By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accept
New messager de la paix RDCNew messager de la paix RDC
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
Reading: COJEF 25 ANS : le Secrétaire général honoraire DÉSIRÉ SALUMU MWETAMINWA, un repère institutionnel à revaloriser pour l’autonomisation de la jeunesse congolaise.
Share
Notification Show More
Font ResizerAa
Font ResizerAa
New messager de la paix RDCNew messager de la paix RDC
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
  • Accueil
  • Actualité
  • Politique
  • Justice & Paix
  • Environnement
  • Jeunesse & Société
  • International
  • Culture & Sports
  • Tribune
  • Opinions
Follow US
  • Advertise
© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
New messager de la paix RDC > Blog > Jeunesse & Société > COJEF 25 ANS : le Secrétaire général honoraire DÉSIRÉ SALUMU MWETAMINWA, un repère institutionnel à revaloriser pour l’autonomisation de la jeunesse congolaise.
Jeunesse & Société

COJEF 25 ANS : le Secrétaire général honoraire DÉSIRÉ SALUMU MWETAMINWA, un repère institutionnel à revaloriser pour l’autonomisation de la jeunesse congolaise.

redaction
Last updated: octobre 23, 2026 6:08 am
By
redaction
10 Min Read
Share
SHARE

À l’approche de son jubilé d’argent, le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine (COJEF ASBL) plaide pour la valorisation des acteurs qui ont consacré leur parcours professionnel à l’encadrement, à la protection et à l’insertion socioéconomique des jeunes.

Parmi ces repères figure le secrétaire général honoraire à la Jeunesse, Désiré Salumu Mwetaminwa, dont les engagements institutionnels rejoignent plusieurs priorités du Collectif : l’autonomisation économique, l’entrepreneuriat, l’insertion professionnelle et le leadership transformateur de la jeunesse.

De l’expérience institutionnelle à la transmission aux nouvelles générations

Alors que la République démocratique du Congo cherche des réponses durables aux défis du chômage, de la pauvreté et du désœuvrement des jeunes, le COJEF ASBL estime qu’il est essentiel de revisiter les expériences, les initiatives et les recommandations portées, au fil des décennies, par les responsables publics qui ont fait de la jeunesse un axe de leur action institutionnelle.

Dans cette perspective, le parcours de Désiré Salumu Mwetaminwa, ancien secrétaire général à la Jeunesse, mérite une attention particulière.

Son expérience dans l’administration publique et son implication dans les réflexions consacrées aux politiques nationales de la jeunesse constituent des éléments de référence pour nourrir le débat sur les stratégies d’encadrement et d’autonomisation des nouvelles générations.

Pour le COJEF, qui prépare la célébration de ses 25 ans d’engagement, il ne s’agit pas simplement de rendre hommage à un ancien haut fonctionnaire. L’enjeu est également de contribuer à la transmission d’une mémoire institutionnelle, de tirer les enseignements des initiatives antérieures et de favoriser leur mise en perspective avec les besoins actuels de la jeunesse congolaise.

Les États généraux de la jeunesse de 2016 : des recommandations toujours d’actualité

L’une des séquences significatives du parcours institutionnel de Désiré Salumu Mwetaminwa remonte aux États généraux de la jeunesse organisés à Kinshasa du 24 au 26 août 2016.

À l’issue de ces assises, le secrétaire général à la Jeunesse avait relayé plusieurs recommandations formulées par les participants, notamment l’application effective de la loi portant protection de la jeunesse, la création d’une structure chargée de mettre en œuvre la politique nationale de la jeunesse et l’institution d’un fonds destiné à soutenir les activités des jeunes.

Les participants avaient également plaidé pour l’établissement de mécanismes de communication entre les structures d’encadrement et les jeunes, l’octroi d’un budget de fonctionnement au Conseil national de la jeunesse (CNJ), ainsi que la ratification de la Charte africaine de la jeunesse.

Au-delà de ces recommandations, les travaux avaient mis en évidence des préoccupations structurelles : la réhabilitation des infrastructures des services de la jeunesse, le renforcement des capacités des encadreurs, la récupération des patrimoines spoliés et l’amélioration des dispositifs d’accompagnement des jeunes.

Les propositions relatives à la création de cités pilotes d’initiation aux métiers et à l’entrepreneuriat dans les provinces, à la mise en réseau des centres d’initiation des jeunes et à l’insertion professionnelle témoignaient également d’une volonté de rapprocher les politiques publiques des réalités vécues par les jeunes.

La promotion des travaux à haute intensité de main-d’œuvre en milieu rural, la création d’un fonds d’insertion professionnelle et la mise en place d’un centre national d’entrepreneuriat et d’ingénierie des jeunes figuraient parmi les pistes évoquées.

Dix ans après ces assises, la pertinence de plusieurs de ces préoccupations invite à interroger les progrès accomplis, les obstacles persistants et les mécanismes susceptibles de transformer les recommandations en résultats concrets.

Le COJEF considère que cette réflexion doit associer les pouvoirs publics, les organisations de la société civile, les partenaires au développement, les structures d’encadrement et, surtout, les jeunes eux-mêmes.

COJEF : 25 ans d’engagement pour l’autonomisation économique et le leadership transformateur

Créé en janvier 2002, le Collectif des ONG et Mouvements de la Jeunesse Féminine célèbre son jubilé d’argent sous le signe de la continuité, de la reconnaissance et de la transmission.

Son engagement s’inscrit dans une ambition fondamentale : contribuer à créer les conditions permettant aux jeunes, particulièrement aux filles et aux jeunes femmes confrontées à des vulnérabilités socioéconomiques, de mener une vie meilleure, productive et durable, afin de devenir davantage utiles à leur communauté, à la Nation congolaise et à l’humanité.

Le thème retenu pour ce jubilé, « 25 ans d’engagement pour la jeunesse féminine : de la solidarité à l’autonomisation », traduit cette volonté de dépasser l’assistance ponctuelle pour privilégier l’acquisition de compétences, l’accès aux opportunités économiques, l’entrepreneuriat et la participation active des jeunes au développement.

Dans cette perspective, les orientations défendues lors des États généraux de la jeunesse de 2016 présentent des convergences avec les objectifs poursuivis par le COJEF.

Le plaidoyer pour des mécanismes de financement des initiatives des jeunes rejoint la nécessité de faciliter l’accès des jeunes femmes entrepreneures aux ressources financières.

La promotion des centres d’initiation aux métiers fait écho aux besoins de formation professionnelle et d’apprentissage.

Enfin, la réflexion sur l’insertion professionnelle rejoint l’ambition de permettre aux jeunes de transformer leurs compétences et leurs talents en activités génératrices de revenus.

Cette convergence ne signifie pas que les défis sont identiques pour toutes les catégories de jeunes. Elle souligne plutôt l’intérêt d’une approche concertée, capable de tenir compte des obstacles particuliers auxquels les jeunes femmes, les filles-mères et les jeunes issus des milieux défavorisés sont confrontés.

Revaloriser les parcours pour éclairer l’avenir

Pour le COJEF, la reconnaissance des anciens responsables de la jeunesse ne doit pas se limiter aux cérémonies commémoratives.

Elle doit également favoriser la capitalisation des expériences, la documentation des initiatives et le dialogue entre les générations.

Le parcours de Désiré Salumu Mwetaminwa pourrait ainsi contribuer à alimenter une réflexion sur les politiques publiques de jeunesse, les mécanismes de financement des initiatives entrepreneuriales et les stratégies d’insertion professionnelle.

Une telle démarche suppose toutefois de distinguer les recommandations formulées à l’époque, les mesures effectivement adoptées et les résultats obtenus.

Cette exigence de documentation est indispensable pour éviter que les mêmes propositions soient répétées au fil des années sans évaluation de leur mise en œuvre.

La question centrale demeure : comment mobiliser les acquis institutionnels, les compétences disponibles et les potentialités des jeunes pour construire des réponses durables au chômage et à la précarité ?

Car les jeunes Congolais ne manquent ni d’idées, ni d’énergie, ni de capacités d’innovation. Mais leurs potentialités se heurtent encore à des difficultés d’accès à la formation, au financement, aux équipements, aux débouchés économiques et aux possibilités d’insertion professionnelle.

C’est pourquoi le COJEF plaide pour une meilleure articulation entre les politiques publiques, les initiatives privées, les programmes de formation et les actions des organisations de la société civile.

Le jubilé d’argent, une occasion de reconnaissance et de mobilisation

À travers COJEF 25, le Collectif entend faire de son jubilé d’argent un espace de mémoire, de reconnaissance et de mobilisation en faveur de l’autonomisation économique et du leadership transformateur de la jeunesse féminine.

La valorisation de personnalités telles que Désiré Salumu Mwetaminwa s’inscrit dans cette démarche, en mettant en lumière les expériences susceptibles d’enrichir les réflexions contemporaines sur l’encadrement et l’avenir des jeunes.

L’objectif n’est pas de magnifier des parcours sans examen critique, mais de reconnaître les contributions documentées, de tirer les leçons des expériences et de renforcer les passerelles entre les institutions, les acteurs de terrain et les nouvelles générations.

Pour le COJEF, l’héritage le plus précieux d’un engagement en faveur de la jeunesse réside dans sa capacité à ouvrir des perspectives aux générations suivantes.

À l’heure où la RDC a besoin de jeunes mieux formés, économiquement autonomes, responsables et engagés dans la transformation de leur société, la mémoire des politiques de jeunesse doit devenir un levier d’action.

Le jubilé d’argent du COJEF offre ainsi l’occasion de renouveler un plaidoyer : faire de la jeunesse non pas une charge pour la Nation, mais une force productive, créative et citoyenne, capable de contribuer durablement au développement de la République démocratique du Congo et au progrès de l’humanité.

New Messager de la Paix/Bertin Kangamotema Amizia

Clôture de l’année pastorale 2025-2026 : l’abbé José Mpundu plaide pour une « communion agissante » au service de la refondation de la RDC.
Après Pio-Pio, Sedzo, Panu et Musiele, cap sur Intshwem-Mukongo : Mgr José Moko lance la construction du presbytère de Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem-Mukongo,
Inauguration imminente de l’église Saint Jean-Baptiste de Pio-Pio : appel à la mobilisation des fidèles pour un événement historique.
La journée du 12 août consacrée au Bienheureux Isidore Bakanja a été célébrée avec faste à la paroisse Bienheureux Isidore Bakanja, dans le Vicariat Ville de Kisangani.
Kinshasa : Le Cardinal Fridolin Ambongo scelle la réconciliation et ordonne deux diacres et un prêtre dominicains.
TAGGED:@COJEF@Désiré Salumu Mwetaminwa@secrétaire général honoraire#jeunesse#repère institutionnel#revalorisation
Share This Article
Facebook Email Print
Previous Article La LUCHA pour la relance urgente du Pacte social CENCO-ECC. Plaidoyer pour un dialogue national inclusif sous médiation ecclésiastique.
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Stay Connected

FacebookLike
XFollow
YoutubeSubscribe
TelegramFollow
- Advertisement -
Ad image

Latest News

La LUCHA pour la relance urgente du Pacte social CENCO-ECC. Plaidoyer pour un dialogue national inclusif sous médiation ecclésiastique.
Jeunesse & Société
RDC : l’ALERSOC appelle au respect de la Constitution, condamne le recours aux armes et soutient un dialogue national inclusif pour une paix durable.
Uncategorized
RDC : le paradoxe de la diplomatie Belge face à l’impasse des processus de paix. (Une analyse de New Messager de la Paix)
Uncategorized
MYOTO LIYOLO SUR LES TRACES DES ŒUVRES DE SON ILLUSTRE PÈRE. A l’ACP, les bronzes de Maître Félix Liyolo Limbe Mwanga, témoins d’un passé glorieux et symboles d’une renaissance annoncée.
Tribune
//

We influence 20 million users and is the number one business and technology news network on the planet

Sign Up for Our Newsletter

Subscribe to our newsletter to get our newest articles instantly!

[mc4wp_form id= »55″]

© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
Join Us!
Subscribe to our newsletter and never miss our latest news, podcasts etc..
[mc4wp_form]
Zero spam, Unsubscribe at any time.
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?