Kinshasa, 21 mars 2026 ( Newmessagerpaix.net)
Une réconciliation marquante à la fin du Ramadan
À Kinshasa, la clôture du Ramadan a coïncidé avec un événement significatif pour la communauté musulmane de la République démocratique du Congo. Après plusieurs mois de divisions internes, des factions rivales ont officiellement acté leur réconciliation lors de la prière marquant la fin du mois sacré.
Ce rapprochement intervient dans un contexte de tensions persistantes, où la stabilité sociale et religieuse demeure un enjeu majeur.
Une médiation institutionnelle pilotée par Guillaume Ngefa

Le processus de dialogue a été conduit par le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa. Mandaté par le président Félix Tshisekedi, il a engagé une médiation progressive entre les différentes composantes de la communauté.
Cette initiative a été menée en coordination avec la Première ministre Judith Suminwa, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à renforcer la cohésion nationale par le dialogue intercommunautaire.
Une cérémonie symbolique rassemblant les fidèles
La cérémonie s’est déroulée sur l’esplanade du Centre culturel d’Afrique centrale, à proximité du Palais du peuple, en présence de milliers de fidèles.
Trois responsables religieux — Cheikh Abdullah Mangala, Cheikh Ali Mwinyi et Youssouf Djibondo — se sont affichés ensemble, illustrant publiquement leur volonté de mettre fin aux divisions.

Cette image d’unité a été largement interprétée comme un signal d’apaisement et de reprise du dialogue.
Un message en faveur de l’unité et de la stabilité
Présent en qualité de représentant du chef de l’État, Guillaume Ngefa a réaffirmé l’engagement des autorités en faveur d’une société pacifiée.
Les interventions ont insisté sur la nécessité de dépasser les divergences internes et de consolider la solidarité entre les membres de la communauté musulmane. Des prières ont également été dédiées à la paix, notamment dans l’Est du pays.
Vers une nouvelle phase pour la communauté musulmane en RDC
Cette réconciliation est perçue comme une étape structurante pour l’organisation de l’islam en RDC. Elle pourrait favoriser une meilleure coordination des activités religieuses et renforcer la représentation de la communauté à l’échelle nationale.
Au-delà de sa dimension religieuse, cet accord met en évidence le rôle de la médiation institutionnelle dans la gestion des tensions sociales.
Un levier pour la cohésion nationale
En facilitant ce rapprochement, Guillaume Ngefa contribue à consolider le climat de confiance au sein de la société congolaise.
Cet événement, intervenu à la fin du Ramadan, pourrait constituer un précédent pour d’autres initiatives de dialogue et de réconciliation à travers le pays.
Newmessagerpaix.net
Tiré de Econews






