les capacités des producteurs.</p>
<p>Comment demander à un cultivateur équipé principalement d’une houe de rivaliser avec une agriculture mécanisée ?</p>
<p>Comment produire suffisamment pour nourrir les villes, approvisionner les industries et dégager des excédents commerciaux lorsque la production demeure essentiellement extensive, faiblement mécanisée et insuffisamment connectée aux marchés ?</p>
<p>La question n’est donc pas seulement :</p>
<p>« Avons-nous des terres ? »</p>
<p>La véritable question est :</p>
<p>« Avons-nous organisé la puissance nécessaire pour les mettre en valeur ? »</p>
<p><strong>C’est ici que le concept de « militarisation de l’agriculture » de Didier Mumengi prend tout son sens.</strong></p>
<p><strong>MOBILISER LE CAPITAL AFRICAIN</strong></p>
<p>Le défi ne peut cependant pas reposer uniquement sur l’État.</p>
<p>Il faut une alliance nouvelle entre État, entrepreneurs, investisseurs, agriculteurs, scientifiques, banques, jeunes et communautés rurales.</p>
<p>Le DANGOTISME peut contribuer à construire cette alliance.</p>
<p>Car si les jeunes Africains adoptent une nouvelle culture de l’investissement productif, le continent peut progressivement passer d’une économie de consommation à une économie de production.</p>
<p>La RDC pourrait ainsi voir émerger une nouvelle génération d&rsquo;entrepreneurs agricoles :</p>
<p>&#8211; investisseurs dans la mécanisation ;</p>
<p>&#8211; promoteurs de fermes modernes ;</p>
<p>&#8211; transformateurs de produits agricoles ;</p>
<p>&#8211; entrepreneurs de stockage et de conservation ;</p>
<p>&#8211; opérateurs de transport et de logistique ;</p>
<p>&#8211; producteurs de semences ;</p>
<p>&#8211; développeurs de solutions numériques agricoles ;</p>
<p>&#8211; industriels de l’agroalimentaire ;</p>
<p>&#8211; jeunes financiers spécialisés dans l’agriculture.</p>
<p>Ce serait une véritable armée économique de la production, au sens métaphorique du terme.</p>
<p><strong>LA JEUNESSE : DE CHERCHEUSE D’EMPLOI À CRÉATRICE DE RICHESSE</strong></p>
<p>Voilà probablement l’une des grandes ruptures culturelles que porte le DANGOTISME.</p>
<p>Pendant des générations, l’ambition sociale a souvent été associée à l’obtention d’un poste administratif, politique ou salarié.</p>
<p>La nouvelle génération doit pouvoir rêver autrement.</p>
<p>Pourquoi ne pas devenir propriétaire d’une ferme ?</p>
<p>Pourquoi ne pas créer une entreprise de transformation du manioc ?</p>
<p>Pourquoi ne pas mécaniser plusieurs centaines d’hectares ?</p>
<p>Pourquoi ne pas construire une chaîne de valeur autour du maïs, du riz, du soja, du cacao, du palmier à huile ou de l’élevage ?</p>
<p>Pourquoi ne pas transformer localement ce que nous exportons aujourd’hui comme matière première ?</p>
<p>C’est cette révolution culturelle que le DANGOTISME peut incarner :</p>
<p><em><strong>«Ne plus attendre que quelqu’un vienne développer l’Afrique. Devenir soi-même acteur de son développement.»</strong></em></p>
<p><strong>DANGOTISME + « MILITARISER L’AGRICULTURE » : UNE DOCTRINE DE LIBÉRATION ÉCONOMIQUE ?</strong></p>
<p>La rencontre entre les deux concepts devient alors particulièrement intéressante.</p>
<p>« <em><strong>Militariser l’agriculture</strong> </em>» appelle à une mobilisation nationale exceptionnelle contre la faim.</p>
<p>Le <em><strong>DANGOTISME</strong></em> appelle à une nouvelle mentalité entrepreneuriale africaine fondée sur l’investissement, la production et la maîtrise des chaînes de valeur.</p>
<p>* L’un donne l’urgence nationale.</p>
<p>* L’autre donne la culture entrepreneuriale.</p>
<p>L’un dit :</p>
<p>« La faim est une bataille nationale. »</p>
<p>L’autre répond :</p>
<p>« Alors construisons les entrepreneurs capables de gagner cette bataille. »</p>
<p>Ensemble, ils peuvent former les deux faces d’une même ambition :</p>
<p><strong>PRODUIRE POUR NOURRIR.</strong></p>
<p><strong>INVESTIR POUR TRANSFORMER.</strong></p>
<p><strong>ENTREPRENDRE POUR SE LIBÉRER.</strong></p>
<p><strong>DE LA TERRE À LA PUISSANCE</strong></p>
<p>La terre congolaise ne demande pas seulement d’être cultivée.</p>
<p>Elle demande à être organisée, mécanisée, financée, transformée et connectée aux marchés.</p>
<p>Le défi consiste à construire un véritable écosystème productif.</p>
<p>Un agriculteur sans route reste isolé.</p>
<p>Une récolte sans stockage est vulnérable.</p>
<p>Une production sans transformation crée peu de valeur.</p>
<p>Une usine sans matières premières tourne au ralenti.</p>
<p>Un investisseur sans sécurité juridique hésite.</p>
<p>Un jeune sans financement reste spectateur.</p>
<p>La bataille contre la faim doit donc être pensée comme une chaîne nationale de production.</p>
<p>C’est cette chaîne qu’il faut construire.</p>
<p><strong>LE TRACTEUR, LA FERME ET L’USINE : LES NOUVEAUX SYMBOLES DE LA RENAISSANCE</strong></p>
<p>Dans cette perspective, le tracteur de Jacques Kituba dans le Kwilu prend une dimension symbolique.</p>
<p>Il représente le passage d’une agriculture de survie vers une agriculture de puissance.</p>
<p>La ferme devient une entreprise.</p>
<p>Le village devient un bassin de production.</p>
<p>La route devient un corridor économique.</p>
<p>Le marché devient un espace de valorisation.</p>
<p>L’usine devient le prolongement de la ferme.</p>
<p>Et l’entrepreneur devient un acteur de transformation sociale.</p>
<p>C’est peut-être là que se trouve le véritable message de Militariser l’agriculture :</p>
<p>la RDC ne vaincra pas la faim par les discours, mais par une mobilisation concrète de ses forces productives.</p>
<p><strong>UNE NOUVELLE ÉCOLE D’ENTREPRENEURIAT AFRICAIN</strong></p>
<p>Le DANGOTISME pourrait ainsi être défini comme une école de pensée entrepreneuriale africaine fondée sur l’audace d’investir, la volonté de produire localement, la maîtrise des chaînes de valeur, la transformation industrielle et la recherche de l’autonomie économique.</p>
<p>Cette école doit surtout éviter un piège : réduire le succès entrepreneurial à l’accumulation individuelle.</p>
<p>Le véritable enjeu est plus grand.</p>
<p>Quelle richesse mon entreprise crée-t-elle autour d’elle ?</p>
<p>Combien de jeunes forme-t-elle ?</p>
<p>Combien d’emplois crée-t-elle ?</p>
<p>Combien de producteurs fait-elle vivre ?</p>
<p>Combien de matières premières transforme-t-elle ?</p>
<p>Combien de familles contribue-t-elle à nourrir ?</p>
<p>Combien de valeur ajoutée reste-t-il dans le pays ?</p>
<p>C’est à ces questions que l’entrepreneur africain de demain devra répondre.</p>
<p><strong>LA NOUVELLE BATAILLE NATIONALE</strong></p>
<p>La RDC possède les terres.</p>
<p>Elle possède l’eau.</p>
<p>Elle possède une biodiversité exceptionnelle.</p>
<p>Elle possède une jeunesse nombreuse.</p>
<p>Elle possède des entrepreneurs.</p>
<p>Elle possède des ingénieurs.</p>
<p>Elle possède des chercheurs.</p>
<p>Elle possède des communautés rurales détentrices de savoirs agricoles.</p>
<p>Ce qui manque encore, c’est la convergence de toutes ces forces dans une stratégie nationale cohérente de production.</p>
<p>Voilà pourquoi le débat lancé par Didier Mumengi mérite d’être poursuivi.</p>
<p>Voilà pourquoi l’expérience de Jacques Kituba mérite d’être racontée.</p>
<p>Et voilà pourquoi le DANGOTISME mérite d’être discuté comme phénomène émergent de la pensée entrepreneuriale africaine.</p>
<p>Car derrière ces trois réalités se dessine peut-être une même révolution :</p>
<p>faire de l’Africain non plus seulement un consommateur de richesses produites ailleurs, mais un producteur, un investisseur, un transformateur et un bâtisseur de puissance économique.</p>
<p><strong>DE LA GUERRE CONTRE LA FAIM À LA LIBÉRATION ÉCONOMIQUE</strong></p>
<p>La faim ne doit plus être considérée comme une fatalité africaine.</p>
<p>Elle doit devenir un défi à vaincre.</p>
<p>Et pour la vaincre, il faut des politiques publiques ambitieuses, mais aussi une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de prendre des risques, d’investir dans les territoires, de moderniser l’agriculture et de transformer les matières premières.</p>
<p>Didier Mumengi nous invite à « <em><strong>militariser » symboliquement les forces de la Nation contre la faim.</strong></em></p>
<p>Jacques Kituba montre, dans le Kwilu, que cette bataille peut commencer concrètement avec un tracteur, une terre et une volonté.</p>
<p>Le DANGOTISME invite, lui, les jeunes investisseurs africains à transformer cette volonté en culture entrepreneuriale.</p>
<p>Trois expressions différentes.</p>
<p>Mais une même direction :</p>
<p><strong>LIBÉRER L’AFRIQUE PAR LA PRODUCTION.</strong></p>
<p>Et si, finalement, la prochaine grande révolution congolaise ne commençait pas dans les bureaux, mais dans les champs ?</p>
<p>Et si la véritable arme de la République démocratique du Congo contre la faim était précisément celle que ses terres attendent depuis longtemps :</p>
<p>l’intelligence, le capital, le travail, la technologie et l’audace d’investir ?</p>
<p>La bataille est agricole.</p>
<p>La bataille est économique.</p>
<p>La bataille est générationnelle.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/">« MILITARISER L’AGRICULTURE » ET DANGOTISME ;  La nouvelle bataille africaine contre la faim, la dépendance et le sous-développement.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-et-dangotisme-la-nouvelle-bataille-africaine-contre-la-faim-la-dependance-et-le-sous-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		<enclosure url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA00182.mp4" length="0" type="video/mp4" />
<enclosure url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/VID-20260905-WA0023.mp4" length="0" type="video/mp4" />

		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260905_155203_Canva.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>RÉVOLUTION AGRICOLE : L’AUTODÉTERMINATION  PRODUCTIVE OPTIMISÉE EST DÉCLARÉE !MILITARISER L’AGRICULTURETrois ans pour mettre la RDC sur la voie de la fin de la faim : un cap atteignable.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/revolution-agricole-lautodetermination-productive-optimisee-est-declaree-militariser-lagriculturetrois-ans-pour-mettre-la-rdc-sur-la-voie-de-la-fin-de-la-faim-un-cap-atteignabl/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/revolution-agricole-lautodetermination-productive-optimisee-est-declaree-militariser-lagriculturetrois-ans-pour-mettre-la-rdc-sur-la-voie-de-la-fin-de-la-faim-un-cap-atteignabl/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[@Militariser l’agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[@septembre culturel congolais 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5480</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si la RDC cessait de parler de son immense potentiel agricole pour enfin organiser sa puissance productive ? Dans Militariser l’agriculture, Didier Mumengi lance un appel au sursaut national : produire davantage, mécaniser, financer, former la jeunesse, développer les infrastructures et transformer les récoltes en emplois, industries et prospérité. Avec SEPTEMBRE CULTUREL CONGOLAIS 2026, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/revolution-agricole-lautodetermination-productive-optimisee-est-declaree-militariser-lagriculturetrois-ans-pour-mettre-la-rdc-sur-la-voie-de-la-fin-de-la-faim-un-cap-atteignabl/">RÉVOLUTION AGRICOLE : L’AUTODÉTERMINATION  PRODUCTIVE OPTIMISÉE EST DÉCLARÉE !MILITARISER L’AGRICULTURETrois ans pour mettre la RDC sur la voie de la fin de la faim : un cap atteignable.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Et si la RDC cessait de parler de son immense potentiel agricole pour enfin organiser sa puissance productive ?</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5481"  alt="" width="216" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051-216x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051-216x300.jpg 216w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051-736x1024.jpg 736w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051-768x1068.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051.jpg 846w" sizes="auto, (max-width: 216px) 100vw, 216px" /></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5482"  alt="" width="215" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0052-215x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0052-215x300.jpg 215w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0052-733x1024.jpg 733w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0052-768x1072.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0052.jpg 843w" sizes="auto, (max-width: 215px) 100vw, 215px" /></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5483"  alt="" width="186" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0053-186x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0053-186x300.jpg 186w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0053-634x1024.jpg 634w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0053-768x1240.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0053.jpg 793w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5484"  alt="" width="186" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0054-186x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0054-186x300.jpg 186w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0054-635x1024.jpg 635w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0054-768x1238.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0054.jpg 794w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /></p>
<p>Dans Militariser l’agriculture, Didier Mumengi lance un appel au sursaut national : produire davantage, mécaniser, financer, former la jeunesse, développer les infrastructures et transformer les récoltes en emplois, industries et prospérité.</p>
<p>Avec SEPTEMBRE CULTUREL CONGOLAIS 2026, et la Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa du 10 septembre 2026 au Centre Wallonie-Bruxelles Kinshasa, le livre de Didier Mumengi entre dans le débat national.</p>
<p>« Le potentiel ne nourrit pas une population. La production, oui. »</p>
<p>NEW MESSAGER DE LA PAIX et</p>
<p>Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/revolution-agricole-lautodetermination-productive-optimisee-est-declaree-militariser-lagriculturetrois-ans-pour-mettre-la-rdc-sur-la-voie-de-la-fin-de-la-faim-un-cap-atteignabl/">RÉVOLUTION AGRICOLE : L’AUTODÉTERMINATION  PRODUCTIVE OPTIMISÉE EST DÉCLARÉE !MILITARISER L’AGRICULTURETrois ans pour mettre la RDC sur la voie de la fin de la faim : un cap atteignable.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/revolution-agricole-lautodetermination-productive-optimisee-est-declaree-militariser-lagriculturetrois-ans-pour-mettre-la-rdc-sur-la-voie-de-la-fin-de-la-faim-un-cap-atteignabl/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260830-WA0051-1.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>« Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi appelle à un sursaut national pour transformer le potentiel agricole de la RDC en puissance productive et nourricière.Tribune — New Messager de la Paix tirée de finances-entreprise.com</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-appelle-a-un-sursaut-national-pour-transformer-le-potentiel-agricole-de-la-rdc-en-puissance-productive-et-nourriciere-tribune/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-appelle-a-un-sursaut-national-pour-transformer-le-potentiel-agricole-de-la-rdc-en-puissance-productive-et-nourriciere-tribune/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 08:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[@septembre culturel congolais 2026]]></category>
		<category><![CDATA[#Militariser l’agriculture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5468</guid>

					<description><![CDATA[<p>KINSHASA, 30 août 2026 ( Newmessagerpaix.net) — Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ? Dans un pays où la faim continue de toucher des millions de personnes malgré l’immensité [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-appelle-a-un-sursaut-national-pour-transformer-le-potentiel-agricole-de-la-rdc-en-puissance-productive-et-nourriciere-tribune/">« Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi appelle à un sursaut national pour transformer le potentiel agricole de la RDC en puissance productive et nourricière.Tribune — New Messager de la Paix tirée de finances-entreprise.com</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>KINSHASA, 30 août 2026 ( Newmessagerpaix.net) — Et si la véritable bataille nationale de la République démocratique du Congo se jouait dans les champs, les villages agricoles, les marchés, les routes de desserte agricole et les unités de transformation ?</p>
<p>Dans un pays où la faim continue de toucher des millions de personnes malgré l’immensité des terres, des ressources naturelles et des potentialités agroécologiques, la question agricole ne peut plus être reléguée au rang des préoccupations sectorielles. Elle touche à la souveraineté, à la dignité, à la stabilité sociale et à l’avenir économique de la Nation.</p>
<p>C’est précisément le mérite de Didier Mumengi d’avoir posé cette question avec force et audace dans son ouvrage Militariser l’agriculture.</p>
<p><strong>Le terme peut surprendre. Il interpelle. Il oblige surtout à réfléchir.</strong></p>
<p>Car derrière cette expression volontairement percutante, il ne s’agit pas de militariser la société rurale ni de placer l’agriculture sous une logique autoritaire.</p>
<p>Il s’agit d&rsquo;une métaphore de mobilisation nationale, d&rsquo;une volonté de concentrer les énergies, les compétences, les moyens financiers, les infrastructures, la technologie et l’intelligence publique autour d’un objectif vital : faire de la RDC une puissance productive capable de nourrir durablement sa population.</p>
<p><strong>Le mérite d’un livre qui refuse l’habituation à la faim</strong></p>
<p>Le grand mérite de Didier Mumengi est d’avoir formulé, avec force et audace, l’exigence d’un sursaut national.</p>
<p>Son ouvrage rappelle une évidence devenue paradoxalement difficile à accepter : la faim n’est pas une fatalité congolaise.</p>
<p>La République démocratique du Congo dispose d’un potentiel agricole considérable. Pourtant, une grande partie de sa population demeure confrontée à l’insécurité alimentaire, tandis que l’agriculture reste caractérisée par une faible productivité, un accès insuffisant aux intrants et au financement, des infrastructures déficientes, des pertes post-récolte importantes et une connexion encore trop faible aux marchés et à l’industrie.</p>
<p><strong>Le paradoxe est saisissant.</strong></p>
<p>En 2025, environ 58,5 % de l’emploi se concentrait encore dans l’agriculture alors que celle-ci ne représentait qu&rsquo;environ 8,9 % du PIB. Cette dissociation traduit une réalité fondamentale : une grande partie de la population travaille dans un secteur dont la productivité demeure extrêmement faible.</p>
<p>La question n’est donc plus seulement de savoir si la RDC possède des terres.</p>
<p>Elle est de savoir comment transformer ses terres, ses producteurs, ses compétences et ses infrastructures en véritable système productif national.</p>
<p><strong>C’est là que se situe la contribution essentielle de Mumengi.</strong></p>
<p>De la conscience du potentiel à la puissance productive</p>
<p>Pendant des décennies, la RDC a été décrite comme un pays à immense potentiel agricole.</p>
<p>Mais le potentiel ne nourrit pas une population.</p>
<p>La production, oui.</p>
<p>Et la production exige des semences, des engrais lorsque cela est pertinent, de l’eau maîtrisée, des équipements, des routes, des magasins de stockage, de l’énergie, des financements, de la recherche, des techniciens, des marchés et des industries capables de transformer les récoltes.</p>
<p><strong>La thèse de Militariser l’agriculture consiste précisément à déplacer le débat : sortir de la fascination pour le potentiel et entrer dans la culture de l’exécution.</strong></p>
<p>Le livre avance dix leviers qui donnent une architecture à cette mobilisation : l’état d’urgence alimentaire, la Force Agro-Pastorale Nationale, les villages productifs, la mécanisation, le capital financier national, une fiscalité industrialisante, l’intelligence statistique, la mobilisation culturelle, la formation professionnalisante et un stock stratégique d’infrastructures.</p>
<p>Pris ensemble, ces leviers dessinent moins une simple politique agricole qu&rsquo;une doctrine de transformation productive.</p>
<p><strong>Militariser : mobiliser, coordonner, produire</strong></p>
<p>Le mot « <strong>militariser</strong> » doit ici être compris dans son sens métaphorique : celui d&rsquo;une mobilisation totale autour d&rsquo;une cause nationale.</p>
<p>Comme dans une bataille, il faut un objectif, une stratégie, des moyens, une chaîne de responsabilité, des compétences et des résultats.</p>
<p>Mais la « <strong>bataille</strong> » proposée par Mumengi est une bataille contre la faim, la pauvreté rurale, la faible productivité, les pertes agricoles et la dépendance alimentaire.</p>
<p><strong>Elle ne se gagne pas avec des discours.</strong></p>
<p>Elle se gagne hectare après hectare, exploitation après exploitation, village après village, territoire après territoire.</p>
<p>Elle se gagne aussi dans les laboratoires de recherche, les centres de formation, les ateliers de maintenance des machines, les banques, les coopératives, les entrepôts, les usines agroalimentaires et les marchés.</p>
<p>Autrement dit, la puissance agricole congolaise ne pourra naître que d’une mobilisation organisée de toute la chaîne de valeur.</p>
<p><strong>L’agriculture, première école de l’industrialisation</strong></p>
<p>L’histoire économique internationale apporte un enseignement important : dans de nombreux pays, l’augmentation de la productivité agricole a contribué à nourrir les villes, augmenter les revenus ruraux, fournir des matières premières, élargir le marché intérieur et créer les conditions de l’industrialisation.</p>
<p>Du Royaume-Uni aux États-Unis, du Japon à la Corée du Sud, jusqu’aux transformations engagées en Chine à partir de la fin des années 1970, les trajectoires sont différentes, mais une leçon demeure : une agriculture plus productive peut devenir le socle d’une transformation économique beaucoup plus large.</p>
<p>Pour la RDC, l’enjeu consiste donc à rompre avec une agriculture isolée de son environnement économique.</p>
<p>Le champ doit être connecté à la route.</p>
<p>La route au marché.</p>
<p>Le marché à la transformation.</p>
<p>La transformation à l’industrie.</p>
<p>Et l’industrie à l’emploi.</p>
<p>C’est cette chaîne qui permettrait à l’agriculture de devenir véritablement un moteur de développement national.</p>
<p><strong>La jeunesse congolaise au cœur de la révolution agropastorale</strong></p>
<p>L’une des dimensions les plus intéressantes de cette vision concerne la formation.</p>
<p>La proposition d’une conscription professionnalisante, telle qu’elle apparaît dans la doctrine présentée par Mumengi, peut être envisagée comme une voie de qualification et d’insertion de la jeunesse.</p>
<p>Techniciens agricoles, mécaniciens, spécialistes de l’irrigation, vétérinaires, gestionnaires de coopératives, logisticiens, entrepreneurs agroalimentaires : les métiers nécessaires à la transformation agricole sont nombreux.</p>
<p>La révolution agropastorale ne devrait donc pas seulement produire davantage de manioc, de maïs, de riz, de soja, de fruits ou de produits d’élevage.</p>
<p>Elle doit aussi produire des compétences.</p>
<p>Et surtout, elle doit produire des opportunités.</p>
<p>Une jeunesse formée, équipée et intégrée aux chaînes de valeur agricoles pourrait devenir l’une des principales forces de transformation économique du pays.</p>
<p>Les producteurs ne doivent pas être de simples exécutants</p>
<p>Une mobilisation nationale ne peut réussir contre ceux qui produisent.</p>
<p>Elle doit réussir avec eux.</p>
<p>Les petits exploitants familiaux, les femmes, les jeunes, les organisations paysannes, les coopératives, les PME, les chercheurs, les services provinciaux et le secteur privé doivent être considérés comme des partenaires de la transformation.</p>
<p>La réussite d’une doctrine nationale dépendra donc aussi de sa capacité à respecter les réalités locales, les droits fonciers, les savoirs des producteurs et les équilibres sociaux.</p>
<p>Les villages agro-pastoraux et les grands investissements ne devraient pas fragiliser les exploitations familiales, mais contribuer à leur intégration dans des chaînes de valeur plus performantes.</p>
<p><strong>Produire davantage, oui. Mais produire mieux, vendre mieux et partager plus équitablement la valeur créée.</strong></p>
<p><strong>L’intelligence statistique : compter pour décider</strong></p>
<p>Autre dimension fondamentale : la donnée.</p>
<p>Comment savoir quelles filières développer, où investir, quels territoires sont prioritaires ou quelles politiques fonctionnent sans statistiques fiables ?</p>
<p>L’intelligence statistique stratégique proposée par Mumengi constitue ainsi un levier transversal.</p>
<p>Un véritable tableau de bord national devrait permettre de suivre les rendements, les volumes produits, les prix alimentaires, les pertes post-récolte, les revenus des producteurs, les emplois créés, les investissements réalisés et les résultats obtenus.</p>
<p>Cette culture du résultat permettrait de passer d’une administration qui annonce à une administration qui mesure, corrige et rend compte.</p>
<p><strong>La rapidité d&rsquo;action et la redevabilité ne sont pas contradictoires.</strong></p>
<p>Elles sont complémentaires.</p>
<p>Un pacte productif national</p>
<p>La « militarisation de l’agriculture » ne pourra cependant produire ses effets que si elle devient une mobilisation partagée.</p>
<p>L’État doit donner l’impulsion stratégique, fixer les objectifs et garantir la cohérence nationale.</p>
<p>Mais les provinces, les territoires, les producteurs, les organisations paysannes, les chercheurs, les entreprises, les institutions financières et les partenaires au développement doivent participer à l’exécution.</p>
<p>Il faut donc imaginer un pacte productif national, fondé sur quelques principes simples : des objectifs précis, des responsabilités identifiées, des financements traçables, des calendriers réalistes et des résultats publiquement évalués.</p>
<p>La RDC ne manque pas seulement de ressources.</p>
<p>Elle manque surtout de coordination productive et de continuité dans l’exécution.</p>
<p><strong>C’est précisément cette « décidophobie » que la pensée de Mumengi entend combattre.</strong></p>
<p><span style="color: #00ffff;"><strong>Septembre culturel congolais : quand le livre entre dans le débat national</strong></span></p>
<p>C’est dans ce contexte que l&rsquo;ouverture du Septembre culturel congolais 2026 prend une dimension particulière.</p>
<p>La Grande Rentrée Littéraire de Kinshasa, dont le lancement est annoncé pour le 10 septembre 2026 au Centre Wallonie-Bruxelles, offre une occasion exceptionnelle de faire de la littérature un espace de réflexion sur les grandes urgences du pays.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Et quel meilleur moment pour présenter au public Militariser l’agriculture ?</strong></span></p>
<p>Le vernissage solennel de l’ouvrage pourrait dépasser le simple rendez-vous littéraire.</p>
<p>Il pourrait devenir un moment de débat citoyen sur la faim, l’agriculture, la jeunesse, l’industrie et la souveraineté alimentaire de la RDC.</p>
<p><strong>Car un livre comme celui de Didier Mumengi ne demande pas seulement à être lu.</strong></p>
<p>* Il demande à être discuté.</p>
<p>* Il demande à être confronté aux réalités des producteurs.</p>
<p>* Il demande à être examiné par les économistes, les agronomes, les décideurs publics, les entrepreneurs, les jeunes et les organisations paysannes.</p>
<p>* Il demande surtout que la société congolaise se pose collectivement cette question : <strong>que faisons-nous de notre immense potentiel agricole ?</strong></p>
<p><strong>Une bataille qui se gagne dans la durée</strong></p>
<p>Il faut cependant éviter une illusion : aucune campagne ne suffira à elle seule.</p>
<p>La mobilisation doit produire des institutions durables, des compétences, des infrastructures, des mécanismes de financement, des incitations économiques et des systèmes de suivi capables de survivre aux changements de programmes et de responsables.</p>
<p><strong>Une campagne peut provoquer un sursaut.</strong></p>
<p>Seule une architecture institutionnelle solide transforme ce sursaut en progrès cumulatif.</p>
<p>La paix et la sécurité demeurent également indispensables. Dans les territoires affectés par les conflits et les déplacements, aucune stratégie agricole ne peut ignorer la sécurité des personnes, la protection des terres, la restauration des marchés et le retour des populations.</p>
<p>Mais attendre que toutes les conditions soient parfaites avant de reconstruire les capacités productives serait une autre forme d&rsquo;immobilisme.</p>
<p>L&rsquo;urgence humanitaire et la transformation productive doivent donc avancer ensemble.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">De la faim à la puissance nourricière</span></strong></p>
<p>La grande question posée par Militariser l’agriculture dépasse finalement le secteur agricole.</p>
<p>Elle concerne le modèle de développement de la République démocratique du Congo.</p>
<p>La RDC veut-elle continuer à être un immense réservoir de matières premières et un marché dépendant des importations alimentaires ?</p>
<p>Ou veut-elle devenir une puissance nourricière, capable de produire, transformer, conserver, commercialiser et exporter une partie croissante de sa richesse agricole ?</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Le choix est stratégique</span></strong>.</p>
<p>La révolution agropastorale ne sera crédible que lorsque ses résultats seront visibles dans la vie quotidienne : des marchés mieux approvisionnés, des prix plus stables, des pertes post-récolte réduites, des revenus agricoles en hausse, des routes rurales praticables, des unités de transformation fonctionnelles et des emplois productifs pour la jeunesse.</p>
<p>C&rsquo;est à ce moment-là que la métaphore de la « militarisation » prendra tout son sens : non pas la militarisation autoritaire du monde rural, mais la concentration disciplinée, coordonnée et résolue des forces nationales contre la faim, la pauvreté et la dépendance alimentaire.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Le mérite de Didier Mumengi : avoir réveillé une question nationale</span></strong></p>
<p>Au fond, le grand mérite de Didier Mumengi est d’avoir donné un langage à une urgence que la RDC ne peut plus repousser.</p>
<p>La faim n’est pas une fatalité.</p>
<p>Le potentiel ne suffit plus.</p>
<p>L’inaction n’est plus une option.</p>
<p><strong>Il faut désormais organiser la puissance productive du pays.</strong></p>
<p><strong>C’est pourquoi le rendez-vous littéraire du 10 septembre 2026 au Centre Wallonie-Bruxelles, dans le cadre du Septembre culturel congolais, peut prendre une portée particulière : celle d’offrir à Militariser l’agriculture un espace de rencontre avec le public et, surtout, d’ouvrir un débat national sur l’avenir productif de la RDC.</strong></p>
<p>Du livre à l’action, de la réflexion à la décision, de la terre à l’industrie, le véritable enjeu est désormais de transformer l’immense potentiel agricole congolais en prospérité partagée.</p>
<p>La bataille contre la faim ne se gagnera pas uniquement avec des secours.</p>
<p>Elle se gagnera avec des producteurs formés, des terres sécurisées, des machines, des infrastructures, des capitaux, des statistiques fiables, des industries, des marchés et une volonté politique durable.</p>
<p><strong>Voilà peut-être le véritable appel de Didier Mumengi : réveiller la puissance productive d’une Nation qui possède les moyens de se nourrir elle-même et de transformer son agriculture en l’un des moteurs de son industrialisation, de sa cohésion sociale et de sa souveraineté.</strong></p>
<p>« Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi appelle à un sursaut national pour transformer le potentiel agricole de la RDC en puissance productive et nourricière.</p>
<p>Tribune de Bertin Kangamotema Amizia avec New Messager de la Paix, tirée de Finances-entreprise. Com</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-appelle-a-un-sursaut-national-pour-transformer-le-potentiel-agricole-de-la-rdc-en-puissance-productive-et-nourriciere-tribune/">« Militariser l’agriculture » de Didier Mumengi appelle à un sursaut national pour transformer le potentiel agricole de la RDC en puissance productive et nourricière.Tribune — New Messager de la Paix tirée de finances-entreprise.com</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/militariser-lagriculture-de-didier-mumengi-appelle-a-un-sursaut-national-pour-transformer-le-potentiel-agricole-de-la-rdc-en-puissance-productive-et-nourriciere-tribune/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260826-WA00081.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : JACQUES KITUBA utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 16:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[@Kwilu]]></category>
		<category><![CDATA[#Kwilu]]></category>
		<category><![CDATA[#tracteur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5458</guid>

					<description><![CDATA[<p>De la houe au tracteur : l’urgence de mécaniser l’agriculture pour nourrir le Kwilu, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté Par Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net Dans la province du Kwilu, en République démocratique du Congo, le scandale de la faim ne saurait être combattu uniquement par des discours, des distributions ponctuelles de vivres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/">Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : JACQUES KITUBA utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De la houe au tracteur : l’urgence de mécaniser l’agriculture pour nourrir le Kwilu, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5459"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0038.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Par Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net</p>
<p>Dans la province du Kwilu, en République démocratique du Congo, le scandale de la faim ne saurait être combattu uniquement par des discours, des distributions ponctuelles de vivres ou des programmes d’assistance. Il appelle une transformation profonde du système de production agricole.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5460"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0041.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Face à cette urgence, la mécanisation agricole apparaît comme l’un des leviers majeurs capables de libérer le potentiel immense des terres du Kwilu. Et au cœur de cette dynamique se trouve une conviction portée par des hommes et des femmes qui ont choisi de retourner à la terre, d’y investir leur énergie et de démontrer que le développement du Congo peut également prendre racine dans ses villages.</p>
<p>Parmi ces acteurs figure Jacques Kituba, ingénieur de formation, aujourd’hui retraité de l’administration publique, qui a fait le choix volontaire de quitter Kinshasa pour revenir sur la terre de ses ancêtres.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5461"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0039.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Son engagement à Eyen, à près d’une centaine de kilomètres de Kikwit, et à Kianga, illustre une vision qui dépasse largement la simple production agricole : faire de la terre un espace de création de richesse, d’emploi, d’innovation et d’espérance pour les communautés rurales.</p>
<p>Le Kwilu ne manque pas seulement de terres : il manque surtout de moyens pour les exploiter</p>
<p>Le paradoxe congolais est connu : un pays disposant d&rsquo;immenses potentialités agricoles peut néanmoins connaître une forte insécurité alimentaire.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’agriculture demeure largement dominée par une production familiale reposant sur des méthodes manuelles particulièrement pénibles. La houe reste l’un des principaux instruments de travail, alors que les superficies disponibles sont considérables.</p>
<p>Cette situation limite mécaniquement les capacités des producteurs.</p>
<p>Avec la houe, une famille ne peut préparer que de petites superficies au prix de semaines d’efforts. Avec un tracteur, plusieurs hectares peuvent être préparés en une journée, selon les conditions du terrain et les équipements utilisés.</p>
<p><strong>La différence est considérable</strong>.</p>
<p>La mécanisation permet ainsi d’envisager un changement d’échelle dans la production du maïs, du manioc, du riz, de l’arachide et des cultures maraîchères, principales productions susceptibles de contribuer à renforcer l’alimentation des populations et les revenus des ménages ruraux.</p>
<p>Le tracteur ne constitue donc pas simplement une machine agricole. Il devient un instrument de transformation économique et sociale.</p>
<p><strong>Le tracteur contre la pénibilité et pour l’autonomisation des femmes</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5462"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0037.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La mécanisation représente également une réponse à la pénibilité du travail agricole.</p>
<p>Dans de nombreuses communautés rurales, les femmes supportent une part importante des travaux champêtres manuels. La préparation des sols, le sarclage, le transport et la manutention mobilisent énormément de temps et d’énergie.</p>
<p>La mécanisation peut réduire cette charge et permettre aux familles de consacrer davantage de temps à d’autres activités productives : transformation des produits agricoles, petit élevage, commerce, artisanat ou entrepreneuriat.</p>
<p>Mécaniser, c’est donc aussi libérer du temps et de l’énergie pour produire davantage et diversifier les revenus.</p>
<p>Du champ au marché : le deuxième combat du tracteur</p>
<p>Mais l’utilité du tracteur ne s’arrête pas au labour.</p>
<p>Dans les zones rurales du Kwilu, la question de l’évacuation des produits agricoles demeure cruciale. Produire davantage n’a de sens que si les récoltes peuvent atteindre les marchés.</p>
<p>Les tracteurs équipés de remorques peuvent contribuer au transport des récoltes depuis les exploitations vers les centres de consommation, notamment Kikwit et, à terme, Kinshasa.</p>
<p>Ils peuvent également participer, lorsqu’ils sont associés aux équipements appropriés, à certains travaux d’entretien des pistes de desserte agricole.</p>
<p>Car une récolte abandonnée au bord d’un champ faute de moyen de transport devient rapidement une perte pour le producteur et pour la communauté.</p>
<p>La bataille contre la faim est donc aussi une bataille contre l’enclavement rural.</p>
<p><strong>Le carburant, le talon d’Achille de la mécanisation</strong></p>
<p>Toutefois, une politique sérieuse de mécanisation agricole doit regarder la réalité en face : un tracteur sans carburant est une machine immobilisée.</p>
<p>L’approvisionnement en gasoil constitue l’un des principaux obstacles économiques à la pérennisation des projets de mécanisation dans les zones rurales de la RDC.</p>
<p>Plus on s’éloigne des grands centres d’approvisionnement, plus les coûts logistiques peuvent augmenter. Dans des territoires comme Gungu, Idiofa ou Bagata, l’état des routes et les distances peuvent peser lourdement sur le prix final du carburant.</p>
<p>À cela s’ajoute la consommation des machines. Selon le type de tracteur, l’outil utilisé, la nature du sol et l’intensité du travail, la consommation peut devenir une charge importante pour les exploitants.</p>
<p>Cette réalité se répercute directement sur le prix du labour à l’hectare.</p>
<p>Si le carburant coûte trop cher, la mécanisation risque de devenir inaccessible précisément à ceux qui en ont le plus besoin : les petits producteurs.</p>
<p>Il faut donc penser la mécanisation comme un système complet : tracteurs, carburant, maintenance, pièces de rechange, formation des conducteurs, financement, organisation des producteurs et accès aux marchés.</p>
<p><strong>Jacques Kituba : revenir à la terre pour créer de la richesse</strong></p>
<p>C’est dans cette perspective que s’inscrit la démarche de Jacques Kituba.</p>
<p>Ingénieur metrologue de formation et ancien responsable à l&rsquo;OCC ( Office Congolais de Contrôle), il aurait pu poursuivre une vie éloignée des réalités agricoles quotidiennes. Il a choisi une autre voie : revenir à la terre de ses ancêtres.</p>
<p>Son ambition est claire :</p>
<p>&#8211; valoriser les richesses locales ;</p>
<p>&#8211; créer des emplois pour les jeunes ;</p>
<p>&#8211; partager la prospérité avec les communautés ;</p>
<p>&#8211; promouvoir l’entrepreneuriat rural ;</p>
<p>&#8211; contribuer durablement à la sécurité alimentaire.</p>
<p>À Kianga, cette vision commence à produire des résultats concrets.</p>
<p>Plus de 340 orangers ont déjà été plantés. À cette initiative s’ajoutent des bananeraies, des cultures maraîchères, des activités aquacoles ainsi que plusieurs initiatives agricoles intégrées.</p>
<p>Ce modèle repose sur une idée simple mais essentielle : la terre ne doit pas seulement nourrir ; elle doit également créer de la valeur, des emplois et des perspectives pour les générations futures.</p>
<p><strong>L&rsquo;agriculture ne doit pas reproduire les erreurs du passé</strong></p>
<p>La mécanisation doit toutefois être accompagnée d’une véritable approche agroécologique.</p>
<p>Les sols tropicaux, notamment certains sols sableux, peuvent être fragiles et exposés au lessivage. Une mécanisation mal conduite, combinée à des pratiques agricoles inadaptées, pourrait accélérer leur dégradation.</p>
<p>Le développement agricole du Kwilu doit donc associer mécanisation, conservation des sols, rotation des cultures, agroforesterie, fertilisation raisonnée, protection des ressources en eau et diversification des productions.</p>
<p>L’objectif n’est pas seulement de produire beaucoup aujourd’hui.</p>
<p>Il faut produire durablement demain.</p>
<p>Les fruits visibles d’une éducation holistique</p>
<p>Le parcours de Jacques Kituba constitue également un hommage vivant à l’œuvre éducative du Collège Christ-Roi de Mokala, institution qui a formé plusieurs générations de responsables attachés au service de la communauté.</p>
<p>L’éducation holistique reçue sous l’impulsion du regretté Père Vincent Kasay ne visait pas uniquement l’excellence académique.</p>
<p>Elle cherchait également à développer le sens du travail, de la responsabilité, de la solidarité, du respect de la nature et du service de la communauté.</p>
<p>C’est peut-être dans cette perspective qu’il faut comprendre le retour de certains anciens élèves vers leurs villages : une éducation qui ne se contente pas de préparer à réussir individuellement, mais qui donne aussi le désir de contribuer au progrès collectif.</p>
<p>En associant agriculture, environnement, aquaculture, maraîchage et entrepreneuriat rural, ces initiatives démontrent que le développement local peut naître de partenariats, de compétences et d’une vision partagée.</p>
<p><strong>Des coopératives fortes pour démocratiser le tracteur</strong></p>
<p>Le véritable enjeu est désormais de permettre au plus grand nombre d’agriculteurs d’accéder à la mécanisation.</p>
<p>Le tracteur ne devrait pas être un symbole réservé à quelques grandes exploitations.</p>
<p>Il peut devenir un outil collectif, mis à la disposition des coopératives selon des mécanismes transparents de location ou de prestation de services.</p>
<p>Une coopérative bien structurée pourrait ainsi mutualiser l’accès aux machines, organiser les calendriers de labour, négocier l’approvisionnement en carburant, assurer l’entretien des équipements et faciliter l’accès au financement.</p>
<p>Cette organisation permettrait de réduire les coûts et d’élargir progressivement la mécanisation aux petits exploitants.</p>
<p><strong>Du Kwilu, grenier agricole à moteur de croissance</strong></p>
<p>Le Kwilu possède des atouts considérables pour devenir l’un des grands pôles agricoles de la RDC.</p>
<p>Mais pour transformer ce potentiel en réalité, il faut passer d’une agriculture de subsistance extrêmement pénible à une agriculture productive, mécanisée, organisée, écologique et connectée aux marchés.</p>
<p>L’objectif ne doit pas seulement être de nourrir les populations du Kwilu.</p>
<p>Il s’agit également de faire de la province un fournisseur important des grands centres urbains, notamment Kikwit et Kinshasa, tout en réduisant progressivement la dépendance à certaines importations alimentaires.</p>
<p>Produire localement, transformer localement et vendre localement : voilà l’un des chemins possibles vers une véritable souveraineté alimentaire.</p>
<p><strong>Jacques Kituba, un modèle à encourager</strong></p>
<p>Au-delà des plantations, des étangs piscicoles, des bananeraies et des parcelles maraîchères, Jacques Kituba porte une conviction forte : le véritable développement du Congo naîtra lorsque ses villages deviendront eux-mêmes des pôles de production, de formation, d’innovation et d’espérance.</p>
<p>Son parcours rappelle que le progrès ne se construit pas uniquement dans les grandes villes.</p>
<p>Il prend également racine dans les champs, les vergers, les étangs piscicoles et les initiatives locales qui redonnent aux communautés rurales confiance en leur avenir.</p>
<p><strong>Mais l’expérience individuelle ne suffira pas.</strong></p>
<p>Il faut désormais une politique publique cohérente capable d’accompagner ces pionniers : accès aux tracteurs, carburant à coût supportable, crédit agricole, routes de desserte, stockage, transformation agroalimentaire, formation professionnelle et structuration des coopératives.</p>
<p><strong>L’urgence est là : il faut passer de la compassion à la production</strong></p>
<p>Le scandale de la faim en RDC ne sera pas définitivement vaincu par l’assistance permanente.</p>
<p>Il le sera lorsque les producteurs disposeront des moyens de produire davantage, mieux et durablement.</p>
<p>Le tracteur ne remplacera jamais l’agriculteur. Il lui donnera simplement la puissance nécessaire pour exploiter pleinement son intelligence, son travail et les richesses de sa terre.</p>
<p>Dans le Kwilu, l’enjeu est donc désormais de transformer la mécanisation agricole en véritable politique de développement.</p>
<p>De la houe au tracteur, du champ au marché, de la pauvreté à la création de valeur : le Kwilu peut écrire une nouvelle page de son histoire.</p>
<p>Et Jacques Kituba, en choisissant de revenir à la terre de ses ancêtres, montre déjà qu’une autre voie est possible.</p>
<p>La faim n’est pas une fatalité. La terre congolaise peut nourrir le Congo. Encore faut-il lui donner les moyens de produire.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/">Urgence de mettre fin au scandale de la faim au Kwilu : JACQUES KITUBA utilise le tracteur comme arme de la renaissance agricole.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/urgence-de-mettre-fin-au-scandale-de-la-faim-au-kwilu-jacques-kituba-utilise-le-tracteur-comme-arme-de-la-renaissance-agricole/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260829-WA0040.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Partenariat  Bizou-Bizou- Dignité Humaine ASBL: Ntamuzinda Élodie ouvre une nouvelle passerelle de collaboration entre coopératives.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/partenariat-bizou-bizou-dignite-humaine-asbl-ntamuzinda-elodie-ouvre-une-nouvelle-passerelle-de-collaboration-entre-cooperatives/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/partenariat-bizou-bizou-dignite-humaine-asbl-ntamuzinda-elodie-ouvre-une-nouvelle-passerelle-de-collaboration-entre-cooperatives/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Bisou-Bisou]]></category>
		<category><![CDATA[@Dignité Humaine ASBL]]></category>
		<category><![CDATA[@Élodie Ntamuzinda]]></category>
		<category><![CDATA[@Robert Wantwadi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5428</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, 26 août 2026 ( Newmessagerpaix.net)-La structuration des coopératives pourrait-elle devenir un véritable levier de transformation économique pour les petits producteurs, commerçants, agriculteurs et entrepreneurs congolais ? C’est l’une des questions majeures qui se sont dégagées de la rencontre d’harmonisation des listes des membres des coopératives et de sensibilisation sur le partenariat avec la Microfinance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/partenariat-bizou-bizou-dignite-humaine-asbl-ntamuzinda-elodie-ouvre-une-nouvelle-passerelle-de-collaboration-entre-cooperatives/">Partenariat  Bizou-Bizou- Dignité Humaine ASBL: Ntamuzinda Élodie ouvre une nouvelle passerelle de collaboration entre coopératives.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kinshasa, 26 août 2026 ( Newmessagerpaix.net)-La structuration des coopératives pourrait-elle devenir un véritable levier de transformation économique pour les petits producteurs, commerçants, agriculteurs et entrepreneurs congolais ?</p>
<p>C’est l’une des questions majeures qui se sont dégagées de la rencontre d’harmonisation des listes des membres des coopératives et de sensibilisation sur le partenariat avec la Microfinance Bizou-Bizou, organisée ce mercredi 26 août 2026 à Kinshasa par Dignité Humaine ASBL, sous l’impulsion de Mme Élodie Ntamuzinda, en collaboration avec les structures porteuses des initiatives coopératives.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5429"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-1024x576.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-1536x864.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-2048x1152.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124008-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La rencontre, tenue au Hall du Restaurant Léon 2, a réuni des représentants de différentes structures, des membres de coopératives en cours de constitution ainsi que des acteurs intéressés par les perspectives de financement des activités économiques et agricoles.</p>
<p>Au-delà de la simple harmonisation administrative des listes des futurs coopérateurs, les échanges ont surtout permis de mettre en lumière une question déterminante : comment transformer l’épargne populaire et l’organisation collective en accès concret au financement ?</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5430"  alt="" width="300" height="218" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150524_Gallery-300x218.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150524_Gallery-300x218.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150524_Gallery-768x557.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150524_Gallery.jpg 827w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La réponse proposée par la Microfinance Bizou-Bizou repose sur plusieurs produits et mécanismes, allant de la tontine (Likelemba) au crédit, en passant par l’épargne rémunérée et les solutions numériques.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5431"  alt="" width="300" height="228" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-300x228.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-300x228.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-768x583.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery.jpg 795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><strong>Dignité Humaine ASBL : organiser avant de financer</strong></p>
<p>L’initiative de Dignité Humaine ASBL apparaît comme une étape structurante dans un processus plus large de formalisation des organisations paysannes et des initiatives communautaires appelées à devenir des coopératives.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5432 aligncenter"  alt="" width="181" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150554_Gallery-181x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150554_Gallery-181x300.jpg 181w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150554_Gallery-617x1024.jpg 617w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150554_Gallery-768x1276.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150554_Gallery.jpg 820w" sizes="auto, (max-width: 181px) 100vw, 181px" /></p>
<p>Avant de solliciter durablement des financements, encore faut-il savoir qui sont les membres, quelles sont leurs activités, quelles sont leurs responsabilités et quelles sont leurs capacités économiques.</p>
<p>C’est tout le sens du travail d’harmonisation entrepris autour des formulaires d’identification.</p>
<p>Il s’agit notamment d’identifier les éventuels doublons, de corriger les incohérences, de compléter les informations manquantes et de constituer progressivement une base commune et fiable des futurs membres des coopératives.</p>
<p>Cette démarche, souvent considérée comme administrative, revêt en réalité une importance économique majeure.</p>
<p>Une coopérative correctement structurée est plus facilement identifiable par les partenaires financiers, techniques et institutionnels.</p>
<p>C’est précisément sur cette passerelle entre organisation communautaire et financement que la rencontre a permis d’établir un dialogue direct avec la Microfinance Bizou-Bizou.</p>
<p><strong>« Il faut d’abord apprendre à épargner</strong> »</p>
<p>S’exprimant devant les participants et la presse, M. Robert Wantwadi, administrateur de la Microfinance Bizou-Bizou, a insisté sur une philosophie qui constitue, selon lui, la base de l’accompagnement financier : l’épargne avant le crédit.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5433 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_114430-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Le mécanisme présenté commence notamment par le Likelemba classique. Après une période d’observation de la manière dont les membres respectent les règles de leur tontine, l&rsquo;institution peut envisager un financement adossé à cette dynamique collective.</p>
<p>Une étape supplémentaire peut ensuite conduire vers le crédit individuel, sous réserve de garanties adaptées.</p>
<p>« Il faut partir petit à petit », a expliqué Robert Wantwadi, soulignant une progression allant de petits crédits vers des montants plus importants, au fur et à mesure que le bénéficiaire démontre sa capacité à épargner, à emprunter et surtout à respecter ses échéances.</p>
<p>Cette démarche vise ainsi autant à financer qu’à éduquer financièrement.</p>
<p><strong>« Le crédit, c’est le développement ; l’épargne, c’est le développement. »</strong></p>
<p>Une formule qui résume la vision défendue par l’administrateur de Bizou-Bizou : faire du financement un instrument d’apprentissage économique et non simplement une source immédiate de liquidités.</p>
<p><strong>Du petit crédit aux financements plus importants</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5434"  alt="" width="300" height="228" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-1-300x228.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-1-300x228.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-1-768x583.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260826_150450_Gallery-1.jpg 795w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La Microfinance Bizou-Bizou affirme adapter ses financements au profil et aux capacités économiques des bénéficiaires.</p>
<p>Pour les activités à très faibles revenus, notamment certaines activités de restauration populaire, des crédits de quelques centaines de dollars peuvent être envisagés.</p>
<p>Pour des entrepreneurs disposant d’une activité plus structurée et de garanties appropriées, les montants peuvent évoluer vers plusieurs milliers de dollars.</p>
<p>Les garanties évoquées peuvent notamment prendre la forme d’une caution, de stocks commerciaux ou de certains biens meubles.</p>
<p>Les garanties immobilières peuvent également être envisagées dans certaines situations, mais l’institution affirme chercher à éviter d&rsquo;imposer systématiquement des mécanismes fonciers lourds aux petits entrepreneurs.</p>
<p>Cette flexibilité est particulièrement importante dans un pays où une grande partie de l’économie repose encore sur des activités de petite et moyenne dimension.</p>
<p><strong>L’agriculture au cœur de la nouvelle stratégie</strong></p>
<p>L’un des enseignements majeurs de cette rencontre est également la volonté affichée par Bizou-Bizou de mieux prendre en compte la spécificité du cycle agricole.</p>
<p>Dans une intervention consacrée au financement de la chaîne agricole, un représentant de l’institution a rappelé que le modèle classique de la microfinance est souvent davantage adapté aux activités commerciales générant des recettes quotidiennes ou mensuelles.</p>
<p>Or, l’agriculture obéit à un calendrier différent : achat des intrants, préparation des terres, semis, entretien, récolte et commercialisation peuvent s’étendre sur plusieurs mois.</p>
<p>Financer un agriculteur en lui imposant un remboursement mensuel identique à celui d’un petit commerçant peut donc devenir inadapté.</p>
<p>Bizou-Bizou dit avoir choisi de réfléchir à une autre approche.</p>
<p>L’institution indique avoir commencé à financer certains acteurs de la chaîne agricole, notamment pour l’acquisition d’intrants, en adaptant les modalités de remboursement au cycle de production.</p>
<p><strong>Une microfinance qui veut financer toute la chaîne</strong></p>
<p>Cette approche ne concerne pas uniquement le producteur.</p>
<p>Elle vise également les fournisseurs d’intrants, les commerçants, les transformateurs et les autres acteurs intervenant entre la production et le consommateur final.</p>
<p>L’objectif est de construire progressivement un écosystème financier autour de l’activité agricole.</p>
<p>Cette orientation pourrait présenter un intérêt particulier pour les futures coopératives, dont la force réside précisément dans leur capacité à regrouper plusieurs producteurs autour d’une activité commune.</p>
<p><strong>Le numérique pour rapprocher la finance des populations</strong></p>
<p>Autre innovation mise en avant : la digitalisation des services financiers.</p>
<p>Avec sa solution numérique et sa collaboration avec Vodacom/Vodacash, Bizou-Bizou entend réduire la distance entre les institutions financières et les populations vivant loin des centres urbains.</p>
<p>L’épargne et certaines opérations financières peuvent ainsi être réalisées à partir du téléphone, sans que le client soit obligé de se déplacer systématiquement vers une agence.</p>
<p>L’administrateur Robert Wantwadi a notamment encouragé les participants à s’approprier cette digitalisation, présentée comme un moyen de rendre les services financiers plus accessibles.</p>
<p>La solution permet également, selon les explications données lors de la rencontre, d’accéder à des produits d’épargne rémunérée.</p>
<p>L’offre présentée aux participants prévoit notamment une rémunération pouvant atteindre 11 %, selon les conditions et la durée du placement.</p>
<p>Cette possibilité intéresse particulièrement les entrepreneurs qui doivent mettre de côté des fonds en prévision d’une prochaine saison agricole ou d’un futur cycle d’activités.</p>
<p>L’idée est simple : plutôt que de laisser dormir une épargne destinée à être utilisée plus tard, pourquoi ne pas la faire fructifier pendant la période où elle n’est pas utilisée ?</p>
<p><strong>Le « guichet social », une réponse aux imprévus</strong></p>
<p>La présentation de Bizou-Bizou ne s’est pas limitée au crédit productif.</p>
<p>Les responsables ont également expliqué le fonctionnement du guichet social, destiné à accompagner les clients confrontés à certains événements imprévus susceptibles de perturber leur équilibre financier ou leur activité.</p>
<p>Maladie, mariage, fête ou événement exceptionnel peuvent en effet provoquer une sortie soudaine de trésorerie.</p>
<p>Pour les petits entrepreneurs, une telle dépense peut rapidement mettre en péril le fonds de commerce.</p>
<p>Le guichet social se veut donc une réponse à ces situations particulières, en complément des mécanismes destinés directement au financement des activités économiques.</p>
<p>Une formule qui résume l’esprit de Bizou-Bizou : « Pas de biz-biz »</p>
<p>Dans son intervention, un responsable de l’institution a employé une expression volontairement populaire :</p>
<p><strong>« Chez nous, pas de biz-biz. »</strong></p>
<p>Une formule destinée à mettre en avant la volonté de construire une relation financière fondée sur la transparence, les engagements contractuels et l’accompagnement.</p>
<p>Dans le modèle présenté, le crédit n’est pas considéré comme une faveur, mais comme un engagement réciproque.</p>
<p>L&rsquo;institution met l’accent sur la signature de contrats, le respect des échéances et l’apprentissage progressif de la gestion du crédit.</p>
<p>Cette pédagogie financière pourrait être particulièrement utile aux membres des nouvelles coopératives qui découvrent progressivement les mécanismes du financement institutionnel.</p>
<p><strong>L’autre grand défi : la sécurité foncière des agriculteurs</strong></p>
<p>Mais la rencontre a également fait émerger un problème structurel susceptible de freiner l’accès des agriculteurs au financement : la sécurisation foncière.</p>
<p>Un agriculteur intervenant au cours des échanges a interpellé les représentants des pouvoirs publics sur les difficultés rencontrées par les exploitants agricoles pour obtenir des documents fonciers suffisamment solides pour répondre aux exigences des institutions financières.</p>
<p>Dans de nombreuses zones rurales, les exploitants disposent encore de documents coutumiers, d’actes de vente, de reçus délivrés par des autorités locales ou de droits issus de l’héritage familial.</p>
<p>Ces documents peuvent avoir une valeur sociale et coutumière considérable, mais ne répondent pas nécessairement aux exigences de certaines institutions financières lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de constituer une garantie.</p>
<p>L’intervenant a ainsi appelé à une simplification des procédures de sécurisation des concessions agricoles, estimant que les exigences administratives actuelles peuvent constituer un obstacle majeur au financement de l’agriculture.</p>
<p><strong>Financer l’agriculture sans sécuriser la terre : une équation difficile</strong></p>
<p>Le débat est donc apparu clairement : comment demander aux banques et aux institutions de microfinance de financer davantage l’agriculture si les exploitants ne disposent pas toujours de garanties foncières adaptées ?</p>
<p><strong>La question dépasse largement le cadre de Bizou-Bizou.</strong></p>
<p>Elle interpelle l’État, les services fonciers, les organisations paysannes, les coopératives, les institutions financières et l’ensemble des partenaires du développement rural.</p>
<p>Car derrière la question du titre foncier se trouve une autre réalité : celle de la capacité de millions d’agriculteurs à transformer leurs terres en véritables unités économiques capables d’accéder au crédit, d’investir, de produire davantage et de créer des emplois.</p>
<p><strong>Une rencontre qui dépasse la simple harmonisation des listes</strong></p>
<p>Au départ, l’objectif était technique : harmoniser les listes des membres des coopératives.</p>
<p>À l’arrivée, les échanges ont ouvert une réflexion beaucoup plus vaste sur l’avenir du financement populaire et agricole en RDC.</p>
<p>Les participants repartent avec plusieurs perspectives : finalisation des listes, consolidation des données, clarification des responsabilités, identification des producteurs et entrepreneurs, approfondissement des possibilités de financement et mise en relation avec la Microfinance Bizou-Bizou.</p>
<p>Pour les responsables de l’institution financière, la prochaine étape consiste précisément à disposer de listes fiables des agriculteurs, entrepreneurs et autres acteurs économiques susceptibles d’être accompagnés.</p>
<p>Élodie Ntamuzinda : faire de l’organisation collective une force économique</p>
<p>À travers cette initiative, Dignité Humaine ASBL, sous la conduite de Mme Élodie Ntamuzinda, apporte une contribution qui mérite d’être soulignée.</p>
<p>Car il ne suffit pas de demander aux institutions financières de financer les coopératives.</p>
<p>Il faut aussi préparer les coopératives à être financées.</p>
<p>Cela suppose des listes fiables, une gouvernance claire, des membres identifiés, des activités documentées, une discipline collective et une capacité à dialoguer avec les partenaires financiers.</p>
<p>C’est précisément cette jonction entre structuration, formalisation, éducation financière et accès au financement que l’initiative entend favoriser.</p>
<p>La rencontre constitue ainsi une passerelle entre deux mondes qui ont souvent évolué séparément : celui des organisations communautaires et celui de la finance.</p>
<p><strong>Vers un nouveau pacte entre épargne, coopératives et production</strong></p>
<p>L’enjeu est désormais de transformer les échanges en résultats concrets.</p>
<p>Si les listes sont effectivement consolidées, si les coopératives poursuivent leur formalisation et si les agriculteurs peuvent bénéficier de produits financiers adaptés à leurs cycles de production, une nouvelle dynamique pourrait progressivement émerger.</p>
<p>L’épargne populaire pourrait devenir un capital de production. Le Likelemba pourrait devenir une porte d’entrée vers le crédit. Le numérique pourrait réduire la distance avec les services financiers. Et les coopératives pourraient devenir des instruments de mutualisation, de production et de transformation économique.</p>
<p>C’est, en définitive, le message fort qui ressort de cette rencontre de Kinshasa.</p>
<p>De l’épargne au crédit, du crédit à l’investissement et de l’organisation collective au développement : la Microfinance Bizou-Bizou entend prendre sa part dans cette transformation, tandis que Dignité Humaine ASBL d’Élodie Ntamuzinda travaille à créer les conditions organisationnelles permettant aux coopératives congolaises de saisir cette opportunité.</p>
<p>Une initiative à suivre, alors que la RDC cherche plus que jamais à transformer l’économie populaire et agricole en véritable moteur de développement.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>+243 971 785 844</p>
<p>E-mail.: Newmessagerpaix@gmail.com</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/partenariat-bizou-bizou-dignite-humaine-asbl-ntamuzinda-elodie-ouvre-une-nouvelle-passerelle-de-collaboration-entre-cooperatives/">Partenariat  Bizou-Bizou- Dignité Humaine ASBL: Ntamuzinda Élodie ouvre une nouvelle passerelle de collaboration entre coopératives.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/partenariat-bizou-bizou-dignite-humaine-asbl-ntamuzinda-elodie-ouvre-une-nouvelle-passerelle-de-collaboration-entre-cooperatives/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/20260826_124109-scaled.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>COOPÉRATIVES ET DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES : LA DIGNITÉ HUMAINE ASBL MOBILISE LES ACTEURS POUR HARMONISER LES INITIATIVES.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/cooperatives-et-developpement-des-filieres-la-dignite-humaine-asbl-mobilise-les-acteurs-pour-harmoniser-les-initiatives/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/cooperatives-et-developpement-des-filieres-la-dignite-humaine-asbl-mobilise-les-acteurs-pour-harmoniser-les-initiatives/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 21:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Élodie Ntamuzinda W'Igulu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5421</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une rencontre de travail est prévue ce mercredi 26 août 2026 à Kinshasa pour structurer les coopératives, identifier les filières prioritaires et renforcer les possibilités de partenariat KINSHASA, 24 AOÛT 2026 ( Newmessagerpaix.net)— La Dignité Humaine ASBL intensifie le processus de structuration et de formalisation des coopératives engagées avec différentes organisations et initiatives locales et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/cooperatives-et-developpement-des-filieres-la-dignite-humaine-asbl-mobilise-les-acteurs-pour-harmoniser-les-initiatives/">COOPÉRATIVES ET DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES : LA DIGNITÉ HUMAINE ASBL MOBILISE LES ACTEURS POUR HARMONISER LES INITIATIVES.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une rencontre de travail est prévue ce mercredi 26 août 2026 à Kinshasa pour structurer les coopératives, identifier les filières prioritaires et renforcer les possibilités de partenariat</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5422"  alt="" width="300" height="166" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260825_220935_Google-300x166.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260825_220935_Google-300x166.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260825_220935_Google-768x425.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260825_220935_Google.jpg 782w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>KINSHASA, 24 AOÛT 2026 ( Newmessagerpaix.net)— La Dignité Humaine ASBL intensifie le processus de structuration et de formalisation des coopératives engagées avec différentes organisations et initiatives locales et paysannes. Dans ce cadre, elle convie les acteurs et partenaires concernés à une importante rencontre de travail consacrée à l’harmonisation des initiatives coopératives et au développement des filières.</p>
<p>Prévue ce mercredi 26 août 2026, de 10h00 à 13h00, la rencontre se tiendra dans le hall du Restaurant Léon 1, situé entre Botour, l’Hôpital Akram et l’ONATRA, à Kinshasa. Elle sera également accessible en ligne via Google Meet.</p>
<p><strong>Harmoniser les membres et définir les priorités</strong></p>
<p>Cette rencontre vise notamment à permettre aux participants d’harmoniser les listes des membres, d’identifier les filières prioritaires et d’explorer les différentes possibilités de partenariat susceptibles d’accompagner le développement des initiatives coopératives.</p>
<p>La démarche entend ainsi rapprocher les différentes organisations et initiatives locales et paysannes autour d’une vision commune de structuration et de développement économique.</p>
<p><strong>Des filières au cœur du développement local</strong></p>
<p>Plusieurs secteurs d’activités sont concernés par cette dynamique. Il s’agit notamment de :</p>
<p>&#8211; l’agriculture et l’agro-industrie ;</p>
<p>&#8211; la pêche, la pisciculture et l’élevage ;</p>
<p>&#8211; l’adduction d’eau et l’irrigation ;</p>
<p>&#8211; les énergies renouvelables, notamment solaire et éolienne ;</p>
<p>&#8211; l’éducation, l’enseignement, la formation professionnelle et l’information ;</p>
<p>&#8211; les infrastructures et les routes de desserte agricole ;</p>
<p>&#8211; la construction et le développement de nouvelles cités rurales ;</p>
<p>&#8211; les technologies, l’innovation et la mécanisation de la production ;</p>
<p>&#8211; les métiers scientifiques, techniques et l’ingénierie, avec une attention particulière à la participation des femmes et des jeunes ;</p>
<p>&#8211; la transformation et l’industrialisation pour la consommation locale ;</p>
<p>&#8211; la commercialisation et l’exportation ;</p>
<p>&#8211; l’économie circulaire, notamment la collecte, le tri, la valorisation et la transformation des déchets plastiques et biodégradables.</p>
<p><strong>Un appel à l’implication des acteurs</strong></p>
<p>À travers cette initiative, la Dignité Humaine ASBL entend favoriser une meilleure coordination entre les acteurs, créer des passerelles entre les différentes filières et ouvrir des perspectives concrètes de collaboration.</p>
<p>La rencontre constitue donc un espace de dialogue, d’identification des priorités et de mise en réseau des initiatives susceptibles de contribuer à la transformation économique et sociale.</p>
<p>Elle s’inscrit dans la dynamique portée par le Réseau national des coopératives pour la transformation économique et sociale de la RDC (RECOTES), présenté dans l’invitation comme une structure couvrant la période 2006–2036.</p>
<p><strong>Rendez-vous ce mercredi 26 août</strong></p>
<p>La Dignité Humaine ASBL invite ainsi les Honorables, Excellences, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, ainsi que les organisations, acteurs locaux, acteurs paysans et partenaires intéressés par ces différentes filières, à prendre part activement à cette rencontre.</p>
<p>L’enjeu est de passer de la dispersion des initiatives à une meilleure harmonisation, afin de faire émerger des coopératives structurées, des filières prioritaires clairement identifiées et des partenariats capables de soutenir durablement le développement économique et social.</p>
<p>Rendez-vous : mercredi 26 août 2026, de 10h00 à 13h00.</p>
<p>Lieu : Hall du Restaurant Léon 1, entre Botour, l’Hôpital Akram et l’ONATRA, Kinshasa.</p>
<p>Participation en ligne : Google Meet — https://meet.google.com/aja-usdo-cav</p>
<p>Dignité Humaine ASBL</p>
<p>4 bis, avenue Bo-Baliko, quartier Lisala, commune de Kintambo, Kinshasa, RDC.</p>
<p>Contacts : +243 852 600 240 ; +243 811 466 425 ; +243 895 594 225</p>
<p>Newmessagerpaix.net</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/cooperatives-et-developpement-des-filieres-la-dignite-humaine-asbl-mobilise-les-acteurs-pour-harmoniser-les-initiatives/">COOPÉRATIVES ET DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES : LA DIGNITÉ HUMAINE ASBL MOBILISE LES ACTEURS POUR HARMONISER LES INITIATIVES.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/cooperatives-et-developpement-des-filieres-la-dignite-humaine-asbl-mobilise-les-acteurs-pour-harmoniser-les-initiatives/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260825_220850_Google.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&#8217;un développement rural durable au service des communautés.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 16:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@ ICCN]]></category>
		<category><![CDATA[@ferme Avenir Jeune]]></category>
		<category><![CDATA[@Jacques Kituba]]></category>
		<category><![CDATA[@Milan Ngangay]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5280</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Bertin Kangamotema Amizia et la Rédaction de New Messager de la Paix Dans la province du Kwilu, le développement rural prend progressivement un visage concret grâce à des initiatives qui associent agriculture, protection de l&#8217;environnement, entrepreneuriat et engagement communautaire. Deux personnalités incarnent aujourd&#8217;hui cette dynamique : Jacques (Jack) Kituba, ingénieur en Métrologie et promoteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/">Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&rsquo;un développement rural durable au service des communautés.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Bertin Kangamotema Amizia et la Rédaction de New Messager de la Paix</p>
<p>Dans la province du Kwilu, le développement rural prend progressivement un visage concret grâce à des initiatives qui associent agriculture, protection de l&rsquo;environnement, entrepreneuriat et engagement communautaire. Deux personnalités incarnent aujourd&rsquo;hui cette dynamique : Jacques (Jack) Kituba, ingénieur en Métrologie et promoteur de la ferme intégrée Avenir Jeune, et Milan Ngangay, Directeur général de l&rsquo;Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), promoteur de la ferme écologique Bwisa Ntima à Kinkono.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5281 aligncenter"  alt="" width="241" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness-241x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness-241x300.jpg 241w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172356_WhatsAppBusiness.jpg 538w" sizes="auto, (max-width: 241px) 100vw, 241px" /></p>
<p>Leur récente rencontre constitue bien plus qu&rsquo;une simple visite de courtoisie. Elle illustre la naissance d&rsquo;une synergie porteuse d&rsquo;espoir pour le développement intégré des territoires ruraux du Kwilu.</p>
<p><strong>Une visite qui ouvre de nouvelles perspectives</strong></p>
<p>Le Directeur général de l&rsquo;ICCN, Milan Ngangay, a effectué une visite surprise dans l&rsquo;espace d&rsquo;Eyen, notamment à la ferme Avenir Jeune ainsi qu&rsquo;au niveau de la zone d&rsquo;aquaculture et de maraîchage d&rsquo;Ikwir à Kianga.</p>
<p>Cette visite a permis d&rsquo;apprécier les efforts déployés par Jacques Kituba pour développer une agriculture moderne, productive et respectueuse de l&rsquo;environnement. Les échanges entre les deux responsables ont porté sur la nécessité de promouvoir des fermes intégrées capables d&rsquo;associer arboriculture, élevage, aquaculture, maraîchage et protection des ressources naturelles.</p>
<p>Dans un esprit de respect mutuel et de réciprocité, le CEO de la ferme Avenir Jeune, accompagné de son épouse et de son équipe technique, s&rsquo;est ensuite rendu à Kinkono pour visiter la ferme écologique Bwisa Ntima, propriété du Directeur général de l&rsquo;ICCN.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5282"  alt="" width="300" height="228" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-300x228.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-300x228.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-1024x778.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-768x584.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness-860x654.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172413_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette double visite symbolise une volonté commune : partager les expériences, mutualiser les compétences et bâtir un réseau de fermes modèles au service des populations rurales.</p>
<p><strong>Jacques Kituba, un ingénieur  métrologue qui a choisi de revenir à la terre</strong></p>
<p>Au cœur de la localité d&rsquo;Eyen, à près d&rsquo;une centaine de kilomètres de Kikwit, Jacques Kituba concrétise une vision qui dépasse largement le cadre de l&rsquo;agriculture.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5283"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0209.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5284"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0207.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ingénieur metrologue de formation et aujourd&rsquo;hui retraité de l&rsquo;administration publique, il a volontairement quitté Kinshasa pour revenir sur la terre de ses ancêtres avec une conviction profonde : le développement du Congo commencera par la revitalisation de ses villages.</p>
<p>Son ambition est claire :</p>
<p>&#8211; valoriser les richesses locales ;</p>
<p>&#8211; créer des emplois pour les jeunes ;</p>
<p>&#8211; partager la prospérité avec les communautés ;</p>
<p>&#8211; promouvoir l&rsquo;entrepreneuriat rural ;</p>
<p>&#8211; contribuer durablement à la sécurité alimentaire.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5285"  alt="" width="300" height="211" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145504_WhatsAppBusiness-300x211.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145504_WhatsAppBusiness-300x211.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145504_WhatsAppBusiness-768x539.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145504_WhatsAppBusiness.jpg 855w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À Kianga, les résultats parlent d&rsquo;eux-mêmes. Plus de 340 orangers ont déjà été plantés, auxquels s&rsquo;ajoutent des bananeraies, des cultures maraîchères, des activités aquacoles et plusieurs initiatives agricoles intégrées.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5286"  alt="" width="300" height="167" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness-300x167.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness-300x167.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness-1024x569.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness-768x427.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness-860x478.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_145217_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ces réalisations améliorent progressivement les revenus des familles rurales, renforcent la sécurité alimentaire et créent de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes du Kwilu.</p>
<p><strong>Les fruits visibles d&rsquo;une éducation holistique</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5287"  alt="" width="300" height="91" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0037-300x91.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0037-300x91.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0037-768x233.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0037-860x261.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0037.jpg 990w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5288"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043-1024x576.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043-860x484.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260609-WA0043.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le parcours de Jacques Kituba constitue également un hommage vivant à l&rsquo;œuvre éducative du Collège Christ-Roi de Mokala, institution qui, depuis plusieurs décennies, forme des générations de responsables attachés au service de la communauté.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5289"  alt="" width="300" height="195" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-300x195.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-300x195.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-1024x666.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-768x500.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411-860x560.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260603-WA00411.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L&rsquo;éducation holistique reçue sous l&rsquo;impulsion du regretté Père Vincent Kasay ne visait pas uniquement l&rsquo;excellence académique. Elle développait également le sens du travail, de la responsabilité, de la solidarité, du respect de la nature et du bien commun.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, la ferme écologique Avenir Jeune apparaît comme l&rsquo;un des fruits les plus visibles de cette vision éducative. Elle démontre que les valeurs acquises à l&rsquo;école peuvent se transformer en projets concrets capables de changer durablement la vie des populations.</p>
<p><strong>Milan Ngangay, une vision environnementale tournée vers les communautés</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5290"  alt="" width="300" height="267" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172155_WhatsAppBusiness-300x267.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172155_WhatsAppBusiness-300x267.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172155_WhatsAppBusiness-768x684.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260804_172155_WhatsAppBusiness.jpg 861w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À travers la ferme écologique Bwisa Ntima, Milan Ngangay montre que la conservation de la nature n&rsquo;est pas incompatible avec le développement économique.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5291 aligncenter"  alt="" width="225" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0319-225x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0319-225x300.jpg 225w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0319-768x1024.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0319-860x1147.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0319.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Sous sa direction, cette ferme devient un laboratoire vivant où la protection de l&rsquo;environnement s&rsquo;allie à la production agricole, à la préservation de la biodiversité et à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des communautés.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5292"  alt="" width="300" height="243" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-300x243.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-300x243.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-768x621.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318-860x695.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0318.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette démarche rejoint pleinement la vision portée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, qui encourage une gestion durable des ressources naturelles, la création d&#8217;emplois ruraux, la protection des écosystèmes et l&rsquo;amélioration du bien-être des populations.</p>
<p>L&rsquo;action du Directeur général de l&rsquo;ICCN illustre ainsi la volonté de faire de la conservation de la nature un véritable moteur de développement communautaire.</p>
<p><strong>Une coopération exemplaire pour le Kwilu</strong></p>
<p>La collaboration entre Jacques Kituba et Milan Ngangay ouvre des perspectives prometteuses.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5293"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0205.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En associant leurs compétences dans les domaines de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;environnement, de l&rsquo;aquaculture, du maraîchage et de l&rsquo;entrepreneuriat rural, ils démontrent que le développement local repose avant tout sur des initiatives concrètes, des partenariats solides et une vision partagée.</p>
<p>Leur engagement inspire particulièrement la jeunesse congolaise en montrant qu&rsquo;il est possible de réussir tout en restant profondément attaché à sa terre et à sa communauté.</p>
<p><strong>Un modèle à encourager</strong></p>
<p>Les fermes Avenir Jeune et Bwisa Ntima apparaissent aujourd&rsquo;hui comme des références en matière de développement rural intégré dans le Kwilu.</p>
<p>Elles démontrent que l&rsquo;agriculture écologique, l&rsquo;innovation locale et l&rsquo;engagement communautaire constituent des réponses concrètes aux défis de la pauvreté, du chômage des jeunes, de l&rsquo;insécurité alimentaire et de la dégradation de l&rsquo;environnement.</p>
<p>Au-delà de leurs réalisations agricoles, Jacques Kituba et Milan Ngangay portent une même conviction : le véritable développement du Congo naîtra lorsque ses villages deviendront des pôles de production, de formation, d&rsquo;innovation et d&rsquo;espérance.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5294"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206-1024x768.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206-768x576.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206-860x645.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0206.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Leur parcours rappelle que le progrès ne se construit pas uniquement dans les grandes villes. Il prend également racine dans les champs, les vergers, les étangs piscicoles et les initiatives locales qui redonnent aux communautés rurales confiance en leur avenir. Leur engagement mérite d&rsquo;être soutenu, valorisé et reproduit dans d&rsquo;autres provinces de la République démocratique du Congo.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia, Directeur général de Newmessagerpaix.net</p>
<p>+243 971785844</p>
<p>E-mail : Newmessagerpaix@gmail.com</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/">Kwilu : Jacques Kituba et Milan Ngangay, deux bâtisseurs d&rsquo;un développement rural durable au service des communautés.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/kwilu-jacques-kituba-et-milan-ngangay-deux-batisseurs-dun-developpement-rural-durable-au-service-des-communautes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/08/IMG-20260804-WA0317.jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Dialogue national : le FIFAF déclare une « guerre sans fin contre la faim » et appelle à soutenir la vision de la militarisation de l&#8217;agriculture portée par l&#8217;ecrivain Didier Mumengi.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-fifaf-declare-une-guerre-sans-fin-contre-la-faim-et-appelle-a-soutenir-la-vision-de-la-militarisation-de-lagriculture-portee-par-lecrivain-didier-mumengi/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-fifaf-declare-une-guerre-sans-fin-contre-la-faim-et-appelle-a-soutenir-la-vision-de-la-militarisation-de-lagriculture-portee-par-lecrivain-didier-mumengi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@FIFAF]]></category>
		<category><![CDATA[@MBANZA Quelqu'un]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Mumengi]]></category>
		<category><![CDATA[Militariser l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://newmessagerpaix.net/?p=5099</guid>

					<description><![CDATA[<p>Kinshasa, 25 juillet 2026 ( Newmessagerpaix.net)-Au moment où la République démocratique du Congo s&#8217;engage sur la voie du dialogue national inclusif, le Forum International de la Femme Africaine (FIFAF) lance un appel fort : placer la lutte contre la faim et la souveraineté alimentaire parmi les grandes priorités nationales. Pour cette organisation féminine, aucune paix [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-fifaf-declare-une-guerre-sans-fin-contre-la-faim-et-appelle-a-soutenir-la-vision-de-la-militarisation-de-lagriculture-portee-par-lecrivain-didier-mumengi/">Dialogue national : le FIFAF déclare une « guerre sans fin contre la faim » et appelle à soutenir la vision de la militarisation de l&rsquo;agriculture portée par l&rsquo;ecrivain Didier Mumengi.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kinshasa, 25 juillet 2026 ( Newmessagerpaix.net)-Au moment où la République démocratique du Congo s&rsquo;engage sur la voie du dialogue national inclusif, le Forum International de la Femme Africaine (FIFAF) lance un appel fort : placer la lutte contre la faim et la souveraineté alimentaire parmi les grandes priorités nationales.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5100 aligncenter"  alt="" width="159" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0004-159x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0004-159x300.jpg 159w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0004-543x1024.jpg 543w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0004.jpg 679w" sizes="auto, (max-width: 159px) 100vw, 159px" /></p>
<p>Pour cette organisation féminine, aucune paix durable ne peut être envisagée sans une agriculture productive, inclusive et capable de nourrir durablement les populations.</p>
<p><strong><em>Aimez, partagez largement cet article et restez connectés pour ne rien manquer de la suite du processus de militarisation de l&rsquo;agriculture, une vision qui suscite un intérêt grandissant à travers le pays.</em></strong></p>
<p>Cette conviction a été réaffirmée à l&rsquo;issue d&rsquo;une audience accordée vendredi 24 juillet 2026, par Son Excellence Didier Mumengi, Coordonnateur général du Secrétariat technique du Pacte Social pour la Paix et le Bien Vivre Ensemble en RDC et dans les Grands Lacs, écrivain et auteur de l&rsquo;ouvrage Militariser l&rsquo;Agriculture, accompagné de son assistant M. QUELQU&rsquo;UN MBANZA T.,  à une délégation du FIFAF conduite par sa coordonnatrice régionale, Mme Dorcas Nancy Mbombo.</p>
<p><strong>La faim, un ennemi national à vaincre</strong></p>
<p>Au cours des échanges, les responsables du FIFAF ont défendu une approche qu&rsquo;ils qualifient de « <em><strong>guerre sans fin contre la faim »</strong></em>.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5101"  alt="" width="300" height="195" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003-300x195.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003-300x195.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003-1024x666.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003-768x499.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003-860x559.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0003.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pour eux, la faim demeure l&rsquo;un des plus grands obstacles à la stabilité sociale, à la dignité humaine et au développement économique de la République démocratique du Congo.</p>
<p>S&rsquo;inspirant de la pensée développée dans Militariser l&rsquo;Agriculture, le FIFAF estime que la mobilisation nationale en faveur de l&rsquo;agriculture doit reposer sur la discipline, l&rsquo;organisation, l&rsquo;engagement patriotique et la participation de toutes les forces vives de la Nation.</p>
<p><em><strong>« Il ne s&rsquo;agit pas de militariser les champs, mais de mobiliser la Nation avec la même détermination que dans une bataille décisive contre la faim »</strong></em>, ont expliqué les membres de la délégation.</p>
<p><strong>Les femmes, moteur de la souveraineté alimentaire</strong></p>
<p>Le Forum International de la Femme Africaine entend placer les femmes au centre de cette dynamique. L&rsquo;organisation mise notamment sur la création de villages agricoles, la promotion de l&rsquo;entrepreneuriat agricole féminin, la valorisation des terres cultivables et le renforcement des chaînes locales de production.</p>
<p>Cette stratégie ambitionne d&rsquo;améliorer durablement la sécurité alimentaire, de créer des emplois, de réduire la pauvreté et de renforcer l&rsquo;autonomie économique des femmes, en particulier dans les zones rurales.</p>
<p><em><strong>Si vous croyez qu&rsquo;une RDC forte passe par une agriculture forte, aimez, partagez cette publication et encouragez autour de vous les initiatives de la militarisation de l&rsquo;agriculture portée par Didier Mumengi. Chaque voix compte dans cette mobilisation nationale.</strong></em></p>
<p><strong>La souveraineté alimentaire au cœur du dialogue national</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5102"  alt="" width="300" height="215" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness-300x215.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness-300x215.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness-1024x735.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness-768x551.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness-860x617.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260522_082323_WhatsAppBusiness.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Au-delà des questions agricoles, la délégation du FIFAF a formulé une recommandation majeure : faire de la souveraineté alimentaire un thème central du dialogue national inclusif.</p>
<p>Selon l&rsquo;organisation, les débats consacrés à la paix, à la sécurité et à la gouvernance doivent également intégrer les enjeux liés à la production agricole, à la lutte contre la faim et au développement rural.</p>
<p>Le FIFAF souligne également que la participation effective des femmes aux instances du dialogue constitue une condition essentielle pour bâtir des solutions durables.</p>
<p><strong>Cap sur le vernissage de « Militariser l&rsquo;Agriculture »</strong></p>
<p>La délégation a enfin confirmé sa participation au vernissage de la deuxième édition de l&rsquo;ouvrage Militariser l&rsquo;Agriculture, prévu le 14 août 2026 à Kinshasa.</p>
<p>Le FIFAF considère cette publication comme un véritable manifeste en faveur d&rsquo;une nouvelle politique agricole nationale, capable de transformer l&rsquo;immense potentiel agricole de la RDC en levier de prospérité, de paix et de cohésion sociale.</p>
<p>À travers cette prise de position, le Forum International de la Femme Africaine entend enrichir le débat national en rappelant qu&rsquo;il ne peut y avoir de paix durable sans sécurité alimentaire, ni de sécurité alimentaire sans une mobilisation nationale en faveur de l&rsquo;agriculture.</p>
<p><em><strong>Ne manquez pas les prochaines étapes de cette dynamique nationale autour de la militarisation de l&rsquo;agriculture.</strong></em></p>
<p><em><strong> Aimez, partagez, commentez et invitez d&rsquo;autres Congolais à suivre ce mouvement citoyen. </strong></em></p>
<p><em><strong>Ensemble, soutenons les actions de la militarisation de l&rsquo;agriculture, une vision portée par Didier Mumengi pour faire de l&rsquo;agriculture un puissant levier de développement, de paix et de souveraineté alimentaire en République démocratique du Congo.</strong></em></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5103"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-300x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-300x300.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-1024x1024.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-150x150.jpg 150w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-768x768.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108-860x860.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260723-WA0108.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Anne Raïssa Kangamotema</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-fifaf-declare-une-guerre-sans-fin-contre-la-faim-et-appelle-a-soutenir-la-vision-de-la-militarisation-de-lagriculture-portee-par-lecrivain-didier-mumengi/">Dialogue national : le FIFAF déclare une « guerre sans fin contre la faim » et appelle à soutenir la vision de la militarisation de l&rsquo;agriculture portée par l&rsquo;ecrivain Didier Mumengi.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://newmessagerpaix.net/dialogue-national-le-fifaf-declare-une-guerre-sans-fin-contre-la-faim-et-appelle-a-soutenir-la-vision-de-la-militarisation-de-lagriculture-portee-par-lecrivain-didier-mumengi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<media:thumbnail url="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/07/IMG-20260725-WA0002.jpg" />	</item>
	</channel>
</rss>
