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	<title>Archives des @Newmessagerpaix.net - New messager de la paix RDC</title>
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	<description>Rien que la Paix</description>
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		<title>SOLIDARITÉ NATIONALE: Baudouin Lofombo Geleme, le « Bombardier » en détresse : la nation ne doit pas abandonner ses héros d’hier !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 12:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture & Sports]]></category>
		<category><![CDATA[@Baudouin Lofombo Geleme]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@sport solidarité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir fait vibrer les cœurs des Congolais sous les couleurs de l’AS Vita Club et des Léopards, l’ancienne gloire du football national a aujourd’hui besoin de la solidarité de tous pour faire face à la maladie et retrouver des conditions de vie dignes. Un appel à la compassion adressé aux autorités du pays, aux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après avoir fait vibrer les cœurs des Congolais sous les couleurs de l’AS Vita Club et des Léopards, l’ancienne gloire du football national a aujourd’hui besoin de la solidarité de tous pour faire face à la maladie et retrouver des conditions de vie dignes. Un appel à la compassion adressé aux autorités du pays, aux responsables sportifs et à toutes les personnes de bonne volonté.</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5997"  alt="" width="300" height="190" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome-300x190.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome-300x190.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome-1024x649.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome-768x487.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome-860x545.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133343_Chrome.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Alors que les Congolais célèbrent encore le retour de leur équipe nationale, les Léopards, au rendez-vous de la Coupe du monde 2026, une autre actualité, douloureuse celle-là, vient nous rappeler une vérité que le monde du sport ne devrait jamais oublier : derrière les exploits d&rsquo;hier, il y a des hommes et des femmes qui, avec le poids des années, peuvent se retrouver seuls face à la maladie, à la précarité et à l&rsquo;indifférence.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5998"  alt="" width="300" height="225" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT-300x225.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT-300x225.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT-1024x767.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT-768x575.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT-860x644.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133130_ChatGPT.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>C&rsquo;est le triste sort que semble aujourd&rsquo;hui connaître Baudouin Lofombo Geleme, affectueusement surnommé le « Bombardier » ou le « Canonnier », ancien attaquant de l&rsquo;AS Vita Club de Kinshasa, international congolais et entraîneur ayant consacré une grande partie de sa vie au football national.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5999"  alt="" width="300" height="257" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184154_Lite-300x257.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184154_Lite-300x257.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184154_Lite.jpg 707w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, l&rsquo;ancien joueur apparaît aux côtés de son épouse, maman Maria. Son état physique, visiblement préoccupant, suscite l&rsquo;émotion et réveille les souvenirs d&rsquo;une époque où son nom faisait trembler les défenses adverses.</p>
<p>Selon les informations communiquées par sa famille, il souffrirait notamment de la maladie de Parkinson, accompagnée de troubles de la mémoire et de tremblements, et éprouverait de sérieuses difficultés à financer ses soins médicaux.</p>
<p>Face à cette situation, son épouse lance un appel à l&rsquo;aide aux autorités du pays, notamment au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, ainsi qu&rsquo;au ministre des Sports, Didier Budimbu Ntubuanga.</p>
<p>Cet appel ne devrait laisser personne indifférent. Il interpelle notre conscience collective et pose une question essentielle : quelle reconnaissance notre nation réserve-t-elle à ceux qui ont contribué, par leur talent, leurs sacrifices et leur engagement, à écrire les plus belles pages de son histoire sportive ?</p>
<p><strong>Lofombo, une légende forgée dans l&rsquo;effort et l&rsquo;honneur national </strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-6000"  alt="" width="300" height="235" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite-300x235.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite-300x235.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite-1024x801.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite-768x601.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite-860x673.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261020_133839_Lite.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Né le 5 mai 1957, Baudouin Lofombo Geleme appartient à cette génération de footballeurs qui ont porté haut les couleurs de l&rsquo;ancien Zaïre, aujourd&rsquo;hui République démocratique du Congo, dans un contexte où les conditions de pratique du sport étaient bien différentes de celles que connaissent les joueurs actuels.</p>
<p><strong>Son histoire est intimement liée à celle de l&rsquo;AS Vita Club, l&rsquo;un des grands clubs de la capitale congolaise.</strong></p>
<p>Après ses premiers pas au sein de l&rsquo;équipe de Kalamu, il rejoint les Moscovites et s&rsquo;y distingue par son engagement, sa puissance offensive et sa capacité à faire basculer les rencontres. Son surnom de « Bombardier » résume à lui seul l&rsquo;image laissée par ce joueur combatif, dont les frappes et les buts décisifs ont marqué la mémoire des supporters.</p>
<p>À cette époque, porter le maillot d&rsquo;un grand club congolais représentait bien plus qu&rsquo;une activité sportive. C&rsquo;était défendre un blason, honorer une communauté et contribuer au rayonnement du pays sur la scène africaine.</p>
<p><strong>Lofombo s&rsquo;inscrit pleinement dans cette tradition.</strong></p>
<p>En 1979, lors des huitièmes de finale de l&rsquo;ancienne Coupe d&rsquo;Afrique des vainqueurs de coupes, il marque le but décisif contre Panafrica de Tanzanie. Après une défaite de Vita Club à l&rsquo;aller, par deux buts à un, sa réalisation au match retour permet aux Vert et Noir de s&rsquo;imposer un but à zéro. Une performance qui reste associée aux souvenirs des grandes campagnes africaines du club.</p>
<p>Autre épisode marquant : son doublé contre le Canon de Yaoundé, au stade du 20 Mai, à Kinshasa. Les Moscovites remportent cette rencontre trois buts à un face à une formation camerounaise réputée, qui comptait notamment dans ses rangs le grand gardien Thomas N&rsquo;Kono. Le match retour, remporté largement par le Canon, n&rsquo;effacera pas le souvenir de cette prestation offensive.</p>
<p>Ces rencontres témoignent d&rsquo;une époque où les confrontations interclubs africaines étaient de véritables batailles sportives, où les joueurs défendaient avec fierté les couleurs de leurs équipes et, indirectement, l&rsquo;honneur du football congolais.</p>
<p><strong>Avec les Léopards, des buts au service du pays</strong></p>
<p>Le parcours de Baudouin Lofombo ne se limite pas à ses exploits en club. Il a également porté le maillot de l&rsquo;équipe nationale, les Léopards, dans des rencontres qui ont marqué l&rsquo;histoire du football congolais.</p>
<p>Son doublé contre les Diables rouges du Congo-Brazzaville, à Kinshasa, lors des éliminatoires de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations de 1980, demeure l&rsquo;un des épisodes marquants de son parcours international. Après une défaite à Brazzaville sur le score de quatre buts à deux, les Léopards s&rsquo;imposent à Kinshasa quatre buts à un.</p>
<p>Quelques années plus tard, lors d&rsquo;une nouvelle confrontation avec le Congo-Brazzaville en 1985, il participe à la victoire congolaise cinq buts à deux, au sein d&rsquo;une sélection qui comptait plusieurs joueurs talentueux de cette génération.</p>
<p>Ces exploits ne sont pas de simples statistiques. Ils évoquent des moments de communion nationale, lorsque les victoires des Léopards faisaient vibrer les stades, les quartiers et les familles, au-delà des appartenances sociales et des différences politiques.</p>
<p>À travers ces performances, Lofombo a apporté sa pierre à l&rsquo;édifice du football national. Il a contribué à entretenir cette fierté collective qui fait du sport un puissant facteur de rassemblement.</p>
<p><strong>De la Belgique aux bancs de touche : une vie consacrée au football</strong></p>
<p>La carrière de Lofombo l&rsquo;a également conduit en Belgique, où il a évolué notamment au Royal Antwerp FC entre 1979 et 1981, puis au KSV Bornem entre 1982 et 1990, selon les éléments biographiques disponibles.</p>
<p>Après sa carrière de joueur, il n&rsquo;a pas tourné le dos au football. Il a choisi de transmettre son expérience et de poursuivre son engagement dans l&rsquo;encadrement des sportifs.</p>
<p>Il a ainsi entraîné plusieurs formations de Kinshasa, parmi lesquelles l&rsquo;Olympique Club de Kinshasa, l&rsquo;AC Canon de N&rsquo;Djili et le SC Rojolu, qu&rsquo;il aurait conduit au sacre du championnat de l&rsquo;Entente provinciale de football de Kinshasa en 2012.</p>
<p>Son parcours l&rsquo;a également mené à la tête des Léopards U20. Sous sa direction, la sélection congolaise a obtenu sa qualification pour la phase finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations juniors de 2013, organisée en Algérie, une étape importante pour le football des jeunes en RDC.</p>
<p>Il a aussi participé à l&rsquo;encadrement de la sélection junior lors du Tournoi international de Toulon, en France, et aux Jeux de la Francophonie.</p>
<p>Enfin, son expérience a dépassé les frontières nationales avec son passage à l&rsquo;Étoile du Congo, à Brazzaville, où il a poursuivi son travail d&rsquo;entraîneur.</p>
<p>De joueur à entraîneur, Lofombo a donc servi le football congolais sur plusieurs fronts : celui de la compétition, celui de la formation et celui de la transmission.</p>
<p><strong>Ce parcours mérite reconnaissance et considération.</strong></p>
<p><strong>Les héros d&rsquo;hier ne doivent pas devenir les oubliés d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-6001"  alt="" width="300" height="279" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184432_Lite-300x279.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184432_Lite-300x279.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261019_184432_Lite.jpg 655w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La situation de Baudouin Lofombo remet au premier plan une réalité préoccupante : celle de la vulnérabilité de certaines anciennes gloires du sport congolais après la fin de leur carrière.</p>
<p>Il faut éviter les généralisations, car tous les anciens sportifs ne connaissent pas les mêmes difficultés. Mais les appels au secours de certains d&rsquo;entre eux invitent à réfléchir sérieusement aux mécanismes de protection sociale, de couverture médicale et d&rsquo;accompagnement des athlètes après leur retraite.</p>
<p>Les générations qui ont porté les couleurs nationales dans les années 1970, 1980 et 1990 ont évolué dans un environnement qui ne leur garantissait pas nécessairement les mêmes rémunérations, avantages sociaux, dispositifs d&rsquo;assurance et perspectives financières que ceux dont peuvent bénéficier certains sportifs aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Beaucoup jouaient d&rsquo;abord par passion, par fidélité à leur club et par amour du pays. Ils acceptaient les déplacements, les entraînements exigeants, les blessures et les sacrifices au nom d&rsquo;une ambition collective.</p>
<p>Ils ont contribué au rayonnement du Zaïre, puis de la RDC, sans toujours disposer des moyens nécessaires pour préparer sereinement leur vieillesse.</p>
<p>Il serait donc injuste de mesurer leur contribution uniquement à l&rsquo;aune de leur situation actuelle.</p>
<p>Un joueur qui a marqué des buts décisifs pour son pays, un entraîneur qui a formé des jeunes et un sportif qui a contribué à faire connaître le drapeau national ne perdent pas leur valeur lorsque leur carrière s&rsquo;achève.</p>
<p>La gloire sportive est passagère, mais la dette morale de reconnaissance d&rsquo;une nation ne devrait pas expirer avec la retraite d&rsquo;un champion.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de demander à l&rsquo;État de se substituer à toutes les responsabilités individuelles ou familiales. Il s&rsquo;agit plutôt de reconnaître qu&rsquo;un pays qui célèbre ses exploits sportifs doit aussi se préoccuper de la dignité de celles et ceux qui les ont rendus possibles.</p>
<p><strong>Un appel pressant au Président de la République et aux autorités sportives</strong></p>
<p>Au regard de la situation préoccupante signalée par la famille de Baudouin Lofombo, une réponse rapide et coordonnée serait hautement souhaitable.</p>
<p>Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pourrait encourager une démarche de solidarité nationale en faveur de cette ancienne gloire, à travers les services compétents.</p>
<p>La Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, est également interpellée par l&rsquo;appel des siens, qui sollicitent un soutien pour cette étoile brillante d&rsquo;hier. Une marque d&rsquo;attention, un accompagnement approprié ou la facilitation d&rsquo;une prise en charge médicale constitueraient un geste fort de compassion.</p>
<p>Le ministre des Sports, Didier Budimbu Ntubuanga, ainsi que les responsables de la Fédération congolaise de football association, les dirigeants de l&rsquo;AS Vita Club et les autres structures sportives concernées, ont également un rôle à jouer.</p>
<p>La première urgence serait de faciliter une évaluation médicale sérieuse de l&rsquo;ancien international, de déterminer ses besoins réels et de mobiliser les ressources nécessaires à sa prise en charge.</p>
<p>Les anciens coéquipiers, les clubs qui l&rsquo;ont accueilli, les anciennes gloires du football, les mécènes, les entreprises, les supporters et les citoyens de bonne volonté peuvent également contribuer, chacun selon ses moyens.</p>
<p>Une initiative concertée permettrait d&rsquo;éviter que l&rsquo;émotion suscitée par une vidéo sur les réseaux sociaux ne retombe sans produire de résultats concrets.</p>
<p>Il serait également utile de mettre en place un mécanisme durable de recensement et d&rsquo;accompagnement des anciens sportifs en difficulté, afin que les interventions ne dépendent plus uniquement de la médiatisation de leur détresse.</p>
<p>Car après Lofombo, d&rsquo;autres anciens champions pourraient avoir besoin d&rsquo;une assistance similaire.</p>
<p><strong>La générosité congolaise doit se traduire en actes</strong></p>
<p>Le peuple congolais est connu pour son attachement au football. Les victoires des Léopards provoquent des scènes de joie, des rassemblements populaires et des manifestations de fierté nationale. Les performances des clubs congolais mobilisent également des générations de supporters.</p>
<p><strong>Cette passion doit pouvoir se prolonger au-delà des stades.</strong></p>
<p>La solidarité envers Baudouin Lofombo ne devrait pas être une affaire exclusivement gouvernementale. Elle concerne aussi le monde sportif, les opérateurs économiques, les anciens joueurs, les associations de supporters, les médias et la population.</p>
<p>Mais la générosité doit s&rsquo;accompagner de transparence et d&rsquo;organisation. Toute collecte destinée à soutenir l&rsquo;ancien joueur devrait être coordonnée avec sa famille ou ses représentants légitimes, avec des modalités claires permettant de garantir que les contributions servent effectivement à ses soins et à ses besoins essentiels.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit pas de faire de sa souffrance un spectacle, mais de lui apporter une aide respectueuse de sa dignité.</p>
<p><strong>L&rsquo;objectif est simple : permettre à un homme qui a consacré une partie de sa vie au sport national de bénéficier des soins nécessaires et de conditions de vie humaines.</strong></p>
<p><strong>Ne pas attendre qu&rsquo;il soit trop tard</strong></p>
<p><strong>Ce message est un rappel douloureux de la fragilité de la condition humaine. Derrière le surnom de « Bombardier », derrière les buts mémorables, les maillots et les applaudissements, il y a aujourd&rsquo;hui un homme vieillissant, confronté à la maladie, qui a besoin de soutien.</strong></p>
<p>La reconnaissance nationale ne devrait pas se limiter aux cérémonies, aux hommages posthumes ou aux discours prononcés lors des grandes compétitions.</p>
<p>Elle doit aussi se manifester du vivant de celles et ceux que nous voulons honorer.</p>
<p>Baudouin Lofombo Geleme ne demande pas que l&rsquo;on efface ses difficultés par des paroles. Sa famille appelle à une assistance concrète, dans un moment où chaque délai peut aggraver les inquiétudes.</p>
<p>Aux autorités publiques, aux responsables du football, aux dirigeants de l&rsquo;AS Vita Club, aux anciens internationaux, aux mécènes et à tous les Congolais de bonne volonté, le message est clair : unissons nos efforts pour que cette ancienne gloire ne soit pas abandonnée au moment où elle a le plus besoin de nous.</p>
<p><strong>Hier, le « Bombardier » faisait trembler les défenses adverses et soulevait les foules. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est à la nation de se mobiliser pour lui témoigner sa gratitude.</strong></p>
<p><strong>Hier, il portait les espoirs des supporters et défendait les couleurs de son club et de son pays. Aujourd&rsquo;hui, il appartient à ces mêmes supporters, à son club, à ses dirigeants et à la République de lui manifester leur reconnaissance.</strong></p>
<p>Un pays qui sait célébrer ses champions doit aussi savoir les protéger. N&rsquo;attendons pas que les larmes remplacent les applaudissements pour découvrir la valeur de ceux qui nous ont fait vibrer.</p>
<p>La solidarité envers Baudouin Lofombo Geleme doit devenir un acte de reconnaissance nationale, mais aussi le point de départ d&rsquo;une réflexion durable sur la protection sociale et médicale des anciennes gloires du sport congolais.</p>
<p>New Messager de la Paix</p>
<p>L&rsquo;information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L’UCC prépare la célébration de ses 70 ans ( du 23 au 25 avril 2027 à Kinshasa) autour du thème « Universités et construction de l’humanité »</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/lucc-prepare-la-celebration-de-ses-70-ans-du-23-au-25-avril-2027-a-kinshasa-autour-du-theme-universites-et-construction-de-lhumanite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 15:26:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunesse & Société]]></category>
		<category><![CDATA[@70 ans]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@UCC]]></category>
		<category><![CDATA[#23 au 25 avril 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Université catholique du Congo (UCC) célébrera son jubilé de platine du 23 au 25 avril 2027 à Kinshasa, autour du thème « Universités et construction de l’humanité ». Cette commémoration sera l’occasion de mettre en lumière sept décennies d’engagement dans la formation intellectuelle, humaine et spirituelle, tout en ouvrant de nouvelles perspectives sur la contribution [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Université catholique du Congo (UCC) célébrera son jubilé de platine du 23 au 25 avril 2027 à Kinshasa, autour du thème « Universités et construction de l’humanité ».</strong></p>
<p><strong> Cette commémoration sera l’occasion de mettre en lumière sept décennies d’engagement dans la formation intellectuelle, humaine et spirituelle, tout en ouvrant de nouvelles perspectives sur la contribution des universités au développement de la société. Une initiative qui mérite d’être saluée et encouragée, au regard du rôle essentiel de l’enseignement supérieur dans la formation des consciences et la promotion du bien commun.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un jubilé placé sous le signe de l’excellence et de l’humanisme</strong></p>
<p>L’Université catholique du Congo se prépare à célébrer un anniversaire historique. Du 23 au 25 avril 2027, cette institution universitaire de référence organisera les festivités de son 70ᵉ anniversaire, sous le thème fédérateur « Universités et construction de l’humanité ».</p>
<p>L’annonce a été faite par le professeur abbé François Batuafe, recteur de l’UCC, lors de la cérémonie d’ouverture de l’année académique 2026-2027.</p>
<p>Il a invité la communauté universitaire et ses partenaires à se mobiliser autour de ce jubilé de platine, qui constituera un moment privilégié de réflexion, de reconnaissance et de projection vers l’avenir.</p>
<p>En prélude à cette célébration, une conférence inaugurale annoncée avec le professeur docteur Jacques Muyembe permettra d’aborder la thématique générale de l’année jubilaire, en référence à l’encyclique Magnificat humanitas du pape Léon XIV, selon les propos du recteur.</p>
<p><strong>Les universités au service de la construction de l’humanité</strong></p>
<p>Le choix du thème «<strong> Universités et construction de l’humanité »</strong> met en évidence la vocation profonde de l’enseignement supérieur : former non seulement des professionnels compétents, mais également des femmes et des hommes responsables, capables de contribuer à la transformation de leur société.</p>
<p>À cette occasion, des décideurs politiques, des scientifiques et des responsables religieux venus des différentes provinces de la République démocratique du Congo et de plusieurs pays sont attendus à Kinshasa.</p>
<p>Leurs échanges devraient permettre de réfléchir à la place des universités dans la promotion de la paix, de la dignité humaine, de la solidarité, de la justice sociale et du développement durable.</p>
<p>Dans un contexte où les sociétés sont confrontées à de multiples défis, cette démarche rappelle que l’université ne saurait se limiter à la transmission des connaissances. Elle doit également demeurer un espace de dialogue, de recherche de la vérité, d&rsquo;éveil des consciences et de formation aux valeurs humaines.</p>
<p>Le jubilé de l’UCC offre ainsi une occasion de réaffirmer la responsabilité des institutions universitaires dans la construction d’une société plus juste, plus fraternelle et davantage tournée vers l’avenir.</p>
<p><strong>L’ouverture interculturelle et l’amélioration des conditions d’études</strong></p>
<p>Au-delà des préparatifs du jubilé, l’année académique 2026-2027 sera marquée par de nouvelles initiatives au sein de l’UCC.</p>
<p>Le recteur a notamment annoncé la création, pour la première fois, d’un bureau des étudiants étrangers. Cette structure aura pour mission de faciliter l’intégration des étudiants venus d’autres pays, tout en encourageant l’interculturalité et l’hospitalité au sein de la communauté universitaire.</p>
<p>Cette initiative mérite d’être saluée. Elle traduit la volonté de faire de l’université un milieu ouvert sur le monde, où la diversité des origines et des expériences constitue une richesse pour l’apprentissage, la coopération et le vivre-ensemble.</p>
<p>Par ailleurs, la construction d’un forage sur le site de Mont-Ngafula est annoncée afin d’assurer l’approvisionnement en eau du grand bâtiment et de contribuer à l’amélioration des conditions d’hygiène et de propreté des installations.</p>
<p>Ces actions, à la fois académiques, humaines et matérielles, témoignent de l’importance d’associer l’excellence de la formation à la qualité du cadre de vie universitaire.</p>
<p><strong>Le Recteur appelle à la responsabilité et à la collaboration</strong></p>
<p>Dans son adresse à la communauté universitaire, le professeur abbé François Batuafe a insisté sur la nécessité de renforcer l’excellence professionnelle, l’honnêteté, la discipline et la collaboration entre les différents membres de l’institution.</p>
<p>Il a rappelé que l’Église, la nation et les familles attendent de l’UCC une contribution exemplaire à la formation intégrale des étudiantes et des étudiants.</p>
<p>Le Recteur a également exhorté chacun à mettre ses compétences au service du bien commun, afin de consolider une communauté universitaire vivante, fondée sur la fraternité, l’amitié et le travail partagé.</p>
<p>Il a enfin réaffirmé l’engagement du comité de direction à promouvoir une collaboration saine, sans clivage ni clientélisme, dans le respect des responsabilités de chacun et des textes réglementaires. L’objectif est de renforcer l’ordre, la concorde, la justice, l’unité et la paix sociale au sein de l’institution.</p>
<p><strong>Un anniversaire à saluer et à transformer en nouvel élan</strong></p>
<p>La célébration des 70 ans de l’Université catholique du Congo représente bien plus qu’une commémoration institutionnelle.</p>
<p>Elle constitue une occasion de rendre hommage aux générations qui ont contribué à son développement, de valoriser le travail de ses enseignants et chercheurs, de reconnaître l’engagement de son personnel et de mettre en lumière le parcours de ses anciens et actuels étudiants.</p>
<p>Ce jubilé invite également l’ensemble de la communauté universitaire à poursuivre les efforts en faveur d’une formation de qualité, d’une recherche scientifique pertinente et d’un enseignement attentif aux réalités de la société congolaise.</p>
<p>À l’approche de cet anniversaire historique, les initiatives annoncées par le recteur méritent encouragement et accompagnement. Elles rappellent que la grandeur d’une université se mesure autant à la qualité de ses enseignements qu’à sa capacité à former des citoyens responsables, à promouvoir le dialogue entre les cultures et à contribuer à la résolution des problèmes de la société.</p>
<p>En célébrant sept décennies d’existence, l’UCC est ainsi appelée à consolider son héritage et à renouveler son engagement au service de l’Église, de la République démocratique du Congo et de l’humanité.</p>
<p>Rendez-vous est donc pris du 23 au 25 avril 2027 à Kinshasa pour un jubilé de platine qui se veut à la fois un temps de reconnaissance, de réflexion et d’espérance, sous le signe de la construction de l’humanité.</p>
<p>New Messager de la Paix/Bertin Kangamotema Amizia</p>
<p>+243 817 454 712</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/lucc-prepare-la-celebration-de-ses-70-ans-du-23-au-25-avril-2027-a-kinshasa-autour-du-theme-universites-et-construction-de-lhumanite/">L’UCC prépare la célébration de ses 70 ans ( du 23 au 25 avril 2027 à Kinshasa) autour du thème « Universités et construction de l’humanité »</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>BIBLIOTHÈQUE URBAINE DE KINSHASA : 25 ANS AU SERVICE DU SAVOIR, ENTRE HÉRITAGE, DÉFIS ET NOUVELLES AMBITIONS</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/bibliotheque-urbaine-de-kinshasa-25-ans-au-service-du-savoir-entre-heritage-defis-et-nouvelles-ambitions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 22:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[@Bibliothèque urbaine de Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[@New Messager de la Paix]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Professeur Paul Tete Wersey]]></category>
		<category><![CDATA[#25 ans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>GRAND REPORTAGE EXCLUSIF — NEW MESSAGER DE LA PAIX Kinshasa, lundi 12 octobre 2026 — Édition spéciale anniversaire À l’occasion de ses 25 ans, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa se trouve à un moment charnière de son histoire. Institution dédiée à la documentation, à la recherche et à la promotion de la lecture publique, elle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/bibliotheque-urbaine-de-kinshasa-25-ans-au-service-du-savoir-entre-heritage-defis-et-nouvelles-ambitions/">BIBLIOTHÈQUE URBAINE DE KINSHASA : 25 ANS AU SERVICE DU SAVOIR, ENTRE HÉRITAGE, DÉFIS ET NOUVELLES AMBITIONS</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>GRAND REPORTAGE EXCLUSIF — NEW MESSAGER DE LA PAIX</p>
<p>Kinshasa, lundi 12 octobre 2026 — Édition spéciale anniversaire</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5910"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-1024x576.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-1536x864.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-2048x1152.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_130142-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>À l’occasion de ses 25 ans, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa se trouve à un moment charnière de son histoire. Institution dédiée à la documentation, à la recherche et à la promotion de la lecture publique, elle a traversé un quart de siècle grâce à l’engagement de ses responsables et de ses collaborateurs, tout en faisant face à des contraintes financières, matérielles et institutionnelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce grand reportage exclusif, New Messager de la Paix recueille les témoignages du directeur général, le professeur Paul Tete Wersey, de son adjoint, Théophile Kikobo, de cinq collaborateurs et de deux abonnés. Leurs expériences convergent vers une même ambition : préserver les acquis, moderniser les services, préparer la relève professionnelle et faire de la bibliothèque un véritable outil public au service de tous les Kinois.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5911 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_121708-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p><strong>PAUL TETE WERSEY : « LA BIBLIOTHÈQUE N’EST PAS MA STRUCTURE PERSONNELLE, C’EST UNE AFFAIRE DE LA VILLE »</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5912 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_112558-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Le plaidoyer du directeur général pour une appropriation institutionnelle plus forte, un financement régulier, des partenariats renforcés et une participation active des lecteurs.</p>
<p>Pour le professeur Paul Tete Wersey, le vingt-cinquième anniversaire doit servir de point d’appui à une nouvelle dynamique. La célébration ne suffit pas : elle doit ouvrir la voie à des actions concrètes en faveur de la pérennité de l’institution.</p>
<p>Le message adressé aux autorités urbaines est celui d’une responsabilité partagée. La ville est appelée à renforcer son engagement, les partenaires à poursuivre et élargir leur soutien, et les lecteurs à prendre une part plus active à la vie de la bibliothèque.</p>
<p>Après 25 ans de persévérance, l’objectif est de permettre à cette institution de franchir une nouvelle étape et de contribuer davantage à la démocratisation du savoir, à la recherche et au progrès intellectuel de Kinshasa.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>PAUL TETE WERSEY : PRÉPARER DÈS LE SECONDAIRE LES FUTURS PROFESSIONNELS DE L’INFORMATION DOCUMENTAIRE</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5913"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-1024x576.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-1536x864.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-2048x1152.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_133411-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Avec les Bayekoli ya Mokanda, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa envisage une filière de documentation pour préparer la relève des bibliothécaires, archivistes et professionnels de l’édition.</p>
<p>Le projet témoigne néanmoins d’une volonté de préparer la relève plutôt que d’attendre que les besoins en professionnels documentaires deviennent plus pressants.</p>
<p>À travers cette vision, le professeur Paul Tete Wersey souhaite contribuer à la consolidation des métiers du livre, des archives et de la documentation en République démocratique du Congo.</p>
<p>L’enjeu est de préparer, dès le secondaire, une génération qui pourra préserver le patrimoine documentaire, organiser l’information et faciliter son accès aux citoyens.</p>
<p><strong>THÉOPHILE KIKOBO : 25 ANS AU SERVICE DE LA LECTURE PUBLIQUE, MALGRÉ DES MOYENS LIMITÉS</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5914"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-1024x576.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-1536x864.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-2048x1152.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_115429-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Missions de l’institution, fonds documentaire estimé à 26 000 ouvrages, formation des professionnels et projet de bibliothèques de proximité.</p>
<p>Le défi consiste désormais à renforcer les collections, améliorer les outils de gestion, soutenir la formation professionnelle et rapprocher la lecture publique des populations.</p>
<p>Pour que ces objectifs deviennent réalité, les responsables appellent à une implication plus forte des autorités urbaines et des partenaires susceptibles de soutenir le développement de l’institution.</p>
<p>Investir dans la bibliothèque, c’est investir dans la connaissance, la formation et l’avenir intellectuel de la population kinoise.</p>
<p><strong>LES COLLABORATEURS TÉMOIGNENT : CINQ PARCOURS, UNE MÊME PASSION DU SAVOIR</strong></p>
<p><strong>Derrière les rayonnages, les documents et les espaces de lecture, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa doit aussi son histoire à celles et ceux qui assurent son fonctionnement au quotidien.</strong></p>
<p><strong>À l’occasion de ses 25 ans, cinq collaborateurs évoquent leur expérience, les apprentissages acquis au fil des années et les défis auxquels l’institution reste confrontée. </strong></p>
<p><strong>Leurs témoignages dessinent une même réalité : la bibliothèque est à la fois un espace de travail, un lieu de formation et un instrument essentiel de transmission du savoir.</strong></p>
<p>Les témoignages du professeur Barthélémy Ilondo, de Benny Nkula Vially, de Florence Foma Kemana, de Mafuka Laurga et de Kabaka Sesep Sabine éclairent la mémoire institutionnelle, l’expérience professionnelle et les défis de la documentation.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5915"  alt="" width="300" height="169" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053-300x169.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053-300x169.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053-1024x577.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053-768x432.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053-860x484.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261012-WA0053.jpg 1156w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ils soulignent aussi l’importance de la formation professionnelle et de la transmission des compétences. La bibliothèque ne se contente pas de conserver les livres : elle participe à la formation des étudiants, accompagne les recherches et contribue à la diffusion des connaissances.</p>
<p>Les expériences rapportées rappellent enfin que la pérennité d’une institution documentaire dépend de l’engagement de son personnel, mais également d’un soutien institutionnel durable et de partenariats capables d’accompagner son évolution.</p>
<p>À 25 ans, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa dispose d’une histoire et d’une expérience qu’il importe de préserver. L’enjeu est désormais de transformer ces acquis en une nouvelle dynamique de modernisation et d’ouverture.</p>
<p><strong>Professeur Barthélémy Ilondo : mémoire, résilience et modernisation</strong></p>
<p>Docteur en sciences et techniques documentaires, le professeur Barthélémy Ilondo a intégré la Bibliothèque urbaine de Kinshasa en 2004. À son arrivée, il a rencontré des pionniers qui avaient déjà contribué à la mise en place et au développement de l’institution.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5917 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131950-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Son témoignage revient sur plusieurs étapes de cette histoire, notamment les efforts de réhabilitation des locaux et le soutien de partenaires internationaux.</p>
<p>Il évoque le projet d’appui à la documentation, désigné dans ses souvenirs par le sigle PADOC, ainsi qu’un partenariat français qui aurait contribué à la réhabilitation des espaces et à l’enrichissement du fonds documentaire.</p>
<p>En 2005, les locaux réaménagés auraient été inaugurés en présence de l’ambassadeur de France et de responsables urbains. Selon son récit, la bibliothèque disposait alors de 25 ordinateurs connectés à Internet.</p>
<p>Ces équipements avaient ouvert des perspectives nouvelles pour la recherche documentaire et l’accès à l’information. Mais, après la fin de l’appui français, le maintien de la connexion Internet et le renouvellement du matériel sont devenus plus difficiles.</p>
<p>Le professeur Ilondo rappelle également les contacts noués entre 2007 et 2009 avec l’ambassade des États-Unis, dans le cadre du développement d’un espace connu sous le nom d’« American Corner ».</p>
<p>Cet appui aurait favorisé l’apprentissage de l’anglais, l’accès à des ressources en ligne et l’initiation à l’informatique. Des équipements et des étagères auraient aussi contribué à améliorer les conditions de conservation des ouvrages.</p>
<p>Au-delà de ces souvenirs, son témoignage souligne les limites auxquelles la bibliothèque est confrontée : insuffisance des budgets de fonctionnement et d’investissement, difficulté à renouveler les équipements et faiblesse des ressources propres.</p>
<p>Il insiste sur l’intérêt de développer un réseau de bibliothèques communales pour rapprocher les collections des populations et mieux coordonner les ressources documentaires.</p>
<p>La numérisation constitue une autre priorité, notamment pour le fonds consacré au Congo, qui rassemble des documents utiles aux étudiants et aux chercheurs.</p>
<p>Les thèses, les mémoires et les travaux universitaires réalisés à partir des ressources de la bibliothèque illustrent, selon lui, la valeur de ce patrimoine.</p>
<p>Son appel porte sur un soutien financier régulier, la modernisation des équipements, la préservation et la numérisation des collections ainsi que l’amélioration des conditions de travail.</p>
<p>Son témoignage rend également hommage aux pionniers, aux collègues et aux partenaires qui ont contribué à l’histoire de l’établissement.</p>
<p><strong>Benny Nkula Vially : « La bibliothèque est un univers de recherche »</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5918 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123244-1-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Juriste de formation, spécialiste du droit de la sécurité internationale et des droits de l’homme, Benny Nkula Vially exerce des responsabilités liées au rayon juridique et au contentieux.</p>
<p>Le fonds juridique occupe une place importante dans son témoignage. Il attire des usagers qui ont besoin d’ouvrages spécialisés pour leurs études et leurs recherches.</p>
<p>Mais une difficulté apparaît : une partie des livres disponibles est ancienne, avec des publications remontant notamment aux années 1950, 1960 et 1980. Or, le droit évolue constamment, au gré des textes, de la jurisprudence et des transformations de la société.</p>
<p>Pour répondre aux besoins des lecteurs, le renouvellement des collections juridiques est donc indispensable. Les achats occasionnels et les dons ne suffisent pas toujours à actualiser les ressources disponibles.</p>
<p>Benny Nkula Vially appelle ainsi les autorités et les responsables concernés à soutenir davantage la bibliothèque. Son message porte sur l’importance d’investir dans les ressources documentaires pour favoriser la recherche, la formation juridique et l’accès à une information actualisée.</p>
<p><strong>Florence Foma Kemana : informatiser et enrichir les collections</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5919 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123956-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Le témoignage de Florence Foma Kemana met en avant l’évolution de la bibliothèque et les améliorations qui pourraient lui permettre de mieux répondre aux besoins des lecteurs.</p>
<p>L’informatisation pourrait faciliter la gestion des collections, la recherche documentaire et l’orientation des usagers. Quant au renouvellement des livres, il permettrait de mieux répondre aux attentes des étudiants, des chercheurs et des autres lecteurs.</p>
<p>Son témoignage rejoint ainsi les préoccupations exprimées par d’autres collaborateurs : pour maintenir sa pertinence, une bibliothèque doit préserver ses acquis tout en adaptant ses outils et ses collections à l’évolution des besoins.</p>
<p><strong>Mafuka Laurga : apprendre tout au long de la vie</strong></p>
<p>Secrétaire de direction de formation informatique, Mafuka Laurga témoigne de l’influence de la bibliothèque sur son parcours personnel et professionnel.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5920 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_123220-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Elle explique que son expérience au sein de l’établissement a contribué à développer son goût de la lecture et à élargir ses connaissances. Le contact quotidien avec les livres lui a permis de découvrir plusieurs domaines, notamment les sciences, la littérature et la philosophie.</p>
<p>Elle évoque également les apprentissages pratiques liés au travail documentaire : classement, étiquetage et orientation des lecteurs. Ces tâches lui ont permis de mieux comprendre le fonctionnement d’une bibliothèque et le rôle joué par l’organisation des documents dans l’accès au savoir.</p>
<p>Son témoignage met en avant une conviction : l’apprentissage ne s’arrête pas à la fin des études. La lecture permet de continuer à découvrir, à comprendre et à progresser à chaque étape de la vie.</p>
<p>Elle résume cette idée par une formule marquante : « On apprend sans fin tant que l’on est en vie. »</p>
<p>À travers son expérience, la bibliothèque apparaît ainsi comme un espace d’apprentissage permanent, aussi bien pour les lecteurs que pour les personnes qui y travaillent.</p>
<p><strong>Kabaka Sesep Sabine : le circuit du document au service des lecteurs</strong></p>
<p>Cheffe de section, responsable du circuit du document et de la salle de lecture, Kabaka Sesep Sabine apporte le regard d’une professionnelle directement engagée dans le traitement des ouvrages et l’accueil du public.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5921 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_131017-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p><strong>PAROLES D’ABONNÉS : PRINCE BAKENGA ILUNGA ET MARDOCHÉE IYAMBA, DES LECTEURS QUI TÉMOIGNENT</strong></p>
<p>Entre recherche documentaire, enrichissement personnel et goût de la lecture, les usagers rappellent l’importance de préserver et de faire connaître la bibliothèque publique.</p>
<p>Des visites organisées, des activités de sensibilisation et une meilleure communication sur les ressources disponibles pourraient contribuer à renforcer ce lien entre l’institution et la population.</p>
<p>À 25 ans, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa peut donc compter sur un atout essentiel : des usagers qui reconnaissent l’utilité de ses services et souhaitent la voir poursuivre son développement.</p>
<p>Car investir dans une bibliothèque, c’est investir dans l’éducation, la culture, la recherche, l’esprit critique et l’avenir de la jeunesse.</p>
<p>C’est aussi reconnaître que le développement d’une ville ne dépend pas seulement de ses infrastructures matérielles, mais également de la capacité de ses habitants à apprendre, à comprendre et à accéder à une information de qualité.</p>
<p>Pour un professionnel dont les activités mobilisent à la fois l’information et les outils numériques, la possibilité de consulter des livres et d’approfondir ses connaissances constitue un apport appréciable.</p>
<p><strong>Prince Bakenga Ilunga : « La bibliothèque m’a beaucoup appris »</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5923 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124814-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Journaliste-informaticien, Prince Bakenga Ilunga fait partie des usagers qui ont progressivement intégré la Bibliothèque urbaine de Kinshasa dans leurs habitudes de lecture et de recherche.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5922 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124750-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Prince Bakenga Ilunga souhaite que davantage de jeunes découvrent cet espace. Il encourage notamment les initiatives qui pourraient rapprocher la bibliothèque des élèves et des étudiants, par des visites, des programmes de sensibilisation et d’autres activités destinées à développer le goût de la lecture.</p>
<p>Son message résume l’intérêt de la bibliothèque au-delà de ses usagers habituels : « La bibliothèque m’a beaucoup appris et je souhaite que davantage de jeunes la découvrent. »</p>
<p>À travers ce témoignage, l’enjeu est clair : pour assurer son avenir, la lecture publique doit continuer à attirer de nouveaux lecteurs et à s’inscrire dans les habitudes des jeunes générations.</p>
<p><strong>Mardochée Iyamba : cinq ans de fréquentation au service du savoir</strong></p>
<p>Abonné depuis cinq ans à la Bibliothèque urbaine de Kinshasa, Mardochée Iyamba témoigne, lui aussi, de l’importance de cet espace dans son parcours intellectuel.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5924 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_125306-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>À travers son témoignage, la bibliothèque apparaît comme un lieu qui favorise la curiosité, la recherche et l’enrichissement personnel. Elle offre aux usagers un environnement propice à la découverte et à l’approfondissement des connaissances.</p>
<p>Son attachement à cette institution s’accompagne de souhaits pour son avenir. À l’heure où elle célèbre un quart de siècle d’existence, le maintien de ses services, le renforcement de ses ressources et l’amélioration de ses capacités documentaires constituent des enjeux importants pour les abonnés.</p>
<p>L’expérience de Mardochée Iyamba rappelle ainsi que la valeur d’une bibliothèque ne se mesure pas seulement au nombre de livres conservés ou à l’ancienneté de ses installations. Elle se mesure également aux connaissances acquises par ses lecteurs et à la place qu’elle occupe dans leur parcours.</p>
<p><strong>Les abonnés, témoins de l’utilité sociale de la bibliothèque</strong></p>
<p>Les témoignages de Prince Bakenga Ilunga et de Mardochée Iyamba complètent les observations des responsables et des collaborateurs. Ils montrent l’importance d’un lieu où les citoyens peuvent accéder à la documentation, consacrer du temps à la lecture et approfondir leurs connaissances.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5925 aligncenter"  alt="" width="169" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-169x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-169x300.jpg 169w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-576x1024.jpg 576w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-768x1365.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-864x1536.jpg 864w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-1152x2048.jpg 1152w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-860x1528.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-1536x2730.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/20261012_124650-scaled.jpg 1441w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></p>
<p>Les élèves, les étudiants, les jeunes professionnels, les chercheurs et les personnes désireuses d’apprendre tout au long de la vie constituent autant de publics que la lecture publique peut accompagner.</p>
<p>Des visites organisées, des activités de sensibilisation et une meilleure communication sur les ressources disponibles pourraient contribuer à renforcer ce lien entre l’institution et la population.</p>
<p>À 25 ans, la Bibliothèque urbaine de Kinshasa peut donc compter sur un atout essentiel : des usagers qui reconnaissent l’utilité de ses services et souhaitent la voir poursuivre son développement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À travers ce grand reportage, New Messager de la Paix rend hommage à celles et ceux qui ont contribué à l’histoire de la Bibliothèque urbaine de Kinshasa et relaie leur appel à un engagement collectif renouvelé.</p>
<p>25 ans d’existence : un héritage à préserver, une mission à consolider, un avenir à construire ensemble.</p>
<p><strong>CONCLUSION GÉNÉRALE — BIBLIOTHÈQUE URBAINE DE KINSHASA : APRÈS 25 ANS, FAIRE DU SAVOIR UNE PRIORITÉ PUBLIQUE</strong></p>
<p><strong>De la persévérance à une ambition collective</strong></p>
<p>La ville de Kinshasa est ainsi invitée à renforcer son engagement en faveur de la lecture publique, tandis que les partenaires nationaux et internationaux peuvent contribuer à la modernisation des équipements, à l’enrichissement des collections et au développement de nouveaux services.</p>
<p>Les lecteurs ont également leur rôle à jouer. Leurs propositions, leur fréquentation régulière et leur participation aux initiatives de sensibilisation peuvent contribuer à faire de la bibliothèque un espace plus ouvert et mieux intégré à la vie de la cité.</p>
<p>Préparer la relève et rapprocher les livres des citoyens</p>
<p>La perspective d’une filière de documentation au secondaire, envisagée avec les Bayekoli ya Mokanda, témoigne de la volonté de préparer une nouvelle génération de professionnels. Le projet de bibliothèques communales et de quartier ouvre, quant à lui, la réflexion sur un accès plus équitable aux ressources documentaires.</p>
<p>Ces deux ambitions sont complémentaires : former les futurs professionnels tout en rapprochant les livres des populations. Leur concrétisation exigera des concertations, des moyens et une organisation durable.</p>
<p>Après 25 ans de persévérance, l’enjeu est de passer d’une institution qui maintient ses activités grâce au dévouement de ses agents à un véritable réseau documentaire moderne, soutenu par la ville et accessible à l’ensemble des Kinois.</p>
<p>Car investir dans une bibliothèque, c’est investir dans l’éducation, la culture, la recherche, l’esprit critique et l’avenir de la jeunesse. C’est aussi reconnaître que le développement d’une ville ne dépend pas seulement de ses infrastructures matérielles, mais également de la capacité de ses habitants à apprendre, à comprendre et à accéder à une information de qualité.</p>
<p>À travers ce grand reportage, New Messager de la Paix rend hommage à celles et ceux qui ont contribué à l’histoire de la Bibliothèque urbaine de Kinshasa et relaie leur appel à un engagement collectif renouvelé.</p>
<p>25 ans d’existence : un héritage à préserver, une mission à consolider, un avenir à construire ensemble.</p>
<p>Grand reportage exclusif de Bertin Kangamotema Amizia/</p>
<p>New Messager de la Paix — L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/bibliotheque-urbaine-de-kinshasa-25-ans-au-service-du-savoir-entre-heritage-defis-et-nouvelles-ambitions/">BIBLIOTHÈQUE URBAINE DE KINSHASA : 25 ANS AU SERVICE DU SAVOIR, ENTRE HÉRITAGE, DÉFIS ET NOUVELLES AMBITIONS</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>RN1 MATADI–KINSHASA : Cinquième épisode documentée depuis 2003 . Les grèves à répétition menacent le ravitaillement de la capitale.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/rn1-matadi-kinshasa-cinquieme-episode-documentee-depuis-2003-les-greves-a-repetition-menacent-le-ravitaillement-de-la-capitale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 05:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@RN1 MATADI Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[#cinquième épisode]]></category>
		<category><![CDATA[#grève des chauffeurs de poids lourds]]></category>
		<category><![CDATA[#menace le ravitaillement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche des fêtes de fin d’année, la nouvelle menace de grève des chauffeurs de poids lourds remet au premier plan la fragilité du corridor Matadi–Kinshasa. Entre revendications salariales, sécurité routière, péages et accords sociaux insuffisamment exécutés, le gouvernement, les employeurs et les syndicats sont appelés à dépasser la gestion des urgences pour construire une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/rn1-matadi-kinshasa-cinquieme-episode-documentee-depuis-2003-les-greves-a-repetition-menacent-le-ravitaillement-de-la-capitale/">RN1 MATADI–KINSHASA : Cinquième épisode documentée depuis 2003 . Les grèves à répétition menacent le ravitaillement de la capitale.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche des fêtes de fin d’année, la nouvelle menace de grève des chauffeurs de poids lourds remet au premier plan la fragilité du corridor Matadi–Kinshasa.</p>
<p>Entre revendications salariales, sécurité routière, péages et accords sociaux insuffisamment exécutés, le gouvernement, les employeurs et les syndicats sont appelés à dépasser la gestion des urgences pour construire une solution durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Kinshasa, 10 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)- La circulation sur la route nationale numéro 1 (RN1), principal axe de liaison entre le port de Matadi et Kinshasa, pourrait connaître de nouvelles perturbations à partir de ce samedi 10 octobre 2026.</p>
<p>Les chauffeurs de poids lourds menacent d’interrompre leurs activités pour dénoncer la précarité de leurs conditions socioprofessionnelles et réclamer l’application effective de leurs droits.</p>
<p>Cette nouvelle alerte soulève une question essentielle : combien de fois faudra-t-il encore négocier, signer des engagements et attendre une nouvelle paralysie pour régler les mêmes problèmes ?</p>
<p>Les archives de la presse congolaise permettent de retrouver plusieurs épisodes similaires, notamment en 2013, en février 2014, en septembre 2023, en septembre 2024 et en mai-juin 2025.</p>
<p>Il ne s’agit pas nécessairement de toutes les grèves intervenues sur cet axe, mais d’au moins cinq épisodes distincts documentés sur la période considérée. Le mouvement annoncé pour octobre 2026 constitue une nouvelle menace, dont l’issue reste à confirmer.</p>
<p><strong>Des revendications qui reviennent d’une année à l’autre</strong></p>
<p>Dans une déclaration faite vendredi à Matadi, Blaise Sese Mambuku, secrétaire général de l’Union des associations des chauffeurs et des travailleurs du secteur des transports routiers poids lourds de la RDC, a exposé les principales revendications des travailleurs.</p>
<p>Celles-ci portent notamment sur l’application effective du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), la signature et le respect des contrats de travail, le paiement des heures supplémentaires et des heures de nuit, le respect des horaires légaux, le versement régulier des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), ainsi que la protection contre les licenciements abusifs et les retenues injustifiées sur les salaires.</p>
<p>Les syndicats réclament également une classification professionnelle, une convention collective adaptée au transport lourd et une amélioration générale de la sécurité et des conditions de travail.</p>
<p>Ces demandes ne sont pas nouvelles. En septembre 2023, les transporteurs avaient déjà suspendu une grève après une concertation tripartite entre le gouvernement, l’intersyndicale et la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Les engagements annoncés comprenaient notamment la création d’une cellule de crise, la levée de certaines barrières et la mise en place d’un comité de suivi.</p>
<p>En septembre 2024, une nouvelle grève avait éclaté autour de revendications similaires, notamment le non-respect des engagements antérieurs, les conditions salariales, les barrières routières et les difficultés de circulation des camions. Le mouvement avait été suspendu au début d’octobre après des négociations conduites sous l’autorité du vice-Premier ministre chargé des Transports.</p>
<p>En juin 2025, les chauffeurs avaient encore interrompu leur mouvement après plus de trois semaines de blocage et de négociations. L’intervention du gouvernement central avait permis la reprise du trafic et l’adoption de mesures concernant notamment la circulation des camions à Kinshasa.</p>
<p>La répétition de ces épisodes révèle une difficulté persistante : obtenir un compromis lors d’une crise ne suffit pas si les engagements ne sont pas exécutés, contrôlés et évalués dans la durée.</p>
<p><strong>Matadi–Kinshasa : une route stratégique pour l’économie nationale</strong></p>
<p>La RN1 ne constitue pas une simple liaison routière entre deux villes. Elle assure le transport d’une part importante des marchandises débarquées au port de Matadi à destination de Kinshasa, mégapole dont les besoins alimentaires, énergétiques et industriels sont considérables.</p>
<p>Une interruption prolongée du transport des poids lourds peut provoquer plusieurs conséquences en chaîne.</p>
<p><strong>Première conséquence</strong> : le renchérissement des produits de première nécessité. Lorsque les camions transportant les denrées alimentaires, les boissons, la farine, les matériaux de construction et d’autres marchandises restent immobilisés, les stocks diminuent progressivement.</p>
<p>Les commerçants peuvent alors augmenter leurs prix, tandis que les ménages à faibles revenus sont les premiers à subir les effets de la raréfaction des produits.</p>
<p><strong>Deuxième conséquence</strong> : les tensions sur l’approvisionnement en carburant. La grève de 2024 avait notamment perturbé l’arrivée des camions-citernes, entraînant des déficits de stock dans certaines stations-service de Kinshasa. Une nouvelle interruption pourrait compliquer les déplacements, les activités commerciales et le fonctionnement de nombreuses entreprises.</p>
<p><strong>Troisième conséquence</strong> : les pertes financières pour les entreprises. Les marchandises immobilisées, les retards de livraison, les frais de stationnement et les engagements commerciaux non respectés alourdissent les charges des importateurs, des transporteurs et des distributeurs. Les entreprises qui dépendent des livraisons régulières peuvent être contraintes de ralentir leurs activités.</p>
<p><strong>Quatrième conséquence</strong> : les difficultés pour les petits commerçants et les travailleurs. Les vendeurs des marchés, les détaillants, les restaurateurs et les transporteurs urbains dépendent indirectement de la fluidité du corridor. Une perturbation durable peut réduire leurs revenus et aggraver la précarité des ménages.</p>
<p><strong>Cinquième conséquence</strong> : un risque de tensions sociales. Lorsque les prix augmentent à l’approche des fêtes, les familles doivent consacrer davantage de ressources à l’alimentation, au transport et aux autres dépenses essentielles. Les conséquences d’une grève dépassent ainsi les seuls rapports entre employeurs et chauffeurs.</p>
<p>Les précédents de 2024 et de 2025 confirment que les perturbations du corridor ont déjà affecté le ravitaillement de Kinshasa. Il convient toutefois de ne pas attribuer à une nouvelle grève des hausses de prix ou des pénuries qui n’auraient pas encore été constatées.</p>
<p><strong>À Matadi, les autorités ont engagé une concertation</strong></p>
<p>Face à la menace annoncée pour le 10 octobre 2026, le maire de Matadi, Dominique Nkodia Mbete, a réuni jeudi 8 octobre les représentants des syndicats et du patronat.</p>
<p>Selon les informations publiées par Ntemo.cd, cette rencontre a notamment réuni Godefroid Kisangani, président national des transporteurs de poids lourds, Joachim Kikufila, président du comité professionnel des transports routiers de la FEC, et Jonathan Mpambu, responsable syndical à Matadi.</p>
<p>Les discussions ont porté sur le SMIG, les contrats de travail, les coûts de péage et les barrières de contrôle sur la RN1.</p>
<p>Le maire a demandé aux représentants des employeurs d’identifier les entreprises qui respectent leurs obligations sociales et celles qui doivent encore régulariser leur situation. Sur la question des barrières, il a défendu le maintien des dispositifs de contrôle au nom des impératifs de sécurité.</p>
<p>Cette démarche témoigne d’une volonté de dialogue au niveau local. Cependant, les informations publiées à l’issue de la réunion ne permettent pas d’établir qu’un accord définitif a été conclu ni que les syndicats ont officiellement levé leur préavis de grève.</p>
<p>La question essentielle demeure donc celle des résultats : les discussions déboucheront-elles sur des engagements écrits, des échéances précises et des mécanismes de contrôle ?</p>
<p><strong>Gouvernement, patronat et syndicats : une responsabilité partagée</strong></p>
<p>La résolution durable de ce conflit ne peut reposer sur une seule partie.</p>
<p>Le gouvernement central, notamment les ministères chargés des Transports, de l’Emploi et du Travail, de l’Économie et des Finances, doit assurer la coordination des mesures relevant de ses compétences.</p>
<p>Les autorités provinciales de Kinshasa et du Kongo Central doivent, pour leur part, traiter les problèmes de circulation, de sécurité, de contrôle routier et de coordination administrative.</p>
<p>Les employeurs ont la responsabilité de respecter les obligations légales relatives aux salaires, aux contrats, aux heures supplémentaires et aux cotisations sociales. Ils doivent également garantir des conditions de travail compatibles avec la sécurité des chauffeurs et des autres usagers.</p>
<p>Les organisations syndicales ont, quant à elles, un rôle déterminant dans la représentation des travailleurs, la formulation de revendications précises et le suivi des accords.</p>
<p>Le dialogue social doit permettre de concilier la défense des droits des chauffeurs avec la continuité du transport des marchandises indispensables à la population.</p>
<p>La Fédération des entreprises du Congo et les organisations professionnelles du transport peuvent contribuer à établir un état des lieux vérifiable, à identifier les entreprises défaillantes et à élaborer des solutions applicables à l’ensemble du secteur.</p>
<p>Enfin, les services de sécurité et de contrôle doivent agir dans le respect de la loi, avec des procédures transparentes, afin que les impératifs de sécurité ne deviennent pas une source de tracasseries ou de prélèvements irréguliers.</p>
<p><strong>Quelles solutions durables avant les fêtes de fin d’année ?</strong></p>
<p>À moins de trois mois des fêtes de fin d’année, la priorité est d’éviter une nouvelle paralysie du principal corridor d’approvisionnement de Kinshasa. Plusieurs mesures concrètes pourraient être engagées.</p>
<p>1. Conclure un accord écrit et immédiatement applicable. Les parties doivent établir un procès-verbal précisant les engagements de chacun, les délais d’exécution, les responsables désignés et les modalités de règlement des différends. Les promesses générales ne suffisent plus.</p>
<p>2. Vérifier l’application du SMIG et des contrats de travail. Un audit social concerté devrait permettre d’identifier les entreprises en règle et celles qui doivent régulariser les salaires, les contrats, les heures supplémentaires et les cotisations à la CNSS. Les mesures correctives devraient être assorties d’échéances vérifiables.</p>
<p>3. Sécuriser la RN1 et rationaliser les contrôles. Il est nécessaire d’évaluer les barrières, de clarifier les compétences des services présents sur le parcours et de lutter contre les perceptions illégales. Les contrôles justifiés doivent être transparents, coordonnés et compatibles avec la fluidité du trafic.</p>
<p>4. Clarifier les péages et les autres frais routiers. Les syndicats, les transporteurs et les autorités devraient disposer d’une grille officielle des tarifs applicables, accompagnée d’un mécanisme de signalement et de traitement des abus.</p>
<p>5. Rendre opérationnel le comité de suivi tripartite. Le comité associant gouvernement, travailleurs et employeurs doit se réunir régulièrement, publier des comptes rendus et mesurer les progrès accomplis. Un tableau de bord accessible aux parties prenantes permettrait de distinguer les engagements exécutés des promesses encore en attente.</p>
<p>6. Mettre en place un plan de continuité du ravitaillement. En prévision des fêtes, les autorités économiques, les opérateurs portuaires, les transporteurs et les distributeurs devraient suivre les stocks de produits essentiels, anticiper les difficultés logistiques et coordonner les livraisons.</p>
<p>L’objectif n’est pas de remplacer le dialogue social par des mesures d’urgence, mais d’éviter que la population paie le prix d’un conflit qui peut être prévenu.</p>
<p>7. Instituer une concertation permanente sur le transport lourd. Au-delà de la crise actuelle, un cadre sectoriel régulier devrait traiter les conditions de travail, la sécurité routière, la formation professionnelle, les coûts d’exploitation et les contraintes de circulation dans les grandes agglomérations.</p>
<p><strong>À l’approche des fêtes, prévenir une crise sociale et économique</strong></p>
<p>Les fêtes de fin d’année représentent une période de forte demande pour les ménages, les commerçants et les entreprises. Une grève prolongée sur la RN1 risquerait de perturber les approvisionnements au moment où les dépenses des familles augmentent déjà.</p>
<p>Les autorités ont donc intérêt à privilégier l’anticipation plutôt que d’attendre l’apparition de pénuries ou une flambée des prix pour intervenir. De leur côté, les employeurs doivent comprendre que la stabilité du transport dépend aussi du respect des droits des travailleurs.</p>
<p>Les syndicats, enfin, doivent pouvoir obtenir des garanties crédibles sans que les populations les plus vulnérables deviennent les principales victimes des interruptions de service.</p>
<p>L’enjeu dépasse ainsi la seule reprise du trafic. Il s’agit de restaurer la confiance entre les partenaires sociaux, de renforcer la gouvernance du corridor Matadi–Kinshasa et de protéger le pouvoir d’achat des Congolais.</p>
<p>La véritable victoire ne sera pas la suspension d’une grève, mais la disparition des causes qui la provoquent à répétition.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/ Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
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		<title>NOBEL DE LA PAIX 2026 : Newmessagerpaix.net félicite NAVI PILLAY et l&#8217;invite à faire de la justice internationale un levier de paix durable en Afrique.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/nobel-de-la-paix-2026-newmessagerpaix-net-felicite-navi-pillay-et-linvite-a-faire-de-la-justice-internationale-un-levier-de-paix-durable-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:04:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice & Paix]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Nobel de la paix 2026]]></category>
		<category><![CDATA[#sud-africaine Navanethem Navi Pillay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, la juriste sud-africaine incarne un combat pour le droit, la dignité humaine et la responsabilité des auteurs de crimes.  Un parcours inspirant pour l’Afrique, notamment pour la République démocratique du Congo, dont l’Est demeure meurtri par des conflits armés cycliques et destructeurs. KINSHASA, 9 octobre 2026 ( [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/nobel-de-la-paix-2026-newmessagerpaix-net-felicite-navi-pillay-et-linvite-a-faire-de-la-justice-internationale-un-levier-de-paix-durable-en-afrique/">NOBEL DE LA PAIX 2026 : Newmessagerpaix.net félicite NAVI PILLAY et l&rsquo;invite à faire de la justice internationale un levier de paix durable en Afrique.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, la juriste sud-africaine incarne un combat pour le droit, la dignité humaine et la responsabilité des auteurs de crimes. </strong></p>
<p><strong>Un parcours inspirant pour l’Afrique, notamment pour la République démocratique du Congo, dont l’Est demeure meurtri par des conflits armés cycliques et destructeurs.</strong></p>
<p>KINSHASA, 9 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)— Le prix Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de ses efforts en faveur de la paix et du droit international.</p>
<p>Le Comité Nobel norvégien a notamment salué son rôle dans la promotion de la justice internationale et la poursuite des auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide.</p>
<p>Newmessagerpaix.net adresse ses chaleureuses félicitations à cette éminente défenseure des droits humains et voit dans cette distinction un appel renouvelé à traduire les principes du droit en avancées concrètes pour la paix.</p>
<p>À 85 ans, Navi Pillay porte un parcours exceptionnel, marqué par son engagement contre les discriminations sous l’apartheid et par ses responsabilités au sein des juridictions internationales.</p>
<p>Née dans une famille sud-africaine d’origine indienne tamoule, elle a notamment été juge à la Haute Cour d’Afrique du Sud, présidente du Tribunal pénal international pour le Rwanda, juge à la Cour pénale internationale et haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme de 2008 à 2014.</p>
<p>Elle a également présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé.</p>
<p>Son parcours illustre la nécessité de faire prévaloir le droit sur la force et de placer la dignité humaine au cœur des relations entre les peuples.</p>
<p><strong>Un Nobel qui interpelle la conscience africaine</strong></p>
<p>Pour Newmessagerpaix.net, cette consécration dépasse les frontières de l’Afrique du Sud. Elle interpelle un continent confronté à des crises politiques, à des conflits armés, à des déplacements massifs de populations et à des violations persistantes des droits humains.</p>
<p>La paix ne saurait se réduire à l’absence momentanée des combats. Elle exige des institutions crédibles, une justice accessible, le respect des engagements internationaux, la protection des civils et une volonté politique constante de s’attaquer aux causes profondes des conflits.</p>
<p>Le parcours de Navi Pillay rappelle également que la lutte contre l’impunité et la défense des victimes ne constituent pas des objectifs secondaires : elles participent à la construction d’une paix juste, durable et véritablement partagée.</p>
<p>Newmessagerpaix.net encourage ainsi la lauréate à poursuivre son engagement en faveur d’une justice internationale plus effective, attentive aux souffrances des populations africaines et capable de contribuer à la prévention des conflits.** Son expérience et son autorité morale peuvent nourrir une réflexion renouvelée sur les mécanismes de responsabilité, la protection des victimes et le règlement pacifique des différends.</p>
<p><strong>RDC : sortir du cycle des guerres dans l’Est</strong></p>
<p>En République démocratique du Congo, cette distinction trouve un écho particulier. Depuis des décennies, les provinces de l’Est subissent les conséquences de guerres récurrentes, de violences contre les populations civiles, de déplacements forcés et d’une insécurité qui compromet les perspectives de développement.</p>
<p>Face à cette tragédie, le message porté par Navi Pillay invite à dépasser les condamnations de principe pour renforcer les réponses concrètes : documenter les violations, protéger les victimes et les témoins, soutenir les mécanismes judiciaires compétents, combattre l’impunité et donner toute sa place à une diplomatie persévérante.</p>
<p>La RDC a besoin d’une paix qui ne soit ni une simple suspension des hostilités ni un arrangement fragile entre acteurs armés. Elle a besoin d’une paix fondée sur le respect de sa souveraineté, la sécurité des populations, la justice, la réconciliation et la coopération régionale.</p>
<p>Cette ambition suppose également que les initiatives diplomatiques s’accompagnent d’engagements vérifiables, que les accords conclus soient effectivement appliqués et que les communautés affectées participent aux processus de recherche de solutions durables.</p>
<p>Pour Newmessagerpaix.net, l’Afrique ne doit pas seulement être le théâtre des crises que le monde commente. Elle doit devenir un acteur majeur de la prévention des conflits, de la justice internationale et de l’invention de solutions africaines respectueuses du droit et des droits humains.</p>
<p><strong>Un appel à transformer la distinction en héritage vivant</strong></p>
<p>En félicitant Navi Pillay, Newmessagerpaix.net formule le vœu que ce prix Nobel contribue à renforcer la mobilisation internationale en faveur des populations victimes de la guerre, particulièrement celles de l’Est de la RDC.</p>
<p>Le média congolais invite la lauréate à faire entendre davantage la voix des victimes africaines, à soutenir les efforts de prévention des conflits et à encourager les initiatives susceptibles de rapprocher justice, dialogue et réconciliation.</p>
<p>Cette interpellation ne vise pas à faire porter à une seule personnalité la responsabilité de résoudre des crises complexes. Elle traduit plutôt une conviction : les grandes distinctions internationales acquièrent toute leur portée lorsqu’elles inspirent des engagements collectifs et des changements perceptibles dans la vie des populations.</p>
<p><em><strong>La paix durable ne se décrète pas : elle se construit par le droit, se consolide par la justice et se protège par la volonté des peuples et de leurs dirigeants.</strong></em></p>
<p>En Afrique comme en RDC, et particulièrement dans l’Est du pays, le défi demeure de transformer cette exigence en réalité quotidienne.</p>
<p>Newmessagerpaix.net, L’information pour la paix, la vérité pour le progrès.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia</p>
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		<item>
		<title>AU CŒUR DU DIALOGUE FRANCE-AFRIQUE : DE L’ÉGALITÉ DES PARTENAIRES À LA PUISSANCE D’AGIR ENSEMBLE. Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat France-Afrique.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensembleune-lecture-africaine-et-congolaise-du-nouveau-partenariat-france-afrique/</link>
					<comments>https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensembleune-lecture-africaine-et-congolaise-du-nouveau-partenariat-france-afrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 07:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[@Betty Niangi Bikuidi]]></category>
		<category><![CDATA[@France-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune « La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. » Léopold Sédar Senghor, 1962» TRIBUNE  de Bertin Kangamotema Amizia &#124; Newmessagerpaix.net du 7 octobre 2026 Avec la contribution et le regard de personnalités africaines, francophones [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensembleune-lecture-africaine-et-congolaise-du-nouveau-partenariat-france-afrique/">AU CŒUR DU DIALOGUE FRANCE-AFRIQUE : DE L’ÉGALITÉ DES PARTENAIRES À LA PUISSANCE D’AGIR ENSEMBLE. Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat France-Afrique.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune</strong></p>
<p>« La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. »</p>
<p>Léopold Sédar Senghor, 1962»</p>
<p>TRIBUNE  de Bertin Kangamotema Amizia | Newmessagerpaix.net du 7 octobre 2026</p>
<p><strong>Avec la contribution et le regard de personnalités africaines, francophones et issues de la diaspora :</strong></p>
<p><strong>&#8211; Andrialemirovason — Ancien directeur général de la Présidence de la République de Madagascar.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Yaye Awa Mbacké — Ancienne vice-consule du Sénégal à Paris ; ancienne ministre-conseillère auprès du Président de la République Macky Sall.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Pierre-Emanuel Kentouri Bonod — Vice-président en charge des diasporas, United Nations Federation (UNF).</strong></p>
<p><strong>&#8211; Betty Niangi Bikuidi — Chargée des alliances au sein de la cellule diplomatique du ministère délégué à la Francophonie.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Boubakar Ngouwa Guingo Mayaki — 4e maire-adjoint de Port-Gentil, en charge des relations internationales et de la coopération décentralisée.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Tatiana Niamayoua — Élue municipale, conseillère au 7e arrondissement de la Ville de Lyon ; chevalière de l’Ordre du Mérite (Congo).</strong></p>
<p><strong>&#8211; Théo Thibaut-Pinon — Secrétaire général de la délégation du Royaume Sanwi en Europe.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Amel Ayari — Présidente de l’Association française pour les échanges scientifiques, culturels et économiques.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Amar Dib — Juge-médiateur international, écrivain ; chevalier de la Légion d’honneur.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Nora Beni — Directrice de production.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Johnley Israël — Responsable de la cellule coopération, Ambassade de la République d’Haïti près la République française.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Fatiha Chantal — Conférencière et journaliste.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Eric Cannenterre — Conseiller de la Fondation pour la rénovation de la caserne de la Garde suisse pontificale et aide de camp de l’Ambassadeur des fondations pontificales Pierre-Jean Gire.</strong></p>
<p>Le monde change. L’Afrique change avec lui. Et la relation entre la France et les pays africains ne peut rester enfermée dans les catégories, les réflexes et les instruments d’une époque révolue.</p>
<p>Pendant longtemps, le dialogue franco-africain s’est structuré autour de la coopération, de l’aide, des sommets, des accords bilatéraux et d’une histoire commune, souvent complexe. Ces dimensions demeurent, mais elles ne suffisent plus.</p>
<p>Une nouvelle exigence apparaît désormais : faire de la relation franco-africaine une relation de capacités, de production, d’innovation et d’investissement.</p>
<p>La véritable question n’est donc plus seulement de savoir ce que la France peut faire pour l’Afrique, ni ce que l’Afrique peut attendre de la France. Elle est de déterminer ce que des partenaires souverains peuvent construire ensemble, dans leur intérêt mutuel, et qu’ils ne pourraient réaliser avec la même efficacité séparément.</p>
<p>C’est à cette condition que l’égalité entre partenaires cessera d’être une formule diplomatique pour devenir une réalité économique, technologique, scientifique, territoriale et humaine.</p>
<p><strong>De la coopération qui accompagne à l’action qui transforme</strong></p>
<p>Le changement de paradigme est essentiel.</p>
<p>Une coopération moderne ne devrait plus être évaluée uniquement au nombre d’accords signés, de missions organisées ou de financements mobilisés. Elle doit être jugée à ses résultats : entreprises créées, emplois générés, compétences renforcées, infrastructures réalisées, technologies maîtrisées, innovations développées et chaînes de valeur constituées.</p>
<p>Il ne s’agit pas de tourner le dos à la coopération, mais de la faire évoluer.</p>
<p>Financer doit davantage conduire à investir. Transférer une technologie doit favoriser son appropriation, son adaptation et, lorsque les conditions le permettent, sa production locale. Former ne doit pas s’arrêter à la délivrance d’un diplôme : la formation doit ouvrir l’accès à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à la recherche et à la capacité de transmettre.</p>
<p>Cette évolution concerne des secteurs qui détermineront largement les rapports de puissance des prochaines décennies : énergie, agriculture, santé, industrie pharmaceutique, numérique, intelligence artificielle, infrastructures, recherche, éducation, finance et transition écologique.</p>
<p>Le véritable enjeu est de rapprocher les entreprises, les universités, les centres de recherche, les collectivités, les investisseurs et les entrepreneurs afin de faire émerger des écosystèmes capables de créer davantage de valeur sur les deux rives.</p>
<p><strong>L’Afrique n’est plus seulement un espace de coopération : elle devient un pôle de puissance</strong></p>
<p>Cette nouvelle approche suppose aussi de regarder l’Afrique autrement.</p>
<p>Le continent diversifie ses partenariats. Europe, Asie, Amériques, monde arabe et pays du Golfe sont désormais présents dans ses économies et ses stratégies de développement.</p>
<p>Cette diversification n’est pas une anomalie. Elle traduit une évolution naturelle des États africains, qui entendent choisir leurs partenaires en fonction de leurs intérêts, de la qualité des offres, de la rapidité d’exécution, du financement disponible et de la capacité à produire des résultats.</p>
<p>Pour la France, cette nouvelle concurrence ne devrait pas être vécue comme une perte d’influence, mais comme une invitation à démontrer la pertinence de son offre.</p>
<p>L’histoire ne garantit pas un contrat. La langue ne garantit aucune préférence. L’amitié ne dispense jamais de faire ses preuves.</p>
<p>Mais la France dispose encore d’atouts considérables : universités, centres de recherche, entreprises, expertise technologique, réseaux culturels et humains, ainsi qu’un espace linguistique partagé avec une grande partie du continent africain.</p>
<p>La question est désormais de transformer ces atouts en partenariats compétitifs et mutuellement avantageux.</p>
<p><strong>La RDC, un acteur incontournable de la nouvelle équation francophone</strong></p>
<p>Dans cette recomposition, la République démocratique du Congo mérite une attention particulière.</p>
<p>Par son poids démographique, son territoire, ses ressources, son potentiel économique et humain et sa place dans l&rsquo;espace francophone, la RDC ne peut être considérée comme un partenaire parmi d&rsquo;autres.</p>
<p>Le ministère congolais chargé de la Francophonie présente aujourd’hui la RDC comme le plus grand pays francophone d’Afrique et le deuxième au monde en nombre de locuteurs, avec plus de 100 millions d’habitants et une forte présence du français dans la population.</p>
<p>Cette réalité démographique et linguistique donne à Kinshasa un poids particulier dans toute réflexion sur l’avenir de la Francophonie.</p>
<p>Mais le sujet dépasse largement la seule statistique linguistique.</p>
<p>La RDC dispose d’atouts considérables dans les domaines des ressources naturelles, de l’énergie, de l’agriculture, de la jeunesse, du numérique, de la recherche, de la culture et du développement des infrastructures. Elle représente également un marché majeur au cœur de l’Afrique centrale.</p>
<p>Une nouvelle relation franco-africaine ne peut donc sérieusement se construire sans prendre en compte le poids et les ambitions de la RDC.</p>
<p>Cette évidence vaut également pour la Francophonie institutionnelle.</p>
<p><strong>De Kinshasa peut venir une nouvelle conception de la Francophonie</strong></p>
<p>La candidature de Madame Juliana Amato Lumumba, présentée par la RDC pour le poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, intervient précisément dans ce contexte de transformation.</p>
<p>Présentée officiellement en mars 2026, elle porte une feuille de route intitulée « Neuf projets neufs pour une Francophonie neuve », avec l’ambition d’une « Francophonie des peuples, par les peuples et pour les peuples ». La Présidence de la RDC indique que cette vision met notamment l’accent sur la solidarité, la paix, la souveraineté des États, la jeunesse, l’éducation, l’innovation, la diversité linguistique et l’accès au savoir numérique.</p>
<p>Il serait réducteur de considérer cette candidature uniquement comme une compétition pour une fonction internationale.</p>
<p>Elle peut aussi être lue comme le symptôme d’un déplacement du centre de gravité de la Francophonie.</p>
<p>Lorsque le pays qui revendique le plus grand poids démographique francophone en Afrique présente une vision visant à rapprocher la Francophonie des peuples, de l’économie, de l’innovation, de la jeunesse et du numérique, une question de fond apparaît : la Francophonie peut-elle encore être pensée principalement depuis les anciennes capitales d’influence ?</p>
<p>La réponse devrait être non.</p>
<p>La Francophonie du XXIe siècle doit davantage refléter ceux qui la font vivre, la parlent, la créent et la transforment.</p>
<p><strong>« Neuf projets neufs » : au-delà d’une candidature, une interrogation sur le futur</strong></p>
<p>La démarche congolaise mérite donc d’être considérée dans sa dimension stratégique.</p>
<p>L’idée d’une Francophonie plus proche des peuples rejoint une aspiration plus large : faire de l’espace francophone non seulement un espace culturel et linguistique, mais également un espace de circulation des compétences, des savoirs, des investissements, des innovations et des opportunités.</p>
<p>La réforme de la relation franco-africaine et le renouvellement de la Francophonie pourraient ainsi se rencontrer.</p>
<p>Car une Francophonie véritablement moderne devrait permettre à un jeune Congolais, Sénégalais, Camerounais, Ivoirien, Gabonais ou Haïtien de trouver davantage d&rsquo;opportunités de formation, d&rsquo;entrepreneuriat, de recherche, de mobilité et d&rsquo;investissement dans un espace francophone devenu un véritable réseau de création de valeur.</p>
<p><strong>La langue commune deviendrait alors plus qu&rsquo;un instrument de communication.</strong></p>
<p>Elle deviendrait une infrastructure humaine et économique.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette perspective que l&rsquo;intuition de Senghor retrouve une étonnante actualité.</p>
<p>L&rsquo;« humanisme intégral » ne peut rester une belle formule historique. Il doit pouvoir se traduire, aujourd&rsquo;hui, par des mécanismes permettant aux peuples de mieux se connaître, de mieux travailler ensemble et de construire ensemble.</p>
<p><strong>Les territoires doivent entrer au cœur du nouveau partenariat</strong></p>
<p>Une telle refondation ne peut cependant être décidée uniquement dans les capitales.</p>
<p>C&rsquo;est dans les villes, les communes et les régions que se manifestent les défis les plus immédiats : eau, assainissement, déchets, mobilité, énergie, santé, formation, emploi, urbanisation et digitalisation des services publics.</p>
<p>La coopération décentralisée pourrait donc devenir l&rsquo;un des grands instruments de cette nouvelle relation.</p>
<p>Il faut passer progressivement du jumelage de représentation au jumelage de projets ; du protocole à la réalisation ; de l&rsquo;échange institutionnel à l&rsquo;investissement territorial.</p>
<p>Une ville française pourrait ainsi travailler avec une ville congolaise sur la gestion des déchets. Une université pourrait construire un laboratoire commun avec une institution africaine. Des entreprises pourraient développer ensemble une solution numérique. Des collectivités pourraient créer des programmes communs de formation professionnelle.</p>
<p>La relation franco-africaine retrouverait alors un visage concret : celui des citoyens, des entrepreneurs, des étudiants, des chercheurs, des élus locaux et des travailleurs.</p>
<p><strong>Les diasporas : une puissance de liaison encore insuffisamment mobilisée</strong></p>
<p>Entre les deux rives existe déjà un réseau exceptionnel : celui des diasporas.</p>
<p>Entrepreneurs, médecins, ingénieurs, universitaires, chercheurs, artistes, cadres et étudiants connaissent souvent les réalités des deux espaces.</p>
<p>Ils savent où sont les besoins. Ils connaissent les compétences disponibles. Ils disposent de réseaux. Ils peuvent identifier des investisseurs, rapprocher des universités, faciliter l&rsquo;accès aux marchés et contribuer au transfert des savoir-faire.</p>
<p>La mobilité des compétences, la reconnaissance des qualifications, les incubateurs communs et les mécanismes de co-investissement devraient donc être considérés non comme des questions périphériques, mais comme des instruments stratégiques du nouveau partenariat.</p>
<p><strong>La jeunesse et les PME doivent également se trouver au cœur de cette dynamique.</strong></p>
<p>La prochaine génération du partenariat franco-africain ne sera pas seulement celle des présidents et des ministres. Elle sera aussi celle des start-up, des laboratoires, des PME, des universités, des collectivités et des réseaux d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<p><strong>L&rsquo;égalité ne signifie pas l&rsquo;identité des intérêts</strong></p>
<p>Un partenariat équilibré ne signifie pas que la France et les pays africains aient exactement les mêmes intérêts.</p>
<p>Ils peuvent avoir des priorités différentes, des intérêts divergents et parfois des désaccords.</p>
<p>L&rsquo;égalité signifie plutôt que chaque partenaire dispose de la capacité de défendre ses intérêts, de négocier ses divergences et de choisir librement les domaines dans lesquels il souhaite agir avec l&rsquo;autre.</p>
<p>C&rsquo;est précisément pourquoi l&rsquo;autonomie africaine ne devrait pas être considérée comme une menace pour la relation avec la France.</p>
<p>Un pays disposant d&rsquo;universités performantes, d&rsquo;entreprises compétitives, de chercheurs, d&rsquo;ingénieurs, d&rsquo;infrastructures et de capacités financières devient au contraire un partenaire plus solide.</p>
<p>L&rsquo;objectif n&rsquo;est donc pas de rendre l&rsquo;Afrique dépendante d&rsquo;un nouveau partenaire, mais de faire émerger des partenaires capables de se renforcer mutuellement.</p>
<p><strong>De l&rsquo;influence à la valeur : le véritable test</strong></p>
<p>La relation franco-africaine ne pourra plus être jugée principalement à partir de la qualité des discours.</p>
<p>Une promesse d&rsquo;investissement devra devenir un investissement.</p>
<p>Un investissement devra devenir une entreprise ou une infrastructure.</p>
<p>Une formation devra produire une compétence utile.</p>
<p>Une coopération universitaire devra générer de la recherche, de l&rsquo;innovation ou de nouvelles entreprises.</p>
<p>Une technologie transférée devra pouvoir être comprise, adaptée et progressivement maîtrisée.</p>
<p>C&rsquo;est à cette échelle que se mesurera la crédibilité du nouveau partenariat.</p>
<p>La France devra convaincre par la qualité de ses projets.</p>
<p>Les pays africains devront également renforcer leur capacité à préparer, négocier, financer et exécuter leurs propres projets.</p>
<p>La puissance du partenariat naîtra précisément de cette montée en capacité des deux côtés.</p>
<p><strong>Vers une Francophonie de production, d&rsquo;innovation et de solidarité</strong></p>
<p>La Francophonie pourrait jouer un rôle déterminant dans cette transformation.</p>
<p>Elle possède déjà une communauté linguistique, culturelle et humaine. Elle pourrait désormais approfondir sa dimension économique, scientifique, numérique et entrepreneuriale.</p>
<p>La RDC, par son poids démographique francophone et par la vision qu&rsquo;elle porte à travers sa candidature à la direction de l&rsquo;OIF, contribue à poser cette question avec une force particulière.</p>
<p>La France, de son côté, peut accompagner cette transformation sans chercher à la contrôler.</p>
<p>C&rsquo;est peut-être là que se trouve l&rsquo;une des clés d&rsquo;une nouvelle relation.</p>
<p>Une France qui ne parle plus seulement à l&rsquo;Afrique, mais qui construit avec elle.</p>
<p>Une Afrique qui ne demande plus seulement à être accompagnée, mais qui propose, négocie, investit et produit.</p>
<p>Une Francophonie qui ne se contente plus de partager une langue, mais qui organise le partage des savoirs, des compétences, des innovations et des opportunités.</p>
<p><strong>Après l&rsquo;égalité des partenaires, la puissance de l&rsquo;action commune</strong></p>
<p>Il faut finalement revenir à la question essentielle :</p>
<p>Que pouvons-nous construire ensemble que nous ne pourrions pas construire aussi efficacement séparément ?</p>
<p>Une réponse concrète pourrait être une entreprise franco-congolaise. Un laboratoire commun. Une chaîne de valeur agricole. Une industrie pharmaceutique. Un programme d&rsquo;intelligence artificielle. Une université en réseau. Une infrastructure énergétique. Un système de formation professionnelle. Une ville mieux administrée. Une PME financée. Un jeune formé, employé et devenu à son tour créateur d&#8217;emplois.</p>
<p>C&rsquo;est là que la relation franco-africaine changera réellement de nature.</p>
<p>Elle ne sera plus seulement une relation héritée de l&rsquo;histoire.</p>
<p>Elle deviendra une relation choisie, négociée et construite par l&rsquo;avenir.</p>
<p><strong>Senghor avait compris que la Francophonie devait être un humanisme capable de relier les continents.</strong></p>
<p>Plus de six décennies plus tard, le défi consiste à donner à cette intuition une traduction nouvelle : faire de la langue partagée un langage commun de l&rsquo;action, de l&rsquo;innovation, de la création de valeur et de la paix.</p>
<p>La RDC, par son poids dans l&rsquo;espace francophone et par la dynamique qu&rsquo;elle impulse autour de sa candidature à la tête de l&rsquo;OIF, rappelle opportunément que le centre de gravité de la Francophonie est aussi africain.</p>
<p>Le prochain chapitre de la relation France-Afrique pourrait donc être celui d&rsquo;une véritable réciprocité : non plus des partenaires égaux en théorie, mais des partenaires capables d&rsquo;agir ensemble en pratique.</p>
<p>Après l&rsquo;égalité des partenaires, vient le temps de la puissance des partenariats.</p>
<p>Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA</p>
<p>Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensembleune-lecture-africaine-et-congolaise-du-nouveau-partenariat-france-afrique/">AU CŒUR DU DIALOGUE FRANCE-AFRIQUE : DE L’ÉGALITÉ DES PARTENAIRES À LA PUISSANCE D’AGIR ENSEMBLE. Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat France-Afrique.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<item>
		<title>Au cœur du dialogue  France-Afrique : de l’égalité des partenaires à la puissance d’agir ensemble.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensemble/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 19:26:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Dialogue France Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[@égalité]]></category>
		<category><![CDATA[@Juliana Amato Lumumba]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat, France-Afrique par Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA sur Newmessagerpaix.net La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune « La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. » Léopold Sédar Senghor, 1962» Le monde change. L’Afrique change avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensemble/">Au cœur du dialogue  France-Afrique : de l’égalité des partenaires à la puissance d’agir ensemble.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une lecture africaine et congolaise du nouveau partenariat, France-Afrique par Bertin KANGAMOTEMA AMIZIA sur Newmessagerpaix.net</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5810"  alt="" width="300" height="166" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome-300x166.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome-300x166.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome-1024x568.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome-768x426.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome-860x477.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006_200017_Chrome.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La relation franco-africaine doit désormais produire davantage de capacités, de projets et de valeur commune</p>
<p>« <strong>La Francophonie, c’est cet Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre. »</strong></p>
<p><strong>Léopold Sédar Senghor, 1962»</strong></p>
<p>Le monde change. L’Afrique change avec lui. Et la relation entre la France et les pays africains ne peut rester enfermée dans les catégories, les réflexes et les instruments d’une époque révolue.</p>
<p>Pendant longtemps, le dialogue franco-africain s’est structuré autour de la coopération, de l’aide, des sommets, des accords bilatéraux et d’une histoire commune, souvent complexe. Ces dimensions demeurent, mais elles ne suffisent plus.</p>
<p>Une nouvelle exigence apparaît désormais : faire de la relation franco-africaine une relation de capacités, de production, d’innovation et d’investissement.</p>
<p>La véritable question n’est donc plus seulement de savoir ce que la France peut faire pour l’Afrique, ni ce que l’Afrique peut attendre de la France. Elle est de déterminer ce que des partenaires souverains peuvent construire ensemble, dans leur intérêt mutuel, et qu’ils ne pourraient réaliser avec la même efficacité séparément.</p>
<p>C’est à cette condition que l’égalité entre partenaires cessera d’être une formule diplomatique pour devenir une réalité économique, technologique, scientifique, territoriale et humaine.</p>
<p><strong>De la coopération qui accompagne à l’action qui transforme</strong></p>
<p>Le changement de paradigme est essentiel.</p>
<p>Une coopération moderne ne devrait plus être évaluée uniquement au nombre d’accords signés, de missions organisées ou de financements mobilisés. Elle doit être jugée à ses résultats : entreprises créées, emplois générés, compétences renforcées, infrastructures réalisées, technologies maîtrisées, innovations développées et chaînes de valeur constituées.</p>
<p>Il ne s’agit pas de tourner le dos à la coopération, mais de la faire évoluer.</p>
<p>Financer doit davantage conduire à investir. Transférer une technologie doit favoriser son appropriation, son adaptation et, lorsque les conditions le permettent, sa production locale. Former ne doit pas s’arrêter à la délivrance d’un diplôme : la formation doit ouvrir l’accès à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à la recherche et à la capacité de transmettre.</p>
<p>Cette évolution concerne des secteurs qui détermineront largement les rapports de puissance des prochaines décennies : énergie, agriculture, santé, industrie pharmaceutique, numérique, intelligence artificielle, infrastructures, recherche, éducation, finance et transition écologique.</p>
<p>Le véritable enjeu est de rapprocher les entreprises, les universités, les centres de recherche, les collectivités, les investisseurs et les entrepreneurs afin de faire émerger des écosystèmes capables de créer davantage de valeur sur les deux rives.</p>
<p>L’Afrique n’est plus seulement un espace de coopération : elle devient un pôle de puissance</p>
<p>Cette nouvelle approche suppose aussi de regarder l’Afrique autrement.</p>
<p>Le continent diversifie ses partenariats. Europe, Asie, Amériques, monde arabe et pays du Golfe sont désormais présents dans ses économies et ses stratégies de développement.</p>
<p>Cette diversification n’est pas une anomalie. Elle traduit une évolution naturelle des États africains, qui entendent choisir leurs partenaires en fonction de leurs intérêts, de la qualité des offres, de la rapidité d’exécution, du financement disponible et de la capacité à produire des résultats.</p>
<p>Pour la France, cette nouvelle concurrence ne devrait pas être vécue comme une perte d’influence, mais comme une invitation à démontrer la pertinence de son offre.</p>
<p>L’histoire ne garantit pas un contrat. La langue ne garantit aucune préférence. L’amitié ne dispense jamais de faire ses preuves.</p>
<p>Mais la France dispose encore d’atouts considérables : universités, centres de recherche, entreprises, expertise technologique, réseaux culturels et humains, ainsi qu’un espace linguistique partagé avec une grande partie du continent africain.</p>
<p>La question est désormais de transformer ces atouts en partenariats compétitifs et mutuellement avantageux.</p>
<p><strong>La RDC, un acteur incontournable de la nouvelle équation francophone</strong></p>
<p>Dans cette recomposition, la République démocratique du Congo mérite une attention particulière.</p>
<p>Par son poids démographique, son territoire, ses ressources, son potentiel économique et humain et sa place dans l&rsquo;espace francophone, la RDC ne peut être considérée comme un partenaire parmi d&rsquo;autres.</p>
<p>Le ministère congolais chargé de la Francophonie présente aujourd’hui la RDC comme le plus grand pays francophone d’Afrique et le deuxième au monde en nombre de locuteurs, avec plus de 100 millions d’habitants et une forte présence du français dans la population.</p>
<p>Cette réalité démographique et linguistique donne à Kinshasa un poids particulier dans toute réflexion sur l’avenir de la Francophonie.</p>
<p>Mais le sujet dépasse largement la seule statistique linguistique.</p>
<p>La RDC dispose d’atouts considérables dans les domaines des ressources naturelles, de l’énergie, de l’agriculture, de la jeunesse, du numérique, de la recherche, de la culture et du développement des infrastructures. Elle représente également un marché majeur au cœur de l’Afrique centrale.</p>
<p>Une nouvelle relation franco-africaine ne peut donc sérieusement se construire sans prendre en compte le poids et les ambitions de la RDC.</p>
<p>Cette évidence vaut également pour la Francophonie institutionnelle.</p>
<p><strong>De Kinshasa peut venir une nouvelle conception de la Francophonie</strong></p>
<p>La candidature de Madame Juliana Amato Lumumba, présentée par la RDC pour le poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, intervient précisément dans ce contexte de transformation.</p>
<p>Présentée officiellement en mars 2026, elle porte une feuille de route intitulée « Neuf projets neufs pour une Francophonie neuve », avec l’ambition d’une « Francophonie des peuples, par les peuples et pour les peuples ». La Présidence de la RDC indique que cette vision met notamment l’accent sur la solidarité, la paix, la souveraineté des États, la jeunesse, l’éducation, l’innovation, la diversité linguistique et l’accès au savoir numérique.</p>
<p>Il serait réducteur de considérer cette candidature uniquement comme une compétition pour une fonction internationale.</p>
<p>Elle peut aussi être lue comme le symptôme d’un déplacement du centre de gravité de la Francophonie.</p>
<p>Lorsque le pays qui revendique le plus grand poids démographique francophone en Afrique présente une vision visant à rapprocher la Francophonie des peuples, de l’économie, de l’innovation, de la jeunesse et du numérique, une question de fond apparaît : la Francophonie peut-elle encore être pensée principalement depuis les anciennes capitales d’influence ?</p>
<p>La réponse devrait être non.</p>
<p>La Francophonie du XXIe siècle doit davantage refléter ceux qui la font vivre, la parlent, la créent et la transforment.</p>
<p><strong>« Neuf projets neufs » : au-delà d’une candidature, une interrogation sur le futur</strong></p>
<p>La démarche congolaise mérite donc d’être considérée dans sa dimension stratégique.</p>
<p>L’idée d’une Francophonie plus proche des peuples rejoint une aspiration plus large : faire de l’espace francophone non seulement un espace culturel et linguistique, mais également un espace de circulation des compétences, des savoirs, des investissements, des innovations et des opportunités.</p>
<p><strong>La réforme de la relation franco-africaine et le renouvellement de la Francophonie pourraient ainsi se rencontrer</strong>.</p>
<p>Car une Francophonie véritablement moderne devrait permettre à un jeune Congolais, Sénégalais, Camerounais, Ivoirien, Gabonais ou Haïtien de trouver davantage d&rsquo;opportunités de formation, d&rsquo;entrepreneuriat, de recherche, de mobilité et d&rsquo;investissement dans un espace francophone devenu un véritable réseau de création de valeur.</p>
<p>La langue commune deviendrait alors plus qu&rsquo;un instrument de communication.</p>
<p>Elle deviendrait une infrastructure humaine et économique.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette perspective que l&rsquo;intuition de Senghor retrouve une étonnante actualité.</p>
<p>L&rsquo;« humanisme intégral » ne peut rester une belle formule historique. Il doit pouvoir se traduire, aujourd&rsquo;hui, par des mécanismes permettant aux peuples de mieux se connaître, de mieux travailler ensemble et de construire ensemble.</p>
<p><strong>Les territoires doivent entrer au cœur du nouveau partenariat</strong></p>
<p>Une telle refondation ne peut cependant être décidée uniquement dans les capitales.</p>
<p>C&rsquo;est dans les villes, les communes et les régions que se manifestent les défis les plus immédiats : eau, assainissement, déchets, mobilité, énergie, santé, formation, emploi, urbanisation et digitalisation des services publics.</p>
<p>La coopération décentralisée pourrait donc devenir l&rsquo;un des grands instruments de cette nouvelle relation.</p>
<p>Il faut passer progressivement du jumelage de représentation au jumelage de projets ; du protocole à la réalisation ; de l&rsquo;échange institutionnel à l&rsquo;investissement territorial.</p>
<p>Une ville française pourrait ainsi travailler avec une ville congolaise sur la gestion des déchets. Une université pourrait construire un laboratoire commun avec une institution africaine. Des entreprises pourraient développer ensemble une solution numérique. Des collectivités pourraient créer des programmes communs de formation professionnelle.</p>
<p>La relation franco-africaine retrouverait alors un visage concret : celui des citoyens, des entrepreneurs, des étudiants, des chercheurs, des élus locaux et des travailleurs.</p>
<p><strong>Les diasporas : une puissance de liaison encore insuffisamment mobilisée</strong></p>
<p>Entre les deux rives existe déjà un réseau exceptionnel : celui des diasporas.</p>
<p>Entrepreneurs, médecins, ingénieurs, universitaires, chercheurs, artistes, cadres et étudiants connaissent souvent les réalités des deux espaces.</p>
<p>Ils savent où sont les besoins. Ils connaissent les compétences disponibles. Ils disposent de réseaux. Ils peuvent identifier des investisseurs, rapprocher des universités, faciliter l&rsquo;accès aux marchés et contribuer au transfert des savoir-faire.</p>
<p>La mobilité des compétences, la reconnaissance des qualifications, les incubateurs communs et les mécanismes de co-investissement devraient donc être considérés non comme des questions périphériques, mais comme des instruments stratégiques du nouveau partenariat.</p>
<p>La jeunesse et les PME doivent également se trouver au cœur de cette dynamique.</p>
<p>La prochaine génération du partenariat franco-africain ne sera pas seulement celle des présidents et des ministres. Elle sera aussi celle des start-up, des laboratoires, des PME, des universités, des collectivités et des réseaux d&rsquo;entrepreneurs.</p>
<p><strong>L&rsquo;égalité ne signifie pas l&rsquo;identité des intérêts</strong></p>
<p>Un partenariat équilibré ne signifie pas que la France et les pays africains aient exactement les mêmes intérêts.</p>
<p>Ils peuvent avoir des priorités différentes, des intérêts divergents et parfois des désaccords.</p>
<p>L&rsquo;égalité signifie plutôt que chaque partenaire dispose de la capacité de défendre ses intérêts, de négocier ses divergences et de choisir librement les domaines dans lesquels il souhaite agir avec l&rsquo;autre.</p>
<p>C&rsquo;est précisément pourquoi l&rsquo;autonomie africaine ne devrait pas être considérée comme une menace pour la relation avec la France.</p>
<p>Un pays disposant d&rsquo;universités performantes, d&rsquo;entreprises compétitives, de chercheurs, d&rsquo;ingénieurs, d&rsquo;infrastructures et de capacités financières devient au contraire un partenaire plus solide.</p>
<p>L&rsquo;objectif n&rsquo;est donc pas de rendre l&rsquo;Afrique dépendante d&rsquo;un nouveau partenaire, mais de faire émerger des partenaires capables de se renforcer mutuellement.</p>
<p><strong>De l&rsquo;influence à la valeur : le véritable test</strong></p>
<p>La relation franco-africaine ne pourra plus être jugée principalement à partir de la qualité des discours.</p>
<p>Une promesse d&rsquo;investissement devra devenir un investissement.</p>
<p>Un investissement devra devenir une entreprise ou une infrastructure.</p>
<p>Une formation devra produire une compétence utile.</p>
<p>Une coopération universitaire devra générer de la recherche, de l&rsquo;innovation ou de nouvelles entreprises.</p>
<p>Une technologie transférée devra pouvoir être comprise, adaptée et progressivement maîtrisée.</p>
<p>C&rsquo;est à cette échelle que se mesurera la crédibilité du nouveau partenariat.</p>
<p>La France devra convaincre par la qualité de ses projets.</p>
<p>Les pays africains devront également renforcer leur capacité à préparer, négocier, financer et exécuter leurs propres projets.</p>
<p>La puissance du partenariat naîtra précisément de cette montée en capacité des deux côtés.</p>
<p><strong>Vers une Francophonie de production, d&rsquo;innovation et de solidarité</strong></p>
<p>La Francophonie pourrait jouer un rôle déterminant dans cette transformation.</p>
<p>Elle possède déjà une communauté linguistique, culturelle et humaine. Elle pourrait désormais approfondir sa dimension économique, scientifique, numérique et entrepreneuriale.</p>
<p>La RDC, par son poids démographique francophone et par la vision qu&rsquo;elle porte à travers sa candidature à la direction de l&rsquo;OIF, contribue à poser cette question avec une force particulière.</p>
<p>La France, de son côté, peut accompagner cette transformation sans chercher à la contrôler.</p>
<p>C&rsquo;est peut-être là que se trouve l&rsquo;une des clés d&rsquo;une nouvelle relation.</p>
<p>Une France qui ne parle plus seulement à l&rsquo;Afrique, mais qui construit avec elle.</p>
<p>Une Afrique qui ne demande plus seulement à être accompagnée, mais qui propose, négocie, investit et produit.</p>
<p>Une Francophonie qui ne se contente plus de partager une langue, mais qui organise le partage des savoirs, des compétences, des innovations et des opportunités.</p>
<p><strong>Après l&rsquo;égalité des partenaires, la puissance de l&rsquo;action commune</strong></p>
<p>Il faut finalement revenir à la question essentielle :</p>
<p>Que pouvons-nous construire ensemble que nous ne pourrions pas construire aussi efficacement séparément ?</p>
<p>Une réponse concrète pourrait être une entreprise franco-congolaise. Un laboratoire commun. Une chaîne de valeur agricole. Une industrie pharmaceutique. Un programme d&rsquo;intelligence artificielle. Une université en réseau. Une infrastructure énergétique. Un système de formation professionnelle. Une ville mieux administrée. Une PME financée. Un jeune formé, employé et devenu à son tour créateur d&#8217;emplois.</p>
<p>C&rsquo;est là que la relation franco-africaine changera réellement de nature.</p>
<p>Elle ne sera plus seulement une relation héritée de l&rsquo;histoire.</p>
<p>Elle deviendra une relation choisie, négociée et construite par l&rsquo;avenir.</p>
<p>Senghor avait compris que la Francophonie devait être un humanisme capable de relier les continents.</p>
<p>Plus de six décennies plus tard, le défi consiste à donner à cette intuition une traduction nouvelle : faire de la langue partagée un langage commun de l&rsquo;action, de l&rsquo;innovation, de la création de valeur et de la paix.</p>
<p>La RDC, par son poids dans l&rsquo;espace francophone et par la dynamique qu&rsquo;elle impulse autour de sa candidature à la tête de l&rsquo;OIF, rappelle opportunément que le centre de gravité de la Francophonie est aussi africain.</p>
<p>Le prochain chapitre de la relation France-Afrique pourrait donc être celui d&rsquo;une véritable réciprocité : non plus des partenaires égaux en théorie, mais des partenaires capables d&rsquo;agir ensemble en pratique.</p>
<p>Après l&rsquo;égalité des partenaires, vient le temps de la puissance des partenariats.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/Newmessagerpaix.net</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/au-coeur-du-dialogue-france-afrique-de-legalite-des-partenaires-a-la-puissance-dagir-ensemble/">Au cœur du dialogue  France-Afrique : de l’égalité des partenaires à la puissance d’agir ensemble.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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		<title>Education: Après la grande distinction,  ANICET MALOM DEBENCE rend hommage à ceux qui l&#8217;ont soutenu.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2026 12:10:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunesse & Société]]></category>
		<category><![CDATA[@Anicet Malom Debence]]></category>
		<category><![CDATA[@grande distinction]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[#HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Savoir dire merci, c’est reconnaître la part des autres dans notre propre réussite » KINSHASA , 4 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)- La réussite académique est rarement une œuvre solitaire. Derrière un diplôme ou une distinction se trouvent souvent des prières, des encouragements, des sacrifices et des soutiens parfois discrets, mais déterminants. Après la défense, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Savoir dire merci, c’est reconnaître la part des autres dans notre propre réussite »</strong></p>
<div style="width: 832px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-5768-1" width="832" height="464" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA0008.mp4?_=1" /><a href="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA0008.mp4">https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/VID-20261004-WA0008.mp4</a></video></div>
<p>KINSHASA , 4 octobre 2026 ( Newmessagerpaix.net)- La réussite académique est rarement une œuvre solitaire. Derrière un diplôme ou une distinction se trouvent souvent des prières, des encouragements, des sacrifices et des soutiens parfois discrets, mais déterminants.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5769"  alt="" width="300" height="200" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-300x200.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-300x200.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-1024x682.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-768x511.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-1536x1022.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-2048x1363.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0005-860x572.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Après la défense, le samedi 3 octobre 2026, de son mémoire de DEA à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), couronnée par la mention Grande Distinction, Anicet Malom Debence Mur-Baar a exprimé sa profonde gratitude à toutes celles et ceux qui l’ont accompagné.</p>
<p>Son mémoire porte sur l’influence des mécanismes de financement et de la gouvernance sur les performances écologiques du Domaine et Réserve de Chasse de Bombo-Lumene, dans le cadre de sa formation en Phytoécologie.</p>
<p><strong>Une réussite qui se partage</strong></p>
<p>Dans son message à sa grande famille, Anicet remercie pour la présence, l’accompagnement, les prières, les encouragements et les vœux reçus avant, pendant et après cette journée mémorable.</p>
<p>« <em><strong>Votre soutien a rendu cette victoire encore plus belle et significative », souligne-t-il, avant d’ajouter</strong> </em>: <em><strong>« Une nouvelle étape commence avec humilité et espérance. »</strong></em></p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5770"  alt="" width="300" height="200" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-300x200.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-300x200.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-1024x682.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-768x511.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-1536x1022.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-2048x1363.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0009-860x572.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Son témoignage rappelle une vérité essentielle : personne ne construit seul son parcours. Savoir dire merci, c’est reconnaître la contribution des autres à notre réussite. C’est aussi faire preuve d’humilité, renforcer les liens et entretenir une culture de solidarité.</p>
<p><strong>La gratitude, une force pour l’avenir</strong></p>
<p>Le « merci » ne constitue donc pas seulement une formule de politesse. Il peut consolider les relations humaines et professionnelles et surtout encourager celui qui a reçu du soutien à le transmettre à son tour.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5771"  alt="" width="300" height="200" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-300x200.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-300x200.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-1024x682.jpg 1024w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-768x511.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-1536x1022.jpg 1536w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-2048x1363.jpg 2048w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-330x220.jpg 330w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-420x280.jpg 420w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-615x410.jpg 615w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/IMG-20261004-WA0007-860x572.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La Grande Distinction obtenue par Anicet marque ainsi une nouvelle étape et une nouvelle responsabilité. Ses recherches sur Bombo-Lumene rejoignent un enjeu majeur : mieux connaître, mieux gouverner et mieux protéger le patrimoine naturel de la RDC pour les générations futures.</p>
<p>Dans un élan de foi, il adresse enfin cette prière à ceux qui l’ont soutenu : « <em><strong>Puisse Dieu, notre Créateur, vous bénir abondamment, vous combler de Ses grâces et vous rendre au centuple tout le bien que vous m’avez témoigné</strong></em>. »</p>
<p>« Une fois encore, grand merci à toutes et à tous. », souligne-t-il</p>
<p>Une belle leçon de vie : réussir est une fierté, mais savoir reconnaître ceux qui ont contribué à notre réussite lui donne une valeur humaine et durable.</p>
<p>Bertin Kangamotema Amizia/Newmessagerpaix.net</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>ELECTION DU PAPE LÉON XIV ET FEEDBACKS DES PRÉSIDENTS DONALD TRUMP, JOSÉ ENRIQUE JERÍ ORÉ ET FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDIEntre théologie, politologie et communicologie.</title>
		<link>https://newmessagerpaix.net/election-du-pape-leon-xiv-et-feedbacks-des-presidents-donald-trump-jose-enrique-jeri-ore-et-felix-antoine-tshisekedientre-theologie-politologie-et-communicologie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[@Bertin Kangamotema Amizia]]></category>
		<category><![CDATA[@Bob BOBUTAKA Bateko]]></category>
		<category><![CDATA[@Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[@élection papale]]></category>
		<category><![CDATA[@Félix-Antoine Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[@Newmessagerpaix.net]]></category>
		<category><![CDATA[@Pape Léon XIV]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre théologie, politologie et communicologie Tribune de Bertin Kangamotema Amizia dans Newmessagerpaix.net, tirée de la réflexion de Bob BOBUTAKA Bateko &#160; De la fumée blanche à un message universel de paix Le jeudi 8 mai 2025, à 18h08, la fumée blanche de la chapelle Sixtine annonçait l’élection du cardinal Robert Francis Prevost comme 267e évêque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/election-du-pape-leon-xiv-et-feedbacks-des-presidents-donald-trump-jose-enrique-jeri-ore-et-felix-antoine-tshisekedientre-theologie-politologie-et-communicologie/">ELECTION DU PAPE LÉON XIV ET FEEDBACKS DES PRÉSIDENTS DONALD TRUMP, JOSÉ ENRIQUE JERÍ ORÉ ET FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDIEntre théologie, politologie et communicologie.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entre théologie, politologie et communicologie</strong></p>
<p><strong>Tribune de Bertin Kangamotema Amizia dans Newmessagerpaix.net, tirée de la réflexion de Bob BOBUTAKA Bateko</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De la fumée blanche à un message universel de paix</strong></p>
<p>Le jeudi 8 mai 2025, à 18h08, la fumée blanche de la chapelle Sixtine annonçait l’élection du cardinal Robert Francis Prevost comme 267e évêque de Rome. Il choisissait le nom de Léon XIV.</p>
<p>L’événement dépassait immédiatement les frontières de l’Église catholique pour devenir un fait religieux, diplomatique, politique et communicationnel mondial.</p>
<p>Pour la première fois, un citoyen américain accédait au pontificat. Mais Léon XIV ne saurait être réduit à son identité américaine : son long parcours missionnaire et épiscopal au Pérou, notamment à Chiclayo, a profondément marqué son expérience pastorale.</p>
<p>Cette double appartenance — américaine par naissance, péruvienne par son expérience — ouvre une lecture particulière de son pontificat, à laquelle s’ajoute désormais une dimension africaine, notamment autour de la paix.</p>
<p>C’est dans cette perspective que peuvent être rapprochés les feedbacks de Donald Trump, José Enrique Jerí Oré et Félix-Antoine Tshisekedi : trois espaces géopolitiques différents autour d’un même événement religieux universel.</p>
<p><strong>Donald Trump : l’Amérique face à son premier pape</strong></p>
<p>Quelques instants après l’élection, Donald Trump saluait comme un « grand honneur » pour les États-Unis l’élection du premier pape américain et exprimait son souhait de rencontrer Léon XIV.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5758"  alt="" width="269" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google-269x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google-269x300.jpg 269w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google-919x1024.jpg 919w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google-768x856.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google-860x958.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_134905_Google.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 269px) 100vw, 269px" /></p>
<p>Cette réaction révèle une première dimension communicationnelle : l’Amérique découvre « l’un des siens » au sommet de l’Église catholique.</p>
<p>Mais le pontificat établit une distinction entre nationalité et mission. Né aux États-Unis, Léon XIV n’est pas devenu le pape des États-Unis. Comme évêque de Rome, il assume une mission universelle.</p>
<p>Son message pour la Journée mondiale de la paix 2026, consacré à une « paix désarmée et désarmante », inscrit cette mission dans une vision qui dépasse les frontières nationales.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5759"  alt="" width="300" height="255" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135233_Google-300x255.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135233_Google-300x255.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135233_Google.jpg 713w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L’identité américaine du pape constitue donc un fait historique ; sa mission demeure universelle.</p>
<p><strong>Le Pérou : de Chiclayo à Rome, une mémoire pastorale devenue universelle</strong></p>
<p><strong>Le deuxième espace de lecture est le Pérou.</strong></p>
<p>Robert Francis Prevost y a vécu une longue partie de son ministère comme missionnaire puis évêque de Chiclayo, et y a acquis la nationalité péruvienne. Le Pérou représente donc un espace majeur de son expérience pastorale.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5760"  alt="" width="263" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135134_Google-263x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135134_Google-263x300.jpg 263w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135134_Google.jpg 532w" sizes="auto, (max-width: 263px) 100vw, 263px" /></p>
<p>José Enrique Jerí Oré doit cependant être replacé dans le bon calendrier. Il n’était pas président lors de l’élection de Léon XIV le 8 mai 2025. Il est devenu président en octobre 2025 et a quitté ses fonctions en février 2026.</p>
<p>Son lien avec Léon XIV relève donc d’une étape ultérieure du pontificat. Durant sa présidence, les autorités péruviennes ont notamment cherché à inviter officiellement le pape à visiter le pays auquel il demeure profondément attaché.</p>
<p>Cette séquence montre comment une mémoire pastorale peut devenir un élément de diplomatie entre un État et le Saint-Siège.</p>
<p>De Chiclayo à Rome, l’expérience péruvienne de Léon XIV illustre ainsi le passage d’un enracinement local à une mission universelle.</p>
<p><strong>Félix-Antoine Tshisekedi : la RDC, une périphérie au cœur de la problématique de paix</strong></p>
<p><strong>La troisième figure est Félix-Antoine Tshisekedi.</strong></p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5761 aligncenter"  alt="" width="240" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google-240x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google-240x300.jpg 240w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google-821x1024.jpg 821w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google-768x958.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google-860x1073.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135031_Google.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Son rapprochement avec Léon XIV repose moins sur une proximité nationale que sur la question de la paix et sur l’histoire des relations entre la RDC et le Saint-Siège.</p>
<p>Quelques jours avant l’élection de Léon XIV, le président congolais avait participé aux funérailles du pape François à Rome. Après l’élection, il adressait ses félicitations au nouveau pontife.</p>
<p>Le 24 mai 2025, il recevait le nonce apostolique en RDC, Mgr Mitja Leskovar. Les échanges portaient notamment sur l’initiative de paix et de bien-vivre ensemble portée par les évêques catholiques et protestants de la RDC et de la région des Grands Lacs.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5762"  alt="" width="300" height="253" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_150451_Google-300x253.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_150451_Google-300x253.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_150451_Google-768x648.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_150451_Google.jpg 818w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La question congolaise trouve également un écho direct dans le magistère de Léon XIV.</p>
<p>En juin 2025, lors de la béatification de Floribert Bwana Chui, jeune Congolais assassiné à Goma en 2007, le pape le présentait comme « un homme de paix » et souhaitait que la paix advienne au Kivu, au Congo et dans toute l’Afrique.</p>
<p><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-5763 aligncenter"  alt="" width="189" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google-189x300.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google-189x300.jpg 189w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google-644x1024.jpg 644w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google-768x1221.jpg 768w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google-860x1368.jpg 860w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_153241_Google.jpg 893w" sizes="auto, (max-width: 189px) 100vw, 189px" /></p>
<p>La RDC apparaît ainsi comme l’un des lieux où le message de paix de Léon XIV prend une dimension concrète.</p>
<p>De Jean-Paul II à François, puis Léon XIV : la mémoire congolaise de la paix</p>
<p>La relation entre le Congo et le Saint-Siège est ancienne.</p>
<p>Jean-Paul II avait visité le Zaïre en 1980 et 1985. En 2023, le pape François effectuait à son tour une visite historique en RDC, donnant une visibilité internationale aux souffrances des populations de l’Est et à la nécessité d’une paix fondée sur la justice et la dignité.</p>
<p>Avec Léon XIV, cette mémoire se prolonge.</p>
<p>L’attention à l’Afrique apparaît également dans la diplomatie du Saint-Siège. Le 28 janvier 2026, Léon XIV a nommé Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo, prélat d’origine burkinabè, nonce apostolique en République du Congo, et non en République démocratique du Congo.</p>
<p><img loading="lazy" class="alignnone size-medium wp-image-5764"  alt="" width="300" height="249" / loading="lazy" decoding="async" src="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135413_Chrome-300x249.jpg" srcset="https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135413_Chrome-300x249.jpg 300w, https://newmessagerpaix.net/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261003_135413_Chrome.jpg 585w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette précision est essentielle. Cette nomination ne concerne pas directement la RDC, mais elle constitue un élément supplémentaire de la présence africaine dans la diplomatie pontificale en Afrique centrale.</p>
<p>Parallèlement, la RDC demeure au cœur des préoccupations de paix du Saint-Siège à travers le ministère de Mgr Mitja Leskovar.</p>
<p>La dimension africaine du pontificat apparaît également à travers l’attention portée aux jeunes, aux victimes des conflits et aux témoins africains de la paix. Floribert Bwana Chui en constitue une figure emblématique.</p>
<p>Le voyage apostolique de Léon XIV en Afrique en avril 2026, notamment au Cameroun et en Angola, a également placé au premier plan le dialogue, la fraternité, la réconciliation et la paix.</p>
<p>L’Afrique n’est donc pas seulement une périphérie géographique du pontificat. Elle devient aussi un espace où se vérifient plusieurs de ses grandes préoccupations pastorales.</p>
<p><strong>Théologie, politologie et communicologie : trois regards sur une même quête</strong></p>
<p>La théologie interroge le sens de la paix dans la perspective de l’Évangile : justice, fraternité, réconciliation et dignité humaine.</p>
<p>La politologie analyse les rapports de pouvoir, les intérêts des États, les négociations, les conflits et les mécanismes de stabilisation.</p>
<p>La communicologie observe les messages, les symboles, les discours, les réactions et les représentations.</p>
<p>L’élection de Léon XIV constitue un laboratoire pour ces trois disciplines.</p>
<p>La fumée blanche est un message. Le nom « Léon XIV » est un message. Les félicitations présidentielles, les rencontres diplomatiques, les voyages apostoliques et les appels au dialogue sont également des messages.</p>
<p>La communication participe ainsi à la construction des représentations et peut contribuer à créer des espaces de rencontre.</p>
<p>Les « feedbacks » présidentiels : trois portes d’entrée vers le pontificat</p>
<p><strong>Les trois figures présidentielles offrent donc trois portes d’entrée.</strong></p>
<p>* Avec Donald Trump, c’est l’Amérique qui découvre son premier pape.</p>
<p>* Avec José Enrique Jerí Oré, c’est le Pérou qui cherche à prolonger sa relation particulière avec un homme profondément marqué par son expérience pastorale dans le pays.</p>
<p>* Avec Félix-Antoine Tshisekedi, c’est la question africaine et congolaise de la paix qui entre directement dans cette lecture.</p>
<p>Ces réalités sont différentes, mais elles peuvent se rejoindre autour d’une même interrogation : comment transformer l’influence politique, diplomatique, religieuse et communicationnelle en instruments au service de la paix ?</p>
<p><strong>La paix : une responsabilité qui dépasse le Vatican</strong></p>
<p>Le pontificat de Léon XIV ne saurait être compris uniquement à travers son identité américaine ou son expérience péruvienne.</p>
<p>Son espace d’action est universel.</p>
<p>La « <strong>paix désarmée et désarmante »</strong> suppose le dialogue, la responsabilité, la justice et la protection des populations.</p>
<p>En Afrique, cette conception prend une résonance particulière. La paix ne peut être réduite à la signature d’un accord. Elle suppose également la réconciliation, la participation de la jeunesse et une communication responsable.</p>
<p>La RDC en constitue une illustration majeure.</p>
<p>Une diplomatie de la rencontre</p>
<p>Rencontrer ne signifie pas nécessairement être d’accord.</p>
<p>Dialoguer ne signifie pas effacer les divergences.</p>
<p>Écouter ne signifie pas renoncer à ses convictions.</p>
<p>Mais la rencontre crée un espace où la parole peut remplacer la violence et où la négociation peut se substituer à l’affrontement.</p>
<p>C’est l’une des orientations régulièrement mises en avant par Léon XIV dans ses interventions internationales.</p>
<p>Les responsables politiques demeurent ainsi des acteurs essentiels de la traduction concrète des exigences de paix, de justice, de solidarité et de protection des populations.</p>
<p>Le Congo, laboratoire africain d’une paix à construire</p>
<p><strong>La RDC constitue un espace particulièrement significatif de cette réflexion.</strong></p>
<p>La proximité historique entre le Congo et le Saint-Siège ne dispense pas les Congolais de leur propre responsabilité. La paix congolaise devra être construite par les Congolais eux-mêmes, avec l’appui des partenaires régionaux et internationaux.</p>
<p>C’est ce que rappelait Mgr Mitja Leskovar en mai 2025 : la communauté internationale a un rôle à jouer, mais la responsabilité des Congolais demeure essentielle.</p>
<p>Le message de Léon XIV peut donc être compris comme un encouragement au dialogue, à la réconciliation et à la solidarité.</p>
<p>Floribert Bwana Chui rappelle à cet égard que la paix n’est pas seulement l’affaire des présidents et des diplomates. Elle est également une responsabilité citoyenne et générationnelle.</p>
<p><strong>Conclusion : lorsque la communication devient un instrument de paix</strong></p>
<p>L’élection de Léon XIV constitue bien davantage qu’un événement religieux. Elle est un événement de communication mondiale.</p>
<p>Elle révèle une configuration symbolique particulière : un pape né aux États-Unis, profondément marqué par le Pérou, appelé à exercer une mission universelle et portant une attention particulière aux périphéries humaines, notamment en Afrique.</p>
<p>Les États-Unis renvoient à sa naissance américaine. Le Pérou renvoie à son expérience missionnaire et pastorale. La RDC renvoie à l’enjeu africain de la paix, de la justice et de la dignité humaine.</p>
<p>L’Afrique apparaît désormais comme une dimension importante de la lecture de ce pontificat : Floribert Bwana Chui, le Kivu, les appels à la paix, le voyage africain de 2026 et la présence de prélats africains dans la diplomatie du Saint-Siège constituent autant d’éléments de cette réalité.</p>
<p>De Chicago à Chiclayo, de Rome à Kinshasa, de Washington à Lima et jusqu’aux différentes capitales africaines, une même question demeure : comment faire de l’influence, de la parole et du pouvoir des instruments de fraternité plutôt que des facteurs de division ?</p>
<p>Non pas un pape américain pour les Américains.</p>
<p>Non pas un pape péruvien pour les Péruviens.</p>
<p>Mais un évêque de Rome appelé à parler à un monde fragmenté et à promouvoir une paix « désarmée et désarmante ».</p>
<p>Pour l’Afrique, et particulièrement pour la République démocratique du Congo, cette vision prend une résonance singulière.</p>
<p>Car la paix ne peut être seulement proclamée.</p>
<p>Elle doit être pensée, négociée, communiquée, construite et vécue.</p>
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<p>Théologie. Politologie. Communicologie. Trois disciplines, une même exigence : contribuer à faire de la paix non seulement un discours, mais une réalité humaine.</p>
<p>Tribune de Bertin Kangamotema Amizia et le New Messager de la Paix, tirée de la réflexion de Bob BOBUTAKA Bateko</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>OCTOBRE ROSE : DN  KANGAMOTEMA ANNE RAÏSSA INVITE LES FEMMES AU DÉPISTAGE PRÉCOCE DU CANCER DU SEIN.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Jeunesse & Société]]></category>
		<category><![CDATA[@Anne Raïssa Kangamotema]]></category>
		<category><![CDATA[@cancer du sein]]></category>
		<category><![CDATA[@Christenvie KUKU]]></category>
		<category><![CDATA[@dépistage précoce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion d’Octobre Rose,  Anne Raïssa Kangamotema, Directrice de Nursing du Centre de Santé de Référence (CSR) Kimbondo, Antenne, invite les femmes à faire du dépistage précoce du cancer du sein un geste essentiel pour préserver leur santé et sauver des vies. « Le dépistage précoce, c’est la vie ! », rappelle-t-elle, en encourageant les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion d’Octobre Rose,  Anne Raïssa Kangamotema, Directrice de Nursing du Centre de Santé de Référence (CSR) Kimbondo, Antenne, invite les femmes à faire du dépistage précoce du cancer du sein un geste essentiel pour préserver leur santé et sauver des vies.</p>
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<p>« <strong>Le dépistage précoce, c’est la vie ! »</strong>, rappelle-t-elle, en encourageant les femmes à rester attentives à leur santé et à pratiquer régulièrement l’autopalpation.</p>
<p>Elle les invite également à se rendre dans un centre de santé pour une consultation et, lorsque cela est indiqué, pour une mammographie.</p>
<p>Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation, Madame Anne Raïssa Kangamotema insiste sur l’importance de parler du cancer du sein, de soutenir les femmes concernées et de ne pas attendre pour consulter.</p>
<p><strong>« Prenez soin de vous, parce que vous êtes précieuse ! »</strong></p>
<p>À travers cet appel, la Directrice de Nursing du CSR Kimbondo rappelle que l’information et le dépistage précoce peuvent contribuer à sauver davantage de vies.</p>
<p><strong>Une femme informée, c’est une femme protégée !</strong></p>
<p>Dépistage précoce | Plus de vies sauvées | Ensemble contre le cancer du sein.</p>
<p>Newmessagerpaix.net/Christenvie KUKU</p>
<p>L’article <a href="https://newmessagerpaix.net/octobre-rose-madame-anne-raissa-kangamotema-invite-les-femmes-au-depistage-precoce-du-cancer-du-sein/">OCTOBRE ROSE : DN  KANGAMOTEMA ANNE RAÏSSA INVITE LES FEMMES AU DÉPISTAGE PRÉCOCE DU CANCER DU SEIN.</a> est apparu en premier sur <a href="https://newmessagerpaix.net">New messager de la paix RDC</a>.</p>
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